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« La chaîne briséé »

  • Ce sujet contient 1 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 21-08-2011 15:12.
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  • #2616947
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Moi, qui n’ai servit que de cheminée,
      Ou brûler vos gueules de bois, et ses écorces de noir,
      Pour les faires partir en fumée,
      Avec les braise dans vos yeux alimentés par le charbon du désespoir

      Moi, qui n’est servit que de gouttières pour ados
      Servant à écouler dans les égouts de leurs mémoires ses torrents de larmes,
      Qui noyaient leur charpente d’os,
      Avant qu’elle ne les ai rouillé dans un silence -vacarme

      Moi, qui n’est servit que boite aux lettres,
      Assurant la correspondance de vos enveloppes charnelles et de vos timbres de voies,
      Ou Cacher vos factures sociales, vos lettres corbeaux et vos dettes
      Qui aurait pu abrégé le livre de votre vie en un télégramme bien plus étroit.

      Moi qui n’est servis que de caniveau,
      Pour ces gouttières humaines
      Quand elles écoulaient le flux migratoire de leurs peines, tel un ruisseau de maux
      Dans les égouts du chagrins, de leur âme porcelaine

      ,

      Moi, qui n’est servit que de réverbère,
      Pour éradiquer l’ombre de la mort, resplendissante de jour en jour
      Dans ses ruelles de colère,
      Ou était couché dévêtu, vos cœurs mendiant d’amour

      Moi, qui n’est servit que de torche humaine,
      Quand leur souffrance me paraissait mon propre bûcher
      Quand j’absorbé cette essence de la haine,
      À leur place qu’on ne cesser de leur aspergé

      Moi, qui n’est servit que de bougie,
      Pour créer cette étincelle de génie,
      Quand le moteur de leur matière grise était noyé
      Tel un réacteur collé à leur fusée hierachique, désormais prêt à décoller
      Même sous la pesanteur des problèmes ou Sous une ère suffocante
      Jusqu’au zénith des opportunités professionnelles parfois nous hante
      Même si elles passent souvent sur l’azur de nos rêves comme des étoiles filantes

      Moi, et mes jambes si fines qui n’ont servit que d’allumettes,
      Pour gratter d’autre macadam
      Créant cette étincelle d’amitié naissante
      Prêt à gratter le sol jusque le cœur de vos dames
      Pour le ravivement de leur flamme quand elles étaient mourantes
      ,

      Mais l’orage s’est disperse,
      Sonnant le glas d’un jour nouveau,
      Plus besoin de paratonnerre,
      L’ombre luminescente de la mort s’est éradiquée,
      Je ne suis plus qu’un parasol, trop imperméable
      À cette pluie de soleil qui s’abat sur vos êtres, de manière agréable

      Alors ils ont changé de trottoir,
      J’entends le rires de leur cœurs riches habillé dune fourrure
      d’amour,d’une couette sentimentale
      Ricocher ses échos le long des couloirs,
      Je ne suis qu’un paratonnerre qui ne doit pas empêcher
      Cette étincelle -éclairs que je vois jaillissante
      Quand ils grattent leurs jambes- allumettes,
      Sur d’autres chemins croisé ou d’autre macadam générateur, d’amitié naissante

      Eux qui ont balayé dans leur mémoire caniveaux,
      Sous l’écoulement torrentiel du temps,
      Ses tiges rouillé de paratonnerres
      Ses éclats de vers de lampadaires
      Ses branches rouillé de parapluie,
      Ses planches rongé par les termites du temps
      De ce sommier mental, exploser
      Qui n’à pas supporter le matelas phycologique ou ronfler des rancoeurs
      Eux qui ont balayé dans leur mémoire caniveaux,
      Ces jambes allumettes
      Noyant dans le torrent de l’indifférence
      Tel un paratonnerre, un parapluie
      Cette étincelle de l’amitié naissante
      Laissant s’endormir, tel un sommier, sur le matelas des peine
      Cette étincelle de l’amitié mourante
      Aucun ramoneur, aucun facteur,
      Une amitié dont les timbres et les voies
      Aux creux encrassé des cœurs- cheminées sont partie en fumée
      Moi qui ne suis servis que de grenier
      Ou mettre les cartons qui renfermaient leurs mauvais souvenirs,
      Les cartons que de ma langue cutter, encore aujourd’hui se déchire
      Pour en retirer l’âme porcelaine, les torches humaines, les cierges en cire,
      La fragilité, les âmes damnées, les espoirs parfois qui fondent trop vite, c’est net
      Pour en retirer les assiettes fiscales de toutes vos dettes,
      Empilés les unes aux autres comme les maillons collé de votre mal être
      Que je brisé quand elle vous faisait trop boire la tasse des soucis en tête
      Que je refermé du scotch de ma salive vanillé
      Une fois ces bols d’oxygène bien empilés

      Moi, qui n’est servit que de salle de jeu,
      Pour rangé ces damiers humains,
      Où coulissaient ses jours pleins d’avenirs, ces jours sans lendemains,
      Pour rangé ces jeu du pendu, cette corde raide noué par les enfants assassins
      Cette corde raide fruit de l’entrelacement de leur peines et chagrins
      Pour rangé ces conversations interminables transformé en ces pings- pongs verbales,
      Pour défaire L’effet domino de Vos jeu d’échecs sentimentales
      Pour freiner cette mémoire -tourniquet,
      Ou défilaient, re-défilaient les uns après les autres ces souvenirs et regrets
      Pour arrêter la balançoire des indécisions, des sentiments partagés

      Moi, qui n’est servit que de Rez de chaussé,
      Pour posé leur tapis rouges,
      Ou nous s’essuyons, frottions les crampons finissant par s’usé
      D’une amitié en caoutchoucs encrassé
      Qui a finit par le tacher,
      D’une amitié en caoutchoucs
      Si flexible qu’elle a finit par les déchirés

      Moi, qui n’est servit que de puit de science,
      N’hésitant pas à faire tourner la poulie de mon savoir,
      Quand la nappe phréatique déchirée du sol de vos connaissance
      Fermentait par les enzyme du non savoir, ce remplissage de vide dans leurs devoirs
      La brocante de l’amitié est annoncée,
      Tout a été mis en vente,
      Les cheminée encrassée, les réverbères grillés,
      Les soutiens financiers –parapentes,
      Quand ils étaient prêts à foncer tête baissée dans n’importe quels projets
      Du sommet de leur aspiration dans le vide de l’ignorance
      Les paratonnerres foudroyés d’indifférence partagés,
      Les parapluies troué par la pluie des regrets
      Les boite aux lettres bloquées, par la rouille de ce dialogue de sourds instauré
      Et même les ailes des joies hirondelles mazouter par cet océan pollué de délaissement
      On ne m’a laissé que sur la girouette qu’étaient mes sentiments
      Pour s’en débarrasser,
      Les protége tibia déchiquetés, et qui se sont détachés
      À force de courir vers d’autres horizon d’amitié,
      Les torches humaines dont la cire des souvenirs amicaux des a trop rapidement coulé
      Le scotche de ma salive ma langue cutter,
      Ces damiers humains, qui n’ont plus besoin que j’efface le noir mortuaire
      Ses pings –pongs verbale qui ne connaissent plus le revers de l’amitié
      Les pelleteuses qui gardent encore en leur creux les débris de votre non réciprocité
      Les foreuses défoncés à force de creusé jusqu’au profondeur de votre sens d’humanisme
      Les filtres émotionnels usagés remplissent de trop de vers caféines, d’un volcan en plein séisme
      Ses tapis rouges qui ont pris la poussière du désintéressement
      Le sommier mental exploser par ces matelas des rancunes
      Les matelas psychiatriques troués
      On ne m’a laissé que Cette mémoire–tourniquet qui ne tourne plus désormais
      Que sont le vent de la révolte de cette non-reconnaissance et des regrets
      Les sentiments -balançoire, qui penche plus vers la colère que le pardon, il est vrai
      Ses puits de science vidé par la fertilité de son inutilité

      Il ne m’ont laisse que ce maillons que je semble symbolisé,
      D’une chaîne de l’amitié qui s’est brisée
      Tout n’est plus qu’une décharge d’objet à se débarrasser
      Ça prend trop de place pour l’aménagement des nouveaux combles
      Des nouveaux velux pour d’autre horizon d’amitié ont été installé,
      C’’est pourtant ce bijoutier que j’étais
      Qui border vos jours, Couche de rires par couche de rires,
      Qui repeignait votre façade émiettée
      Qui recousait fil de chair par fil de chair,
      Votre tapis rouge souvent déchire
      Qui fabriqué échelons par échelons,
      Cette échelle de l’amitié
      Avait soudé maillons par maillons,
      Souvenirs par souvenirs,
      Alliance par alliance,
      Cette chaîne de l’amitié,
      Qui avait fabriqué tige de fer par tige de faire
      Ce paratonnerre et Ce parapluie
      Émotionnel,
      Qui trier lettres par lettres,
      Ses enveloppes de maux que vous étiez,
      Colmater canal auditif par canal, auditif,
      Ses hommes fontaines quand elles étaient percer

      Où est passer vos ramoneurs
      Qui videra cette cheminée qu’est mon cœur,
      De ces charbons de regrets, qui m’ont encrassé de malheur

      Où est passer votre charpentier,
      Comment réparer cette charpente d’os désassemblé
      Sans cette échelle de l’amitié

      Où est passer votre facteur,
      N’a-t-il plus le temps de poster ses timbres de voies, ces enveloppe charnelle

      Où est passer votre plombier,
      Qui pourrait colmater ces fuites
      De cette gouttiére humaine,
      Ou de cette fontaine de tristesse humaine,
      Où est passer L’éboueur
      Dont le balaie rouge nettoierait cette mémoire – caniveau
      De ses déchets sentimentaux intérieurs
      Ses lettres froissées, ses timbres de voies déchirées,
      Noyé dans le vacarme d’un silence
      Mon âme- porcelaine brisée
      Ses assiettes fiscales gisant dans ce lit de soucis
      Brisé en éclats grâce à mon aide éclair
      Mais qui se recollent par le silicone de ces dettes morales
      Vous me deviez en clair
      Ses bols d’oxygène en fragments par la non reconnaissance
      Ses filtres émotionnelle déjà pour eux usages
      Effaçant l’encre sang de Ses damiers humains,
      Eteignant sous l’écoulement du temps
      Ses jambes allumettes
      Ses braises de l’amitié éteintes dans vos yeux
      Ses maillons rouillé de cette chaîne brisée
      Ses planches de sommier rouillé
      , ses enveloppes mouillées, déchirer,
      Ses branches rouillé de parapluie,
      Ses éclats de vers de lampadaires
      Ses tiges rouillé de paratonnerres

      Mais, je n’ai pas de protège-tibia, à mettre à mon désespoir
      Pour me protéger des éclaboussure du passé, le pied de ses souvenirs
      Quand je marche dans les caniveaux de ma mémoire,
      Qui m’éclaboussent de ce que j’ai pu être et à quoi j’ai pu servir

      Où est passer L’éboueur
      Dont le balaie rouge nettoierait ce trottoir
      De cette essence déversé du désespoir
      Qui fait tache d’huile dans le caniveau de ma mémoire
      Et Qui dessine sous cette pluie de brouillard
      Cet arc en ciel de couleurs en surbrillance proches du noir
      Cette chaîne de l’amitié
      Brisé maillons par maillons

      Ces tapis rouges déchirer,
      Fil de chair par fil de chair,

      Ces gouttières de l’amitié
      Percé canal auditif par canal auditif

      Cette façade émiette
      Karchérisé couche d’indifférence par couche d’indifférence

      Cette échelle de l’amitié arrachée
      Echelons après échelons

      Ces paratonnerres,
      Rouillé tige de faire par tige de faire

      Pendant que vous vous ne pensiez qu’à grimper l’échelle sociale,
      Que l’amitié n’a cesser de se dégrader ; par une continuité d’alternance
      De descendre étage sentimentale par étage sentimentale,
      De monter Palier d’indifférence par palier d’indifférence,
      Et de prendre l’escalier de la descente affective,
      Alors Méfiez vous de ne pas tomber,
      Rappelez vous de la brocante
      De ce que vous avez mis en vente
      Symbolisant ce parachute – paratonnerre,
      Ce parachute gouttières
      Qui aurait pu vous venir en aide
      Le jour ou échelons par échelons vous tomberez
      Mais qui N’a cessé de se dégonfler …
      Comme ce matelas affectif, matelas psychiatrique troué par les ronflement de peines,
      Le jour ou sur le trottoir votre cœur sera dévêtu, de sa couche sentimentale
      Et agonisera d’indifférence, en étant allongé

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      • #2814803
        Plume d'or
        ★★★★☆☆
        Avatar photoidyllik
          • Sujet: 312
          • Réponses: 321

          merci beaucoup Amediaz,Sandrine ,ET Iris j’ai mis du temps a repondre pour vous expliquer mais je pense que vous avez compris aavoir travailler sur de la degradation methaphorique « tourche-bougie-allumette-étincelle, etr d’autre maillons methaphorique qui se degrade d’ou la chaine brisee grenier-rez de chausse-puit-degragation par la hauteur voila merci de votre fidelite a me lire bien cordialement

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