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Sujet
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Me promenant matin en rase campagne,
Mon chemin croisa une biche jeunette
Ce qui m’émerveilla autant qu’une fête
Passée au pied d’une belle montagne.Elle coupa la route de ma voiture
Et aussi vite qu’elle était apparue,
Traversa en sautant un pré charnu,
Fleur nue parmi les robes de la nature,J’étais à six kilomètres de ma ville
Et je trouvais cette biche bien hardie,
De côtoyer des chemins si imbécilesLa voyant disparaître, partir vite,
Je pleurais en silence et en folie,
Car les biches sans avertir nous quittent.
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