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Poème partagé par islander – création poétique en ligne
La mer me rend vivant et me panse, rêveur,
ses lumières sont des cathédrales dansantes,
où mon âme recueille les plus douces fleurs,
Gueules de loup, brunelles, roses consentantes,La voir c’est aimer l’infini et l’évidence,
c’est préféré l’air pur à l’éphémère temps,
le souffle des rues a d’amères indécences,
que la mer disperse de ses lucides chants.Elle me retient comme une soeur évidente,
tissant doutes et broderies de son enfance,
sur la voile qui navigue, douleurs naissantes,Oui vraiment, les tristesses doivent s’en aller,
loin de la vieille Europe qui chavire et danse,
La mer nous emporte pour mieux nous consoler…
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