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Poème partagé par Tradescantia – création poétique en ligne
Cynaurore
un aboiement
apeure la lucarne
et s’enfuient ses angles noirsle cylindre en rinceaux safranés
s’étoile d’une nielleune volute éperdue de fuligine
dévoie le rai premieravec le pourpre effrangé du talisman
se coalise la tesselle du corbeaumême ineffable une ombre enfin
s’origine dans le sourire de verredoctes jusqu’à la sympathie les angles
pour un orient de la lucarne
vont se réunissant en un aboiement clairConcentration
Cet aboi
qui se voulut mystérieux
en témoignera le principeet la défoliation lumineuse
s’empare de la promenademarie
les rousseurs
avec les céladons et les ors
les citrons
avec les olivines et les écarlatespour le jais jaillissant d’un freux
Sur cet aboi
qui sait désennuyer de l’azur
bifurque son brillantTradescantia
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