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Sujet
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Poudrer mon encre fraîche car tu vas la lire à longs traits
Tel l’oiseau qui sèche ses plumes mouillées
Et puis d’un soupir sur la fin tu vas éparpiller cette poudre imaginaire
Pour sécher tes larmes jusqu’au prochain esquif poétique
Quand je suis en pause d’écriture
Je pose ma main sur la vitre
Dehors la lumière qui est puis est cachée et enfin revient
C’est comme si une photocopie se faisait
Une main de passe entre nous
Un reflet en négatif d’un contemporain d’une page imprimée
J’aime les disciples ,ceux qui suivent la lecture maîtresse d’œuvres
J’aime les provinces plutôt que les capitales
Elles me font penser aux péchés capitaux
La portée d’un crayon qui allume la mèche du fil d’un texte
Sous la lumière blanche d’une page
Des phrases en guise d’alambics qui accompagne le mordoré avant le crépuscule alchimique
Déplacer le curseur des mots pour une autre onde radio
T’écrire comme si tu étais dispa:rue
Où te lire ?
Mais derrière ton teint pâle ,je devine l’expression de tes lèvres rouges
Et puis est -ce un peu abusif de ma part sous le couvert
D’un titre inconscient -une part de soi métaphore ,métamorphose
Et le pseudonyme d’auteur pour une lecture singulière, particulière
Je sais qu’un ourlet sera fait à ma poésie trop longue …
Lecture au pied de la lettre ,mettre pied à terre après une ballade cavalière[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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