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Sujet
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Trop souvent quand les beaux jours reviennent
Jour de printemps de l’ivraie
Dans l’édification de son univers fantasmatique
Elle était convaincue qu’elle lui survivrait
Qu’elle allait vivre toutes vies
Que le fantasme serait ce qu’elle n’a pas pu faire en fin de vieMais il avait décidé autrement ,il a eu raison d’elle
Peu importe le tourment , il a cédé à sa pulsionLa mort est derrière mais l’âme errante
Elle n’a rien franchi de ce qu’elle aurait pu faire
Elle qui gardait les chagrins à distance
Des larmes si vites essuyées devant son enthousiame à la vie
Ce sont ses proches pour qui le chagrin est précoceIl se devait de répondre à ses demandes intérieures insatisfaites
Elle qui ne savait pas ce qu’était une vraie satisfaction
Elle qui avait tant de demandes en attente à conjuguer
Avec un tu , un nous , un vous, des ils, des elles
Elle qui avait tant à se découvrir en jeNe plus oser, se faire accompagner ,à qui faire confiance
A celles et ceux qui ont si besoin de prendre sur eux ,à gagner en assurance ;
Sortir en liberté ,en permission
Mauvais jour , mauvais endroit ;injustice
Si facile à dire
Se faire soigner ,surveiller
Si facile à dire
Des souffrances
Quand on n’est pas juge, médecin
Punir ,châtier
Comment ne plus revoir de tels évènements
Cupabiliser
J’aurais dû
Tant de questions , de révoltesLe deuil éternel d’un inachevé
Qui n’a pas fait son temps
Happée en pleine jeunesse
Tout s’est arrêté
Pour un il que rien n’arrête[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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