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Poème partagé par islander – création poétique en ligne
La tristesse efface la couleur des maisons,
la ville pleure dans les jardins paresseux,
je ne vois que des voyageurs sans raison
qui effacent les lumieres des gens heureux,te souviens tu de moi sous le ciel qui rit
de nous voir emmener comme des voleurs,
de nous séparer du lent voyage des heures,
dans le lointain consolant nos coeurs émus,la tristesse est un enfant dans mon coeur,
un brouillard que je déteste plus que la ville,
que la sottise du monde qui se plaint de Dieu,
souffle mon amour que partent ces lourds nuages.
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