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Poème partagé par ELTEOR – création poétique en ligne
Langueurs et longueurs
Les langueurs bucoliques d’un été atone
Les longueurs monotones du tardif automne
Et je sors chaque soir avec ma solitude
Quelle drôle habitude, étrange attitudeJe parcours champs labourés et vertes prairies
J’ai l’esprit campagnard et devant la mairie
Je vois passer le maquignon et ses chevaux
Puis dans les prés broutent les vaches et leurs veauxJ’ai trouvé une profonde sérénité
En ce lieu reposant, plus de nocuité
Des villes, je retrouve de simples plaisirs
Naturels et cela remplit tous mes désirs !
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