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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Regardes cette montagnes russes,
Cette montagne de faire et de ferraille,
Cette montagne de glace, cette montagne d’étapes ma puce
Iceberg algorithmique qui coulent parfois dans la peur glacial nos entrailles,Regardes ces passages de tensions artérielles en alternance continue,
Qui oscille sur cet oscilloscope naturelle ,
Entre les hauteurs vertigineuses,mettant à nue,
Les zénith de ta vie parfois en rondelle,
et ces bouffée d’asthme
que te procure ces descente culminante vers le bas,
Pardonne moi du pléonasme !
ces descente t’empêchant de toucher la toile céleste du bout des doigts,
Quand le wagon de ton destin souffre d’une active inertie et s’ enraille,
Quand tu ne peux plus gravir l’échelle sociale que dessinent ces railson est parfois sur la mauvaise pente,
Pardonne moi du pléonasme ,on descend la descente,
Plus dans le recul, le wagon avance
et plus nos cœurs se balance contre les remparts du silence
plus on a la nausée ,plus on est estomaquer, on a les mains moite
plus on approche le ciel d’azur,le plafond des salaire,
plus nos pics d’espoirs miroite
plus on descend ,plus on se serre la ceinture budgétaire,
plus les anges démoniaques, nous hante,écoute ces rires et ces pleurs, ces gens qui pleurent de rires,
qui ont le cœur aussi chaud et illuminé qu’ une bougie de cire,
quand ils montent vers le haut,paroxysme de leur désirsécoute ces gens qui rient de pleurs,
dont leur cœur , bougie de cire a fondue ,s’est éteinte de ses propres sueurs
parce que l’ âme refroidit tyrolienne de l’avenir,
n’arrive plus à gravir sous la corde raide ;le paroxysme de leur désirs,
c’est celui qui est aux manettes qui dirige tout, spectre divinatoire
qui vérifie contrôle dévie les trajectoire,
mais qui n’ entends jamais dans sa cabine insonorisé, ceux qui braille
sache alors que ta descente aux enfers peut être furtive,
car ce n’est pas nous qui guidons les rails,
ne tire donc jamais de conclusions hâtives
car cette algorithme de ta vie souvent glaciale
ne connaît parfois que de failles
parmi les pics du desepoir,
, ne connaît que des asphyxie mentaleserre fort,les mains qui te tiennent,
quand ta vie prend un mauvais virage
quand on cœur devient un volcan de peines,
prêt à exploser a déverser maux d’amour et de haines,
parfois tu as un accélérateur d’émotions,
un tremplin de convictions,
pense à ces flash de ma mémoire
qui me revient quand je traverse dette forte humaine
comme les lumières d’un stroboscope,regarde cet homme,à la barbe blanche
te proposer
ces coeurs -cerf volant
ces cœurs –ballons gonflé d’hélium,
qu’il tient de sa mains divine,
c’est lui ou non qui décide ,
de les laisser s’envoler jusqu’au frontière de ton cœur,
qui décide oui ou non de les percé si tu n’es pas à la hauteur,
de couper la ficelle si tu exagéré ton influence
sous les cyclone de douleurRegarde cette grande roue,quand tu traverse cette forêt humaine
Cette roue du hasard prévisible, cette roue de la chance,souvent voilée
Hasard mécanique,qui déroule sous cet engrenage de la haine,
les bandes magnétiques de nos vies cryptéesRegarde ces bandes magnétiques humaines,
Qui déroulent par ce mécanisme naturelle,
Entre les engrenage de haine,
Et les avancée en arrières perpétuelles,On est parfois au plus haut panorama,de nos horizon professionnelle
Plus l’ascenseur social monte,
Et plus nos cœurs se dilate sous les parois de la chance
Moins on a le sourire,moins nos privilèges nous font honte,
plus on approche le ciel d’azur,le plafond des salaires,
plus nos pics d’espoirs miroite
plus on monte ,plus on relâche la ceinture budgétaire
plus les démons angéliques nous hante.Ecoute ces rires et ces pleurs, ces gens qui pleurent de rires,
Qui ont le cœur aussi froid qu’un iceberg,
Quand ils montent vers le haut, le panorama de leur désirs.écoute ces gens qui rient de pleurs,
dont leur cœur , iceberg a fondue ,s’est éteinte de ses propres sueurs
parce que l’ âme refroidit ascenseur de leur avenir,
n’arrive plus à gravir sous les engrenage de la haine ;le panorama de leur désirsc’est celui qui est aux manettes qui dirige tout, spectre divinatoire
qui rend le hasard, prévisible
quand il se lassent des mêmes scénario des mêmes histoires
change les bandes magnétiques,rend les vies en négatifs,
teinté de noirs,
dans sa cabine aux vitres teintés
qui ne change jamais les roulements contextuels de cette roue souvent voiléregarde ces manéges d’enfants,
ces enfants manége distraction pour parents,
presser de monter dans les fusées hiérarchiques,
qui se trouve sur le plateau circulaire
que leur offre la vie
en constance mouvement
presser de monter dans les jaguars et les aigles métalliques
sans racines mais avec des ailes,
presser de monter le zénith hiérarchique,
et attraper le pompon
archétype de l’ambition et de la réussitemais ce n’est pas nous qui décidons l’instant,
c’est celui dans sa cabine insonorisée qui décide
quand il envoie le compte à rebours ,
pour faire avancer ,reculer
le plateau circulaire de la vie
pour faire décoller ces fusées hiérarchiques,
jusqu’au zénith professionnelles
pour faire avancer les jaguars métallique
sur les autoroutesregarde ce stand de loterie,
sois toujours attentif devant
l’homme qui te propose de tirer la ficelle
devant l’homme qui tire les ficelles
tu ne sais jamais sur quoi tu peux tomber,
des véritable amis ,une famille soudé,
un joli travail, ou bien une jolie demoiselle
une santé pitoyable,des tristesse hirondelleEcoute cette orgue de barbarie,
Cette voie de la vie préréglé comme du papier à musique,
Ecoute ces refrains de protestation,
ce rengaines interminable de révolution
c’est comme des montagnes russes mélodiques,écoute ces cris de joies et de peines,
et ça recommence une nouvelle fois,
nous chantons en chœur,
nous sommes instrumentalisés
et ça recommence une nouvelle fois,
nous chantons en cœur
sous des airs mélancolique,regarde cette homme barbue qui tourne la manivelle universelle
qui décide
quand il,change le papier à musique,
c’et lui l’orchestre de la vie,regarde ces gens,auto-tamponante,
pense qu’ à leur pare-choc fiscale,
qui ne se regarde pas,qui ne se serrent pas la main,
qui ne s’entendent pas,
qui s’abattent sur toi, tel un cyclone humain,
pour gravir l’échelle sociale,
le pic de bonheur
les montagnes russes,
pour arriver à leurs objectifs,
pour freiner la roue aux meilleurs panorama,Alors oui comprend –tu,
Mon enfant qui n’existe que dans mon cœur et habite mon esprit,
Toi qui aurait mon plus cadeau à Émilie,
J’ai décider de me jeter des montagnes russes,
L’amour m’a poussé dans le dos
M’a jeté sans lui alors qu’il se disait mon amie
Du pic de ma tristesse
Sans parachute ni parapente émotionnelle
Pris de panique
Je me suis jeté du vide,pris du vertige de la vie,
J’ai freiner la roue du destin
J’ai fait un salto arrière
Pris de panique
Couper les ficelle de celui qui me dirige comme un pantin,
C’est dramatique,
Déchirer le papier à musique,
Me lassant trop des aires de tristesse et de mélancolique,
J’ ai trop attendu
du que tourne enfin le plateau circulaire de ma vie,
Car j’ai trop attendu
que décollent
la fusée hiérarchique
personne n’a répondu c’est tragique,
me donner les bons numéros de loteries,
pour changer les roulements contextuelles
pour me donner des pics pour monter les montagnes russes
,des skis pour descendre moins rapidement ma puce
slalomer les embûches
des chaînes de neige sur cette roue de la chance
qui souvent patine, sur les montagnes russes divines,notre amour a été comme des montagnes russes,
avec ses haut et ses bas guide par les rails de l’indécision
la vie est comm des montagnes russes,
quaund on est au plus bas on ne peut que remontera vie est un jeu,d’échiquier humain,
ou tu avance tel un pion ,les cases du destins
qui s’amuse de toi,
pardonne moi du pléonasme…Pourquoi fait preuve de dogmatisme ?
Est-ce un crime de semer le doute
Quand cette roue patine dans le séisme,
Est-ce blasphématoire de ne plus croire en une entité divine,
D’être persuadé faute de ne pas voir à travers cette cabine
Que l’homme l’a conçu l’ a implanté
Pour excuser ses combines
devant Chaque montagne russes
a vitré de vitre teintés , a insonorisé
De croire que les montagnes russes
la roue de la chance,
Le stand de loterie
Fruit de sa propre imagination et de son édification,
Sont en pilotage automatique,Est-ce lui ,l’entité divine économique ou le pilotage automatique,
Qui fait crier les gens de douleur
Quand la roue de certains
patine dans le malheur
Quand la roue de certains patine
Dans les creux boueux du au séisme économique
Que sème l’épicentre des guerre ethnique,
Qui fige leur regard devant le pire panorama apocalyptiqueQuand la roue les fait monter
,parmi les crampons de la galère
Parmi les chemins boueux auquel ils adhèrent,On rêve tous de freiner la roue aux meilleur panorama,
Après avoir monter ,monter ;
Pour s’éloigner des situations caniveaux,
Des crépis du silence
Des cœurs cheminées,des politique chapiteau
éviter les tuiles que projettent les toits de la misère,
des soutien humanitaires- paratonnerreon rêve tous de sa stagnation,
pour voir mieux grimper les entreprise montgolfière,
traverser les nuages de la mondialisation,
pour mieux assister au décollement
de la fusée hiérarchique de ses enfants
pour admirer les grandes ailes de la chance
qui font s’envoler dans le ciel de nos aspiration,
joliment, ses joies hirondellespour mieux apprécier les grues politiques,
avec leur bulldozers législatifs
briser le mortier de notre projet utopiques
monter par le ciment de leur égoïsme,
les gratte-ciel du capitalisme,pour mieux voir s’envoler
les coeurs ballons gonflé à l’hélium,
monter jusqu’au paradis financier
les ouvriers cerf volant,
sous les cyclone de douleur s’envoler
dans le ciel gris
car on leur a brisé le fil de la vieadmirer les phares journalistique
fait jaillir sous les rafales de flash
tel des stroboscopes féerique,
faire de l’opinion publique un spot,
balancer de la roue de la chance,
du haut de ce panorama idyllique
ces billets sur ce monde de fourmi
tel une pluie de confitesPour ne jamais descendre
Et voir apparaître devant nous
des soutien humanitaires- paratonnerre
éviter les tuiles que projettent les toits de la misère,
Des cœurs cheminées,des politique chapiteau
Des crépis du silence
Les situations caniveaux,
Les moulins à ventDe ne pas être obliger de sauter
sans parachute ni parapente financier,
pour se retrouver écraser, d’indifférence
dans le macadam de la société
se retrouvé écrasé
sous les pavé rouge
dans le terreau de la morosité
ou éclore les tristes penséeN’est-ce pas lui qui contrôle,
Les wagons de notre destin,
Qu’il pousse,freine quand il en a envie,
Nous remet sous ses rails,
Parfois même responsable quand certains dérailleN’est-ce pas l’homme ou son entité économique
qui tient les ficelles ;
Qui fait du tiers-monde son stand de loterie,
Ou il accroche glorieusement les étoiles des états unis
Propose aux enfants d’une autre galaxie
de tirer les ficelles,
Pour gagner sois des figurine de Staline,
Hitler ou Lénine,
Sois Des guerres ethnique ou civile,
Ou bien encore des mamans orpheline
Des mitraillettes ou des grenades humaines,
Mais il garde toujours dans son stand,
La paix ,la cagnotte , les orgues de barbarie et leur terribles, rengaines
la figurine de Che Guevara,pour faire de la planète des médias son propre spot,
accroché au panorama ,de sa galaxie,
faire des déflagration de ses bombes
sous l’orage de mémoire meurtries
des flash ou des stroboscopesil peut voir s’abattre ses billets
tel une pluie de confitie,
sous les gratte ciel du capitalisme,C’est lui l’homme habillé du drapeau étoilé,
Ou son entité économique,
Il tourne, il tourne la manivelle universelles,
C’est lui qui est responsable,
De nos chants de guerres,de nos hymne à la haine,
Grâce à son orgue de barbarie
Et il ca recommence ,on réécoute la marseillaise
il ne change jamais le papier,
On entend toujours les airs de mélancolie parmi les cris,
Il lous instrumentalise,
C’est lui l’orchestre de la guerre et de la tyrannieN’est ce pas lui ou son entité économique,
Qui tient en sa mains presque divine,
Les entreprises montgolfières,les fusées hierachiques,
Des parachute ou parapente financier,
Des ouvriers -cerfs volants ,les cœurs ballons d’hélium
Percé par les guerre ethnique économique
Qui décident oui ou non,
De les faire décoller dans
Qui sème dans nos tête
son compte à rebours numériqueDécide quand il veut de faire décoller ,
Les fusés hiérarchique,
Du plateau circulaire,
En constance mouvement de nos vie,
En avant ou en arrière
C’est lui qui décide Decide oui ou non de notre inertie,N’est ce pâs lui qui fait du circuit de la vie,
Des gens auto -tamponnant
De son panorama ou il ne redoute pad de voir
Une collision générationnelle problématique
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