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Sujet
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L’aurore éclairait à peine la rosée
lorsqu’une colombe aux ailes fragiles
s’abattit frissonnante sur l’herbe du pré,
très éloignée de son lieu de domicile.
Son bec pointu cherchait en vain une goulée
tandis que ses pattes restaient immobiles
à cause de sa chute bien précipitée.
Un jeune enfant caressa l’oiseau en péril,
apaisant par de petits mots d’humanité
les battements de son cœur trop indociles,
peu accoutumé à autant d’hostilité.
Son nouvel ami lui trouva un asile,
un peu de millet et une fraîche gorgée
pour adoucir la tristesse de son exil.
Après l’angélus la colombe s’envolait,
battant de ses plumes lissées le ciel d’avril
afin de répandre son message de paix.
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