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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Ta langue est la manivelle rouge de ton orgue de barbarie,
Qui nous joue ces mêmes airs de joie et de dépits
Ta bouche est un tuba , qui grâce à sa voie -mandoline,
me donne des bouffées d’oxygène,quand le souffle de son son me câline
lorsque j’ai la tête sous l’eau ou que je suis en apnée,
En train d’explorer tes seins aux cratères écarlate orangé
et qui me semble de lointaines vallée
Mon cœur est aussi tendu qu’un tambour
Et bat au rythme de notre amour,
Mon thorax si squelettique est une harpe à corde osseuse
Pour tes doigts qui glisse en même temps que ta voie mélodieuse
Pour me faire jouer le plus beau aire de désinvolture intérieure
Filtrant simultanément l’aire de mon extravagance pudeur
Tes fesses rondelettes sont un tam- tam
Pour mes mains- cymbale, créant par percussions sentimentales l’étincelle de cette flamme,
Ta voûte charnelle est un triangle écarlate orangé
Au contact de ma tige en nerf d’acier,
éclaboussant cette propagation aigus de sonorités
Tu orchestre et joue de la flûte de pan certaines nuits,
Parmi, le silence de ce bruit, le brouhaha silencieux de ses cris,
je suis une pluie d’étoiles filantes qui brillent au zénith de ta vieTu es un accordéon de sentiments d’irrégularités cycliques,
Que je plie,que je déplie,
qui nous joue un éventail d’humeurs ,de joyeuse à mélancolique
que je déplie,que je plie,
sans jamais jouer de fausses notes de cette amour mélodique
quand tu rhabille ,que tu déshabille par irrégularités cycliques,
avec les graves sonorités que dégage ta voie mandoline
Regarde notre amour suspendu à ce fil de spaghetti,
Qui fait l’ équilibriste,attentif
Suspendu à ce fil tenu et qui se relie
par nos bouche et traçant ce pont affectif
Prieront pour que jamais ne se brise ce fil de pâte pétrisLe spectacle continue,j’ai attrapé tel un clown, le nez rouge élixir
A force de t’Enivré tel un tonneau humain,ou fermente ton rire
Je suis un éléphant relatif au poids du délire,
Qui t’arrose de sa trompe et,ou ton sourire s’équilibre
Sous le raisonnement étincelant des cymbales,
mains des spectateurs que sont nos coeurs ahurit,
sous les tambours,que sont nos cœurs qui se régale
de l’ accordéon des moments agréable qui se plie,se déplie se replieLe spectacle poursuit tu me dompte tel un tigre du Bengale,
Par le fouet du désir,
Me faisant traverser cette anneau de flammes et de laves,
Je suis un fauve qui veut sortir
de cette cage formé par les barrières de l’abstinence qui nous gavenotre amour est un jongleur habile,
qui joue avec les phrases sabres,les cerceaux du désirs,
notre amour est un jongleur habile,
qui joue avec les assiette fiscales,les bols d’oxygènes à venir,Le spectacle s’achève mais Notre amour est un funambule
Sous les couleurs vives et sombres
de cette arc en ciel sentimentale,
Notre amour sera toujours un funambule
Sous les cordes en surnombres
de cette arc de cupidon, si fondamentale.Ton amour sera toujours un funambule
Glissant par ses doigts magnifiques,
l’éventail de ces hymne à l’amour qui déambule
sous les cordes squelettiques,
De cette harpe osseuses désormais décomplexée que je suisMon amour sera toujours un funambule
Qui ne veut pas perdre l’équilibre
sous l’éventail des couleurs, vives et sombres qui déambule
sous les Cordes de cette amour- luminaire et libre
que nous déplions , plions,replionsMon amour sera toujours un funambule
Qui ne peut pas perdre l’équilibre ,
sous l’éventail des sonorités,grave ou aigue, qui déambule
Qui ne peut pas perdre l’équilibre,
sous l’éventail des cordes de ta voie ,cuivrée et radieuse,
Qui forme cette accordéon de voie ,cuivrée et lumineuse,
Que tu déplie,replie, plie à volonté
Et qui me sert de bouche-tuba,quand je suis en apnée
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