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« La caverne aux merveille »

  • Ce sujet contient 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 01-09-2011 14:56.
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  • #2617125
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Traversant le désert ,
      Près de cet oasis
      Nous survolions tous deux,
      Avec toi ma Jasmine et moi ton Aladin
      Agrippe sur mon tapis rouge volant
      Nous avons survolé les sept merveilles du monde
      le tunnel sous la manche
      l’arc de triomphe le colliséum
      les javelots enterre obliquement sur le ciel olympique ,
      la tour de pise
      les feux de la st jean le volcan de l’Etna
      la passerelle les pont levis s’éleve
      le pont de San Francisco s’édifier
      le coliséum et ses fauves et ses gladiateurs
      Spartacus et son glaive

      les châteaux et leur pont levis
      cette voie lactée l’univers se devoile
      les chutes du Niagara
      les collines se Sion les collines de soin
      les lapines Les plaines les falaises
      tes deux dunes tes deux sublimes pyramides
      les oasis les puits de pétrole
      venus et malheureusement mars
      tes yeux lécher de mon regard ou la galaxie
      ce tapis rouge s’est même frotte tes deux sublimes pyramides

      j’ai pu voir king Kong grimpant l’Imperial states building
      au creux de sa main ta candeur et ton innocence
      les mirages de l’amour tournait autour de lui
      les tentes césarienne du pêches assiéges la Gaule
      les indiens sortir de leur hutte
      les caravelles de la Gaule remontant les fleuve du Nil
      les falaises du mont Rushmore
      ou s’était imprègne
      l’effigie des quatre présidents de notre terre d’ avenir
      le passé le futur le présent le fur présent
      j’ai même aperçu le petit poucets
      disperse ces mies dans cette foret
      gonfler en Gulliver
      en marchant sous ces nouvelle terre
      Spartacus devenir césar Gulliver
      en plantant son glaive
      dans la terre sacralise dans ton arène

      pour qu ce soit plus raffiner quant tu rie
      des et leur fraises
      les raffineries de l’or noir et leur foreuse
      qui faisait jaillir le pétrole de la jouissance
      dans ce puit de plaisir
      autrefois aux allures saharienne

      sous ce Lin
      c’est le Nil d’une romance qui coule
      laisse ma main devenir scarabée
      et traverse ce désert d’infortune
      laisse mon serpent se faufilant
      entre tes deux dunes,
      des l’aube du désir

      Pourtant je suis entre dans cette grotte
      E la survolant touchant avec mon tapis rouge
      j’ai touché ce vestige de la virginité
      Ce vestige du point g
      Qui a déclenchait cette éruption cette énorme coulée de lave
      Je sais que la vie n’est pas un conte de fée
      Elle est fait de compte
      Quand l’amour est un cancre la solitude est un cancer
      L’amour est de l’adrenaline au cœur de notre existence
      Le temps est un ogre qui dévore nos âme d’enfant

      Jasmine m’a cueillit cette rose du désespoir
      et ses épines peines Près de cette fontaine du plaisir
      A très bien dompte son tigre

      Autrefois cette grotte avait ensevelit des hommes
      qui n’avait pas le cœur pur

      le génie m’a demande de faire trois vœux
      mon premier était que tu me dise
      plus souvent je t’aime que je te HAIS
      mon deuxième était de que le petit poucet dans cette forte
      ne perde jamais ces MIES
      mon troisième était que jamais tu ne profane mon LIT
      que des couronne de laurier pour ton césar pour ton lord
      et que les gardes de la sagesse riait
      sous la lune étoile en surveillant ton château charnelle

      dans cette caverne d’ali baba
      j’ai m^me trouve le da vinci code
      dans ton regard que j’avais cru déchiffrer

      De cette caverne d’ali baba
      Le cezam de la jouissance a demandé
      aux quarante voleurs et leur sabres affûter
      La formule magique
      Le premier était que lui dise
      Que désormais entre nous se dressaient
      l’abstinence sous forme de HAIES
      le deuxième était que le petit poucet ne perde dans cette foret noire ses MIES
      le troisième était que désormais que plus aucun regard d’amour dans tes yeux ne se LIT
      tu t’es amuser aux devinettes et JEUX
      passer l’amour sous tous ces un mauvais THEME
      cezam ouvre toi ouvre toi

      repense au tapis rouge qui te suivait dans cette caverne aux merveilles
      ce volcan cette coulée de lave
      regarde ce que tu lui a laissé
      à travers ce silence d’or
      ces sabres
      une lampe souille

      en ouvrant ton cezam de la jouissance
      le pont levi de notre intimite
      désormais il ne reste plus ’qu une lampe souille

      que le goûteur de l’amour ne savoure
      jamais cette croûte de souvenir sans mie

      Du haut de mon tapis rouge
      j’ai vu les chevaliers de la procréation
      traverser ce pont levi d’un amour en plein mythification
      pendant que ton château de chair
      leur verser de l’huile bouillante de l’excitation
      éclaire par ton croissant de lune

      J’ai vu les soldats de la procréation
      débarque sur cette plage de Normandie
      Malheureusement il ne reste plus que leur cadavre
      ramené par les vague du chagrin
      A quoi ca a servit de traverser le pont du rhin
      Tiraille par les chars d’assaut du chagrin
      Je n’ai pas vu lors de mon débarquement
      Eviter sur ta plage et ta mer rouge
      Ces putains de champ de mines du destin

      J’ai vu les quarante voleurs et leur sabres aiguisé
      Assis entre tes deux bosses du chameau
      Marchait dans cet desert à la recherche de cet oasis de ces foreuse
      de ce puit de pétrole qui font couler le jus du plaisir

      en récupérant mon tapis rouge je les ai vu
      S’éloignes de ce tigre caverne au merveilles
      Dressait ente ses deux dunes
      S’Echapper lâchement
      Des deux bosses du dromadaire de vos nuit affole
      Courir à grande enjambé dans ce desert

      J’ai survole avec le tapis rouge
      Tes plaines mais plus rein entre tes falaises
      Les chutes du Niagara sont carrément congelé
      Le pont de San Francisco écroule
      La caverne aux merveilles s’engloutir
      ce scarabée démembre

      Nous avons vu du toit de notre amour
      Le dragon de Chine
      Le chien gronda

      Dans cette pyramide
      Je crois t’avoir vu le sarcophage de nos débats sexuelles
      la momie de notre désir
      Momifie
      Le fakir de notre avenir écrase sur ces clous
      Qui ont perforer la chair de son même trop
      Les pieds carbonise a force de marche
      sur les braises du conflit c’est certain
      Je suis ce guide qui s’est perdu dans tes pyramide
      A force d’avoir éteint et ne pas raviver sa lampe torche

      Mais ali baba s’est empare de mon tapis rouge
      M’ a dérobe ce tapis rouge
      Et survole tes plaines lapine
      La caverne aux merveilles
      Ou je pousse ces cris de silence
      Ou ma lampe torche ne brille plus
      Ou le guide du feeling s’est perdu
      S’est transforme en caverne d’Ali baba
      Il a usé de ruse
      Me fait suer
      Toi a fait qui dans cette rue
      Faisait de la flûte enchante

      Pour faire grimper se tortiller la cobra de nos nuits agité
      Qui craché son venin de vie
      J’ai été au marche de l’amour
      Vole quelque pomme de la tentation
      mais Jasmine à refuser de la savourer
      J’ai été au marche de l’amour
      Pour te trouver
      Sur l’étalage des marchand de rêves
      Beaucoup de tapis rouge
      Mais aucun n’a su me faire survoler comme toi
      Le monde et es frontières
      Je n’ai pas retrouver chez eux
      Le coussin moelleux qu’étaient de tes lèvres
      Je n’ai pas retrouve d’épice ou
      le piment rouge de ta langue et de l’amour
      que des couronne de laurier pour ton lord
      et que les gardes de jafar qui riait

      j’ai chercher j’ai vu le destin te soutirer de l’étalage de notre avenir commun
      te prendre de force dans ses bras
      crier que tu était voleuse de cœur et de pomme de la tentaion
      Mais aucun marchand de rêve ne m’a aider à te récupérer
      J’ai essayer de retrouver ces vases qui me tendait la perche
      Ou était cache le cobra de la tentation qui prêche

      Toi et le tapis rouge
      Te troquer
      Ce tigre s’est effondre entre ses deux dunes
      Enlisé le serpent du plaisir qui s’y faufilait des l’aube du désir
      Et Ali baba a gicle Aladin
      dérobe le tapis rouge volant
      qui me permettait de survoler
      ton arc de triomphe ma tour de pise
      Qui me permettait de voir dans l’infiniment petit de tes yeux
      L’univers incommensurable et ses galaxies
      Ou je brillais comme Venus
      Le destin lui tel un chasseur
      assis sur les terriers nuageux
      A flingue les colombes de la paix les joies hirondelles

      Je me revois traverser cette passerelle charnelle
      Eclaire sous ta lune noire

      J’ai essayer de monter l’échelle des sentiments
      Gravir jusqu’à cette amour en créneaux
      Du château fort de tes penséé
      Eviter l’huile de la confusion
      Passer les rempart du silence
      Marchait dans les couloirs étroits ou été suspendu nos lampes torches
      Pour ’assommer les gardes de Jafar
      Qui faisait la ronde et surveiller ton château
      J’ai essayer d’assommer les gardes de jafar
      Pour sortir de libérer de ce palais d’irrationalité
      Trop tard il m’ont surpris ligote avec notre avenir
      Au poteau de ton indifférence

      Comment faire pour assomer sa possessivité et son garde
      Dans le château de es pensee et de jafar
      ont pris du grade
      et moi tigre devenu chaton
      dans ton arene se senti maitre
      Devant
      Gulliver
      Redevenir
      venir petit poucet
      dans cette énorme foret noire
      pour une histoire de centimètre

      J’ai essayer que le guide retrouver son chemin
      Dans cette pyramide
      Mais impossible sa bougie elle aussi s’est grille

      Au marche de l’amour
      Tous les étalage je l’ai fouille
      Casser un après l’autre
      les vases
      pour y délibérer
      Le cobra du désir et du peches

      Je suis ce guide qui s’est perdu dans tes pyramide
      A force d’avoir éteint et ne pas raviver sa lampe torche
      Aladin est emprisonne dans ce cachot de solitude
      Avec ce boulet du passé au pied
      Et ce vieux fou ’a cessé de lui dire
      De ramener la lampe nid à gènes

      Ce tigre qui se dressait entre tes deux dunes
      J’ai eu beau frotter frotter la lampe magique
      Aucun génie
      Aucun gènes pour construire notre nid

      Ce puit qui était le mien
      Je me sentais foreuse
      Dans ce désert d’infortune
      Je me sentais raffinerie
      Cette caverne aux merveilles
      est devenue mine
      Et beaucoup trop de puit de foreuse
      C’est germinal
      Les ouvriers ont décider de faire grève
      Les revendications ont été breves
      La première que tu me dise

      Comment sauter ce mensonge matérialisais par cette énorme haie
      La deuxieme que de gâteau il ne leur pas que des mies
      La troisième que jamais tu ne reprofane mon lit
      Trop occupé à recolte un silence que l’on dit d’or
      Le rendement imposé aux ouvriers a été dur
      Revendique leur droit d’une mine qui devient multinationale
      Se mondialise
      Il décide de se syndiquer
      comme syndicat la vérité
      avec comme banderole de revendication
      la fidélité dans les manifestation

      et toi et la banderolle F O forte ouverture

      Je me revois descendre apeuré
      Cette énorme puit
      Les poulies tournait et les manivelles de tes mains
      nous faire descendre dans cet ascenseur
      j’ai vu les poutre les charpente maintenir
      j’avais peur qu’elles et la voûte charnelles
      s’écroulent à mon coup de grisous

      je revois le cheval de notre romance et le wagon de la honte

      Mais je suis mort enlisé entre les décombre du passé
      Apres plusieurs coup de grisous d’ali baba
      Il a reussit à remonter tes yeux saphir
      Ton silence d’or
      Sur les wagon du destin
      Qui pour me remonter du puit de souffrance ou tu m’ a laisser tomber
      J’attend toujours l’équipe de sauvetage
      Se suspendre à la corde de mon espoir
      Qui va se déchirer entre les combles du chagrin
      pour venir me rechercher

      la dynamite du chagin
      a tout fait exploser alibaba
      allumer la mèche de la haine
      et en a profiter pour derober ma foreuse ma banderole
      ma pioche
      il ne m’a même
      pas laissé la fraises et les pics d’intensités
      car l’équipe de secours de la mémoire
      ne l’ai a pas retrouve sur le cadavre de notre passé

      La mine a ferme avec la raffinerie
      Rien de raffiner
      Les actionnaire du mal rient

      ta mine est re -nationalisé a trouver une nouvelle direction
      devrai je dire érection
      de nouvelle priorite
      son nouveau pdg ali baba

      dans ce puit de plaisir
      qui était le mien
      je me suis senti fraiseuse
      moi qui me sentais bulldozer
      je me suis sentis pioche

      car tu as
      Laisser forer ce puit
      dans ce désert d’infortune,
      beaucoup trop de foreuses
      Pour y faire jaillir le pétrole du vrai plaisir

      La corde devenir ficelles puis
      Bout de fil d’espoir
      craque
      Craque n’arrivera jamais plus à faire remonter
      l’ascenseur des émotions
      ou sont monté
      les mineurs du plaisir coquins
      car tu as rouille mes poulies les manivelles de tes mains

      mes mineurs qui prenait si souvent
      cet ascenseur d’émotion
      ont vite pris l’escalier de leur pulsions
      plaisir long à venir

      ce n’est plus le charisme ni la magie d’une caverne aux merveilles
      ou j’étais le seul a observer la beauté
      ou je me sentais sabres a force de m’aiguisé
      au milieu de cette montagne de moments en or
      de tes yeux saphirs de ton cœur trésor
      avant de me sentir comme une lame de coteau suisse
      un gadget de l’amour qui t’a plutôt amusé chatouille
      au mieux de te faire découvrir le point g

      dans cet mine ou je me sentais tapis rouge
      a cause des ouvriers quarante voleurs venu de l’autre frontières
      qui ont pris la place des miens en grève
      tous ces rancoeurs me serre
      je repense à la mine qu’ils pillèrent
      je me sens serpillière

      ce n’est plus le charisme ni la magie d’une caverne aux merveilles
      mais une mine souille vétuste sordide sale
      ou tellement d’ouvriers ont pioche
      sous ce charbon noir de ta fidèle infidélité
      qui recouvre le visage de notre avenir autrefois plein de purete
      sous ces innombrables coup de grisous
      ces poutres éventrés et les poumon de notre cohabitation infecté
      qui n’ arrête pas de craché comme Maheu la suie de ma déception
      ces couloirs sombres et ces parasites qui ne cesse de nous infesté
      ces risque d’effondrement
      cette usine autrefois nationalise
      désormais au profit de l’actionnaire qu’est l’infidélité
      d’un amour déficitaire et en péril
      chômage affectif
      on change donc l’effectif
      sans condition de reclassement
      les ouvriers ont été abandonne

      J’ai survole avec mon tapis rouge
      L’Imperial states détruit
      Ce building de tendresse
      Les mirages de l’amour tel des kamikaze
      Se jeter contre les deux tours de notre passé et présent
      Les mirages de l’amour se jeter contre king kong
      Qui n’ a pas su tenir entre le creux de sa main ta candeur et ton innocence

      Le Coliseum détruit
      Je n’ai vu que des arènes de la mélancolie
      Ou le gladiateur a perdu son glaive
      Se noie sous les huées des soucis spectateurs
      Jules César vexé s’asseoir sur ces catapulte à mensonge
      Rappeler ses troupe à l’ordre et remballer ses tentes du pêches
      Cléopâtre vire son goûteur
      Qui s’est suicide a force de manger cet amour soupe
      Autrefois plat épice
      A force de manger cette soupe sous une croûte de souvenir sans mies
      Vire son guide de sa pyramide
      Le balancer au milieu des crocodile du Nil
      Sur ce tissu qu’est le Lin à la marque crocodile

      Le petit poucet s’est perdu dans cette foret noire
      Car Gulliver a manger toutes les mies de cette amour
      Il fait désormais le fakir marche sur les clous
      qu’on lui a laissé pour retrouve son chemin

      sans tapis rouge qu’on m’ dérobe du coup j’ai vu
      Par inadvertance quatre adolescents
      Le passé le futur le présent le futur passé tombe
      Dans cette grotte de Lascaux
      Ou des dessins d’hommes préhistorique sont encore imprègnes

      Le premier été que désormais je te hais
      Gulliver a dévorer le petit poucet et ses mies
      On a profaner ton coussin qu’était tes lèvres et mon lit
      Ermite je dois m’imposer de vivre j’ai envie de changer d’air
      Rongé par les mites qui ronge ta foret noire car Gulliver est ton mythe

      Des stalactites de remords
      et des stalagmite de rancoeurs
      recouvre cette grotte
      et risque de les perforer en tomber sur eux

      spéléologue
      cherche l’amour jurassien et ses fossile

      Du tapis rouge j’ai vu
      L’arc de triomphe et son soldat inconnu
      J’ai vu ce Coliseum et ses soucis spectateurs
      Les fauves et le gladiateur
      Les chutes du Niagara que sont nos pleurs
      Les Murailles de chine et du silence se dressait
      Les falaises du mont rush ou était sculpte
      le visage*de notre avenir
      Président de ton coeur s’écroulait
      J’ai vu Gulliver marchait sous les terres du petit poucet
      Les colons anglais détruire les hutte indiennes

      Ali baba a dérobe le tapis rouge volant D’Aladin
      A dérobe ce coussin moelleux qu’étaient tes lèvres
      A derober les vases charnelles du peches
      ou était emprisonne le cobra de la tentation
      etLa flûte enchanté qui l’amadouer
      les sabres en prenant soin de me laisser les couteaux suisses
      les tapis rouge en prenant soin de me laissait les serpillière
      Le glaive de Spartacus les tentes de jules césar
      Les huttes de indiens
      de cette caverne aux merveilles
      Du coup je ne peux que qu être fige devant les contemplation du passé
      Au mieux de regarder l’édification de mon avenir
      En train de s’écrouler avec le mortier de mes convictions

      En survolant avec le tapis rouge
      J’ai vu les chevalier de la procréation
      Se mettre debout devant la table ronde de la fecondation

      L’arc de triomphe et son soldat inconnu
      J’ai vu ce Coliseum et ses soucis spectateurs
      Les fauves et le gladiateur
      Les chutes du Niagara que sont nos pleurs
      Les murs de Berlin les murs de lamentations
      Les Murailles de chine et du silence se dressait
      Les falaises du mont rush ou était sculpte les visage* de notre avenir
      Présidents de ton coeur s écroulait
      Ton amour Gulliver pour lui
      a écrase notre amour petit poucet
      Perdu dans cette foret noire car ce géant a mange touts ces mies
      De nos souvenirs Qui lui reste

      Spartacus sans se glaive
      De faire dévorer par ce fauve d’ali baba
      Huée par les spectateur de notre passé et de votre futur
      Qui se battent entre eux plein d’antagonisme
      Supporter d’un cœur à double étiquette
      Dans ton l’arène de la reine

      King kong contre le cobra face à face
      cobra quel combat
      aladin contre ali baba

      J’ai vu ali et les quarante voleur
      Se transforme en énorme cobra
      Dévorer le petit poucet king kong jules cesar et aladdin
      Apres les’avoir fait glisser sur cette queue
      Toboggan de tristesse
      Mettre notre amour dans un sablier
      J’ai vu ali et les quarante voleur
      Se transforme en énorme cobra de vos nuits agités
      Et toi lui faire de la flûte enchante
      pour le faire grimper se tortilles

      Si l’écriture est un voyage
      Chaque frontière est représente par une page
      Chaque continent est représente par un chapitre

      pont se San Francisco
      tout ces anachronismes qui font parti du récit de ma vie
      car en
      survolant avec mon tapis rouge
      J’ai vu la Palestine etIsrael se faire la guerre
      Al’époque d’ali baba et aladin vole

      pour une histoire de terre
      de cierge de colline de Sion
      les collines dont il prend soin

      je te revois ouvrir la fermeture éclair
      des tentes de jules césar
      je l’ai revois éclaire sous ta lune noire
      chercher les mies du petit poucet
      se nourrir des charogne du passé
      qui cuit en tournant sur les broches de notre desespoir

      je me revois
      arrivé sur ma charrue moi le gladiateur et mon glaive
      lâché mes fauves dans cette arène
      avec mon cri bestiale mon rugissement de fauve
      te faire retrouver redonner rougir
      en faisant repasser ma charrue sur ce sol caillouteux
      en ayant ton sourire comme trophéé
      cette voleur vautour volatile me font vomir

      dans les tribunes de cette arène ou
      siège désormais les gardes du désespoir Ali baba jafar Gulliver
      qui lever le pouce et
      oblige les fauves les gladiateur
      arrive sur leur leur charrue de la honte
      à achever jules césar Spartacus Aladin et le petit poucet
      à qui cette foule de spectateurs dans les tribunes des rancoeurs
      constitué d’ ali baba et de quarante voleurs
      les pommes de la tentation
      les comètes de
      jette des javelots du pêche dans le dos
      oblige Spartacus a regarder les tour de pise
      pour l’ ’exterminer me tuer
      avec le glaive de son desespoir

      moi qui me sentais maitre comme une enorme
      foreuse pour ce puit de plaisir
      je me suis vite senti
      fraiseuse dans ce puit elargi
      pour une histoire de centimetre

      moi qui me sentais tigre dans cette arène
      je me suis vite senti
      chaton
      pour une histoire de centimètre

      moi qui me sentais gulliver
      dans cette foret
      je me suis vite senti petit poucet

      pour une histoire de forêt
      de petit poucet
      pour une histoire de foret pour foreuse
      de gulliver

      ali baba a vole
      les tentes se cesar
      les forêt et leur foret
      les foreuses et les fraises

      le fakir brule peut etre ses pied de son avenir
      sur les brasies du charin
      mais ali aba brulera vif sur cette flamme vive du charin de l’amour

      caché sous tes buissons ,tes haies
      dévorant nos provisions de jusqu’à leur mies
      implantant leur tentes et leur lit
      caché sous tes feuillages
      ali baba s’est maquille le visage
      étalé stratégiquement sur ton maquis
      opération commando
      et le tien au couleur du camouflage
      pour trompé la vigilance de de ma suspicions et mes gardes
      rejoindre ton château qui ont perdu tous leurs grade
      lui et les quarante voleur ont pris en embuscade
      ils ont fait exploser le pied de notre avenir
      sur ce champs de mines
      à force que notre amour a marcher en cloche pied
      ce champ de mine du mensonge
      il a finit par exploser
      par effet d’anachronisme
      mes troupes césarienne
      car trop longtemps mon pacifisme a été un guerrier
      qui a permis à la lapine de leur montrer son terrier

      dévasté leur tentes et les huttes indiennes
      ils ont trouve un nouvel eldorado

      j’ai survole avec le tapis rouge
      et j’ai vu ses sous marins et leur radar
      perdu dans le triangle des Bermudes

      comme dans le saigneur des anneaux
      j’ai vu le dragon survole les marécages du plaisir
      ou sont encore immerger les cadavres de tes nuits agites

      j’ai survole le tapis rouge au premier plan j’ai vu des haies
      au deuxième plan Gulliver a dévorer le petit poucet et ses mies
      On a profaner ton coussin qu’était tes lèvres et mon lit

      Survolant avec mon tapis rouge
      quand le mensonge devient un art
      Cleopatra qui tenait les reines
      Je croyais avoir vu Minerve
      veillait autrefois sur Rome et l’ arene
      Que tu arrive facilement à drogue de credulité tes vers
      Pour que César perd sa bonne mine
      à l’entente de tant » je te hais »
      au gout de tant d’un amour sans consistance sans mies
      au toucher de ton corps sur tant de lit
      à la vue de tant de mort
      considerer comme de la vermine je me suis senti à la rue
      sous cette plaine de souvenirs
      munit autrefois de lapine
      hante par les tentes césarienne et leur soldats fantomatique
      ne pas arriver a terrifier la gaule

      survolant avec le tapis rouge
      j’ai vu les cyclones de douleurs
      les cycles de vos clones
      jerusalem ou déambule dans les rues de lu chagrin
      notre amour kamikaze
      voulant récupérer la palestine
      qui a enterre autour de son ventre la bombe
      le compte à rebourdde notre rupture
      Jerusalem et son murs de lamentations
      La guerre des croisade et son maudit gode froid
      Qui n’a plus besoin de plâtre affectif
      les fermetures d’usine les raffineries
      les délocalisation plus rien de raffiner plus de souvenirs ou tu ris
      j’ai vu des volcans de l’Etna s’éteindre
      laissant place à des igloos
      une terre se rechauffé au braises du desir éteintes

      survolant avec mon tapis rouge
      je ne vois plus ces tentes césarienne
      car j’avais oubliais q’étant César
      il fallait me méfier l’ombre de Brutus
      que tu avait bien dissimuler
      tu as donc poignarde mon cœur sans l’ombre d’un remort
      ces huttes indiennes
      que des igloos et leur esquimaux
      pour ali qui savoure ces maux exquis

      plus de caravelles car elles ont perdu le gouvernail
      des coquilles de noix échoue sur ce
      des tsunami de colère
      les ouragan d’amour

      survolant avec mon tapis rouge
      j’ai vu GOD e froid partir en croisade
      prôner l’édification de sa nouvelle religion
      tant de combat aux sabres à l’épée aiguisés par ton enclume
      Jérusalem démunit de son sultan
      n’a rien plus faire contre les infidèles
      ils ont assiége mes tours à l’arbalète
      aux catapulte à orgasme détruit ton palais
      ils ont détruit les palais argente
      ou dechirer était etendue ton tapis rouge
      et l’étendart de notre amour qu’ils ont brûles
      plantant ainsi le tient comme celui annonciateur d’une rebellion
      royaume des croyance en plein guerre
      j’ai vu la guerre entre israel et la palestine
      combat entre deux ethnies
      nous nous battons our un bout de terre une religion
      ou est passé la lampe à gènes
      les infidèles ‘t on déshabille de leur bas en haut
      dans ton esprit je n’ai plus rien avoir avec le cid

      sans le tapis rouge
      je ne vois plus tes deux dunes
      quand je m’approchais devenir deux pyramides tes falaises
      ni tes collines en vue subjective et contre plongé
      ton arc de triomphe zoomé au regard de mon périple devenir arène
      je suis sur le sol et les plaines de la réalité
      ou j’ai vu notre amour suspendu après
      le fil de l’abstinence et de l’orgueil
      faire du saut à l’élastique
      sur ce pont de San Francisco désormais écroulait
      et plongé dans le vide omniprésent

      en survolant ce tapis rouge
      j’ai vu les reconduite à la frontière
      de ces pauvres africains
      tentant de traverser le nouvel eldorado de la vie
      leur cadavres agrippe sur les grillage affectif
      rapporte par la mer rouge

      j’ai vu s’asseoir dans les tribunes de mon désarroi
      ces nouveaux ouvriers de ta mines
      me jeter la pomme de la tentation venir nargue les miens au chômage
      c’est l’art des rois de toujours obtenir au suffrage universel
      leur revendication et leur droit

      je vocifère perdu dans le vortex de la confusion
      car les vautours plein de volage
      survole près du cadavre de Spartacus
      trop d’anaconda dans ses marécages
      cache sous ses propres feuillage feuillages
      Brutus a poignardé mon cœur de césar

      ton nouveau directeur actionnaire de ta raffinerie de ta mine
      s’est habille avec le costume de mon désespoir et a soigne sa raie
      attache au menotte de la vengeance car ils ont commis un vol
      tonJournal intime à la couverture vite déchiré a été entièrement lu
      Révolution de mes ouvriers car ils profaner la collines de sion

      Et j’attend qu’une équipe de sauvetage que pourrait être une fille
      Me retrouve les mineurs dans les décombres de cette grotte du malheur
      I insecticide qu’est ton indifférence pour ma main scarabées
      Locataire sous la peau de cette pyramide sans son guide du feeling
      Impossible de déchiffrer le da Vinci code dans ton regard
      Edifiant les frontières du pole nord et des terres bruleés

      Cézar a perdu sa courrone de laurier
      Tant de guuerre de croisade de genocide
      Cezar sans air bouffe par les myhte de ton insouciance
      contraint de vivre en ermite

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