- Ce sujet contient 7 réponses, 7 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
StJust, le 23-08-2012 17:25.
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24 août 2012 à 17h08 #2623408
Poème partagé par Laesilia – création poétique en ligne

( Pour une jeune femme….)
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AuteurRéponses
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22 août 2012 à 13h52 #2850993
Geste criminel qui marque toute une vie.
Merci de dénoncer un acte si vil et tellement inhumain.Amitiés,Ghis!
Driss
Pr?tendre salir l'autre,ne nous nettoie point de nos salet?s!!Driss

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22 août 2012 à 13h52 #2850994
Une mise en page aussi frappante que le texte , je te dis bravo pour ses mots et maux que tu nous as couchés ici …
Ce texte m’a énormément touché !!!Amitiés sincères,
Camille.
J'ai toujours ?t? passionn? par le mariage de l'ordre et du d?sordre, que ce soit l'un qui produise ou perturbe l'autre, ou l'autre qui produise ou perturbe l'un.Fran?ois Morellet
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23 août 2012 à 6h18 #2851044
Bonjour Ghislaine
des mots touchants et percutants développés avec un beaucoup de talent pour exprimer des maux dans l’espoir de ne les revoir jamais.
Amitiés
Christian
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23 août 2012 à 6h30 #2851045
superbement dit, mais cette dénonciation montre tellement notre impuissance face aux huis-clos familiaux.
Amitiés, Grodelerecueils de mes po?mes disponibles : Cliquez sur les liens ci-dessoushttps://www.edilivre.com/la-dechirure-des-jours-nicole-ride.html
http://www.edilivre.com/comme-une-plume-au-vent-nicole-ride.htmlou bien FNAC / Amazon
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23 août 2012 à 7h34 #2851051
Driss
merci d’être passé sur mes mots
amitiésCamille
Merci à toiMonesille
« Avouer, révéler »
je ne suis pas une victime, je ne peux donc dire quel est le terme approprié
ce que je sais néanmoins c’est que la plupart des victimes, se sentent responsables de ce qui leur est arrivé , c’est probablement pour cela que j’ai employé avouer, mais bon chacun son ressentis….
Merci de ton passageKarine
J’imagine oui qu’après on est différent et la reconstruction est longue
merci à toiBouana
Il doit être bien difficile pour la victime de tout dire car bien souvent le bourreau fait subir des menaces, donc le silence renferme ce secret bien lourd, jusqu’au jour où…..
merci de ton passageFranie
Un de ces actes sur lequel je n’ai que mépris et aucun pardon
merci de ton passageMaria
Le sujet est vaste, il y aurait tant à dire et de simples mots ne traduisent pas toute l’horreur de l’acte hélas
merci de m’avoir luChris
Hélas bien souvent ces pervers recommencent encore et encore
A quand une vraie justice ????
Merci de tes motsGrodele
en effet, tu as raison, c’est aussi pourquoi il faut être vigilant au petit détail qui va montrer quelque chose qui ne va pas dans le comportement des enfants
merci de ton passagepour la petite histoire, hier j’ai discuté avec une maman sur mon lieu de travail, une maman qui s’est confié car je pense qu’elle en avait besoin !
De fil en aiguille, on est venu à parler d’elle, de sa vie, de ses enfants et là, l’horreur !
Elle m’a appris que ses deux filles aînées avaient été abusées par leur père et elle ne sait jamais douté de rienMonsieur savait y faire pour menacer les gamines et les faire culpabiliser pour qu’elles gardent ce secret
ce n’est que lorsque l’une d’elle à rencontré l’amour , qu’elle a réussi à en parler à son fiancée et que tout a été révélé..divorce des parents, procès
et vous savez quoi, monsieur s’est remarié par la suite et a recommencé avec son autre fille issue de ce deuxième mariage !!!!après une histoire pareille, on a le cœur qui palpite, les yeux qui piquent et on se dit que parfois on se plaint pour un petit bobo alors qu’il y en a qui ont vraiment de quoi se plaindre dans la vie.
J’ai écouté cette maman, j’ai partagé sa peine et ses souvenirs et je peux vous dire que ce n’était pas facile de répondre quoi que ce soit.
Néanmoins comme toujours les mots sont les plus forts et l’envie de coucher sur le papier s’est imposée à moi, d’où ce textemerci à vous tous, bonne journée, bisous
Ghis
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23 août 2012 à 17h25 #2851070
» pour la petite histoire, hier j’ai discuté avec une maman sur mon lieu de travail, une maman qui s’est confié car je pense qu’elle en avait besoin !
De fil en aiguille, on est venu à parler d’elle, de sa vie, de ses enfants et là, l’horreur !
Elle m’a appris que ses deux filles aînées avaient été abusées par leur père et elle ne sait jamais douté de rienMonsieur savait y faire pour menacer les gamines et les faire culpabiliser pour qu’elles gardent ce secret
ce n’est que lorsque l’une d’elle à rencontré l’amour , qu’elle a réussi à en parler à son fiancée et que tout a été révélé.. »Comment une mère en principe plus proche de ses filles que le père, peut ne pas se rendre compte de ce qui se passe ?… Comment ne peut-elle pas ressentir le désarroi de ses filles, les changements de comportements, d’attitudes, les mille et un petits détails pourtant explicitement perceptibles chez chacune d’entre elles qui dénotent un mal-vivre inexpliqué soudainement , surtout chaque fois, sitôt après qu’elles avaient été abusées ?… Il me semble qu’il soit impossible qu’une mère pleine d’amour, pleine d’attentions pour ses enfants ne se rende compte de rien. Ou alors, elle n’était pas si proche, si attentive que ce qu’elle voudrait bien laisser croire. Car même si le père avait suffisamment de malice et d’autorité pour impressionner ses deux filles, une mère attentive aurait immédiatement relevé les changements de comportements, les malaises chez ses filles. J’ai déjà lu des témoignages d’enfants abusés par le père pendant des années, mais chaque fois il y a eu un manque de vigilance de la mère. Souvent d’ailleurs parce qu’elle craignait la violence du père et était elle même terrorisée.
La mère est la plupart du temps plus proche de ses enfants que le père, donc, si le lien a été constant à un moment, elle fera parler une de ses filles, elle trouvera les mots pour la mettre en confiance, malgré les menaces du père.J’ai une amie qui a connue cette situation. Non seulement elle, mais deux de ses frères ont été abusés. Pour sa part de 5 à 15 ans. Père autoritaire, extrêmement jaloux, ne parlant presque jamais à ses enfants et terrorisant la mère, qui a fermé les yeux. Mais elle savait très bien quand le père entraînait l’un des enfants dans le lit pour faire une sieste !…
La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure.
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