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Sujet
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Parfois trop alangui
J’aurais quelques tendances
À côtoyer le désespoir
Le climat s’alourdit
Et ses sombres nuances
Ont un aspect prémonitoire
Il s’en faudrait de peu
Que casse la rambarde
Mais tu es là, je te regardeParfois par l’orageux
Courant de la colère
Ou par le feu de la passion
Je deviens ombrageux
Un geste m’exaspère
Bien campé sur mes intentions
Il s’en faudrait de peu
Qu’excédé je bazarde
Mais tu es là, je te regardeParfois face à la vie
Qui déroule son fil
Et sournoisement m’accapare
Me donnant des envies
À me rendre débile
Tu deviens un précieux rempart
Il s’en faudrait de peu
Que fou je me hasarde
Mais tu es là, je te regardeParfois dans mon sommeil
Il m’arrive le pire
Tu es partie tu m’as quitté
Soudain je me réveille
J’allume je transpire
Tu es toujours à mes côtés
Il s’en faudrait de peu
Que mon coeur se lézarde
Mais tu es là, je te regardeAlors que bien souvent
Je perçois des échos
Débordants de mauvais présages
Malmené par des vents
Sifflants inamicaux
Qui viennent gifler mon visage
Il s’en faudrait de peu
Que soudain tout chambarde
Mais tu es là, je te regarde…
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