-
Sujet
-
C’en est ainsi, ce jour, que le rêve se joue de moi.
Me retrouvant sans merci,
Avec l’insoutenable anarchie:
Mirant le trumeau obséquieux, mon âme se larmoie.Toutes les pommades inventées caressent le ridicule,
Car aucune ne liftera ni allégera le poids de la vie.
La désillusion de la jeunesse s’en est finie
Et pleure, aujourd’hui, la décrépitude.Provencao
Vous lisez 3 fils de discussion
Vous lisez 3 fils de discussion
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.