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Poème partagé par lagribouille – création poétique en ligne
me croyant fort comme un boeuf,
Après un travail de fourmi,
je ressentais une fièvre de cheval
car j’avais là cher de poule,
et un froid de canard
allant consulter mon (vétérinaire)
rusé comme un renard,
voleur comme une pie,
l’homme agile comme un singe,
bien qu’il soit Myope comme une taupe,
me décela avec un rire de hyène,
un mal de chien à ne pas mettre un chat dehors,
Sur ce. Vielle peau de vache que je suis,
je me retrouvais à lézarder dans mon jardin,
nu comme un ver,
vive les animaux sans eux que serait la poésie?lol lolrégis
lagrib
"D'Amour je ne me "lace",je vais du coup tel "un va nu-pieds"
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