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Poème partagé par JRARTISTE – création poétique en ligne
La méduse et le rat d’eau.
Un jour sur mes longs pieds.
Accompagné d’un ami de je ne sais quel…? Médusé par l’embarcadère.
Qui ne lui faisant mouche à ses yeux.
Et que l’eau fut en rade sans cinéaste lac triste, nous dûmes l’avouer.
Voguâmes je ne sais où ?
Vers Brest d’une autre saison et pas musiciens pour un sou.
Nous contemplions une sirène au doux chant sans nulle grève.
Sur le radeau « l’orque » soudain ! Mon ami tombe à l’eau quoi !? Du radeau l’animal fut si mal. Ragondin.
Pour ne pas dire long bateau c’eût été un râteau.
Me voileau alors voici donc entrain ou en bateau.
Tenter de le repêcher bref l’agripper à mes filets sans me défiler de mon âme son puisque je suis « musicos. »
Histoire d’eau remoraliser le moribond bref semer en lui quelques graines d’espoir afin de subsister comme dans la chanson de la fontaine jusqu’à la saison nouvelle.
Donc solfège averti façon rock. Je lui dis « Dire Straits » d’un trait :
« . Accroche-toi Jeannot !
Parce qu’il se prénommait ainsi m’tiers . Pierre , tu vas voir l’Amérique !
Mon ami au comble de se noyer me rétorqua.
Au lieu de me chanter tes absurdités, sors-moi plutôt de cette mer déchaînée !
Sauve- moi donc de là ?Qu’attends-tu ?
De l’au-delà ! Source ? Cela m’est hélas impossible Pierre des abysses !
Il faut que tu te Colorado !
Et sur ce, joignant le geste à la vague, Jeannot se noya sans autre forme de plancton. La morale de cette affable histoire de conclure est quil ne faut point croire à l’Amérique si pied marin te manque. Cette leçon montre à quel point un radeau ne puisse faire réellement le poids surtout au milieu d’un océan absurde et de méduses pas marrantes.JEAN-ROBERT DRAY.
Mardi 9 Août 2022. CERGY. 3h05.
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