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« la bohemeinne version amelioreé reecrite specialement pour mes consoeurs et confreres poetes »

  • Ce sujet contient 2 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 08-08-2011 15:53.
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  • #2616809
    Plume d'or
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    Avatar photoidyllik
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      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Ou vas-tu jolie écriture bohémienne,
      Courir après la nuit qui vit au jour le jour,
      Danser autour des braises de l’humanisme qui t’éloigne de ses hyènes,
      Ton écharpe d’utopie de dessine
      sous les lignes luminescentes de cet abat-jour,
      Sous cette feuille- étang ,les mots nénuphars glisse de leur peines
      Puis s’envole de cet étang ,« hameçon a vers »
      Que les artistes pécheurs nocturne,
      Aime taquiner de leur canne ,les lecteurs et leur yeux -épuisettes
      Quand ils vont à la Pêche à la ligne
      Les phrases sont des algues étant donné ton don donné 
      que caressent Le vent de la poésie.

      Le vent de la poésie caresse
      les cheveux que sont les rayons du soleil,
      Quand se pose sur le ciel,
      La couronne de l’aurore,s
      sous les yeux de la nuit qui ensorcelle,
      Véritable Vortex des âme en peines,
      La nuit te laisse fondre dans sa gorge,
      Ou tu glisse tes souffrance comme un sucre d’orge,
      Ou les épées de nos plumes et Enclumes de la poésie se forgent,

      Des l’aube ,de l’ inspiration
      dans le brouillard des maux incohérent
      Pour amuser tes frères poètes un peu bohêmes,,
      Parmi ce feux de camps littéraire
      Bohémienne tu as pris la cape de l’anagramme
      Mis le masque métaphorique
      Et Te déguise au carnaval des maux
      Histoire de faire rigoler notre tristesse,
      Sous le sourire du désespoir qui se dresse.

      QUAND TU DEAMBULE DARGENTE DEMUNIe
      Désorientee sans toi évasive
      Dans les ruelles de nos aspirations
      Il t’arrive t’éclabousser pour jouer
      nos mémoire caniveaux,ou se noient
      les timbres de voies, enveloppe charnelle
      De Noyer la silhouette de la démocratie dans la brume de leur demago
      Tu joue à faire tourner aux utopies- toupies
      Sur le macadam de nos lèvres
      Sous les réverbères littéraire De nos illustres poètes.

      Alors
      La nuit te berce dans les bras de son insomnie,
      Tu aimes a chaque FOIE planté cette jolie rose ,
      Dans le terreau manuscrit de voyages immobiles,
      Tu n’as pas eu le choix de grave des lettres de noblesse
      Avec les maux des autres
      Sur la pierre de l’élitisme de cette édifice
      Sous ses tournures littéraires feu d’artifice
      Morose souille par ces gens qui te méprise te dise Sale
      D‘une mode archaïque ,Esméralda retrouve un teint,
      Devant cette Vitrine de vers ou tu expose
      les joyaux de l’expression est ta Banque

      Sous les nuages caravane,qui te fixent de leur yeux
      Sous l’orgue de barbare rie les poètes -saltimbanque
      Qui faisant tourner la manivelle rouge
      Répète inlassablement ces même sonorités de maux,
      La nuit nous enveloppe,frotte dans nos oreilles
      Potager des fleurs du mal
      sa voie de lime sa voie de miel,

      Éclairer par cet abat jour,au chevet de tes désir de changement
      La nuit te borde des draps céleste du brouillard,
      La nuit te pose la tête de l’aube Sur l’oreiller des étoiles
      Aspergée de la roseé de ton encre,l non le matin mais,le soir
      Sur ce Terrain vague encercle de grillage constitutionnel
      Ou le monde conventionnel vous ségrége
      Sous le vestige de la ségrégation ,marginalisation
      Les crocs de cette gardienne chienne de la nuit ,
      Empêche de passer fermement avec sa mâchoire de sensibilité ferme
      les voyageurs sédentaires de l’insouciance
      Sculpte entre ses dos l’os de l’humanisme ,le menhir de tes souffrance,
      Ils aimeraient que tu évacue la chariote de la culture,
      Ou sont enfouit les bagages culturelle ,
      Valise -salive de nos chanteur poètes engages

      La chariote de la culture tire par les chevaux
      De nos ballade et sonnet,
      Du rythme de nos colère

      Ils aimeraient que tu évacue la chariote de la culture,
      Au delà de leur cathédrale d’ignorance
      Ou ne résonne plus l’orgue de barbare rie
      Et sa sonorité de maux,

      Ils aimeraient que tu évacue la chariote de la culture,
      Au delà de leur cathédrale d’ignorance
      Ou repose les reliques de Prévert Zola, la fontaine,
      Ou se repose majestueusement les vitriers du langage,
      Qui on édifier les mosaïques de vers…..

      Ils ont profanés des injures a ton égard,
      traité de sorcières,
      Accuser de sorcellerie,
      Tu n’a fais que mijoter des maux sur la marmite de cette feuille blanche,
      Repousser hors le leur démagogie et frontières
      C’est la nuit personnifier en sorcière,
      Et ses gros yeux noir qui t’ a ensorceler
      Vortex de âme en peines
      Qui t’a plonger Dans la marmite de ses vers,
      Fait mijoter en tournant la langue de ta plume
      tel une – louche Pour épaissir la pâte littéraire..

      C’est cette nuit sorcière et ses incantations qui fait que
      Verlaine Baudelaire Victor Hugo sortent de leur crypte,
      Le spectre de leurs œuvres déambulent
      Tenu par leur main salvatrice qui nous agrippe,
      Les momies de leur écrits ,enlève ses rubans d’élitsime
      marchent tête baisser,a notre rencontre
      les lecteurs avides ,se transforment en loup garous
      et les crocs sortent de leur yeux car avide de te dévorer

      C’est elle cette nuit personnifie en sorcière,
      Avec ses accents circonflexe cachés,
      C’est l’^être et ses lettres
      Ses bas et haut,
      cachés en dessous de son chapeau,
      Ô Qui Survole
      Assis sur notre balaie rouge
      Les plaines du silence,
      Les Falaises de l’amertume
      Le Frontières de leur demago,

      Sous le procès des incultes,
      Qui ne peuvent faire taire le silence,
      Tu t’es retrouvée Sur le bûcher des maux
      Carbonise le cadavre de la démocratie ,de la liberté expression
      Noyé dans les cendres de l élitisme

      Esmeralda,
      Que tu es belle tes cheveux et ceux du soleil mouilles,
      Quand tu continue a danser sur cette braises presque éteintes,
      Asperge par la rosée de ton encre
      Coiffe par ce vent de révolte ,
      Sur ce miroir de vers,
      Sans ton masque d’anagramme,
      Avec le mascara du sourire triste qui dégouline
      Du visage de l’humanisme,
      Sans le maquillage de l’argent de la considération social
      qui coule du visage de ton existence
      Que tu es belle,
      A travers ce miroir de vers
      Quand ses écharpes d’utopie t’habille avant de
      glisser dans le vent ,
      Habillée de cette robe de candeur
      que tisse les aiguille des poètes et du temps,
      Que tu es belle qu’en s’ondule sur toi,
      Quand se pose Cette couronne de l’aurore
      les Cheveux -rayons du soleil,

      Ils aimeraient voir la chèvre que matérialise ta candeur,
      Enchaîner au piquet du conformisme
      Dévorer par le loup de la terreur et de l’intolérance,
      Alors prend garde aux gardes et leur grades,
      Qui tourne autour de cette cathédrale
      protégeant la mosaïque de vers
      Et au maudit Frollo, de la censure,
      qui voudrait l’exploser en des milliers de bouts de vers

      Alors tu continue a danser jolie inspiration bohémienne,
      Sous les vitraux les mosaïques de vers
      Devant frollon et sa cathédrale
      Alors tu continue a danser jolie inspiration bohémienne,
      Sous les mouvements textuels sensuels synchronisés
      Danser sans chorégraphie ,
      Quand ta ligne flirte sur les phrases en prose
      Parfois en chorégraphie millimétrée
      Quand ta ligne flirte sur les rythmes de phrases versifiées
      Les cheveux mouilles par la rosée de ton encre,
      Caressait par ce vent de changement
      Effleure épouse parfaitement
      la langue de ta plume qui continue à nous embraser
      et tu continue a danser
      Pour oublier ce monde tes iceberg de souffrance,
      Pendant la danse du ventre tu nous fait voir le nombril du monde,
      Plus beau que jamais,
      Ou est suspendu le cordon de l’humanité

      Alors Ou vas-tu jolie inspiration bohémienne,
      Certainement puiser dans le puits de tes rêves.
      Remonter Avec la poulie de la nostalgie
      Les sceaux d’hommage
      Parmi ton art,la rosé de ton encre,qui t’asperge
      La rosé de ton art,
      Arrose d’« Art rose « cette rose d’une moisson d’aridité.

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      • #2813433
        Plume d'or
        ★★★★☆☆
        Avatar photoidyllik
          • Sujet: 312
          • Réponses: 321

          oui chere consoeur poetesse merci de ces compliements élogieux ca fait toujours plaisir et donne envie d’avancer j’ai choisi DE PERSONNIFIER L’ECRItURE en Esmeralda pour nedre hommage au travail d’hugo et surout car elle represente une sorte d’effet de marginalisation,un peu mis de cote de nos jours , mais tellement belle sediusante attirante quand elle danse avec les mots l’inspiration est volatile bohemienne merci beaucoup

        • #2813445
          Plume d'or
          ★★★★☆☆
          Avatar photoidyllik
            • Sujet: 312
            • Réponses: 321

            mertci c’est tres glorificateur et honnorifique de otre part d’une mascotte d’oasis j’ai volontairement ecrit ce poeme en prose pour exarcerber le cote liberte sans suivre de code littereaire je n’ai pas fais de versification volontaiement pour que mon ecriture soit bohemienne bref la prose est un outil de liberte ne suis aucun code rytrhmique merci j’espere ne pas avoir trop deborder la marmitte métahaphorique c tout merci beaucoup

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