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Poème partagé par StJust – création poétique en ligne
Aussi loin voyons-nous dans l’espace, nous ne sommes encore que sur le pas de la porte. Il est évident que l’infini existe à 360 degrés autour de nous. Nos milliards d’années lumières ne représentent qu’un grain de sable dans l’infini. Crier victoire quand nous ne savons rien de ce qu’il y a au-dessus de nous ou en dessous. Nos atomes ne sont que des galaxies et nos galaxies que des atomes d’un système démentiel dans sa dimension inimaginable pour l’esprit humain. Dans l’infiniment petit ou dans l’infiniment grand il doit y avoir une sorte de progression géométrique dans les 2 sens. Les atomes d’une dimension sont des galaxies de dimensions inférieures, et les galaxies de cette même dimension sont les atomes d’une dimension supérieure. Ainsi de suite. Quand on réalise cela on ne peut que se dire que l’homme est encore plus petit que tout ce qu’il peut imaginer. Pour le temps même chose : notre mesure du temps n’est valable que dans notre dimension. Nous ne percevons pas les milliardièmes de secondes et pourtant nous les vivons. Un homme vivant 100 ans a vécu grosso-modo 3.4 milliards de secondes. Diviser une seconde par ce nombre et vous vous avez fait rentrer 100 ans de vie de notre dimensions dans une seconde. Si dans une dimension plus petite on vit au rythme de la perception des milliardièmes de secondes, les êtres vivants ont 100 ans quand à notre dimension nous avons vécu une seconde. Quand on regarde au microscope des amibes, nous les voyons se scinder en deux et se multiplier au fil des secondes de notre temps. A leur échelle, il s’est peut être passé plusieurs heures, jours, semaines ou mois !…De même si dans une dimension supérieure à la nôtre, on nous regarde au microscope, nos jours, semaines, mois ou années ne sont que des fractions de seconde du temps mesuré dans cette dimension.
Dans la Bible il est dit : Un jour pour Dieu est comme mille ans et mille ans sont comme un jour. Il s’agit d’une image pour nous faire comprendre que le temps n’est pas compté ni perçu de la même manière à la dimension supérieure que dans les dimensions inférieures. Un jour à l’échelle de Dieu, de la plus grande des dimensions, peut représenter des millions,voire des milliards d’années dans les dimensions inférieures.
Ainsi donc quand il est dit que Dieu a fait le monde en 6 jours et qu’il s’est reposé le septième, cela n’a rien de ridicule, ni de risible, le temps de Dieu,n’est pas celui que mesure les hommes dans leur dimension. Nous ne percevons pas les cinquièmes de secondes. Notre cerveau comme les images d’un film, fait des petits bonds sur le temps. Il y a des milliards de milliards de fractions de secondes que nous ne percevons pas. Nous les vivons sans en être conscients. Comme lorsque nous regardons un film : seule quelques images sont filmées, des milliards d’images intermédiaires manquent. Mais cela va tellement vite pour notre cerveau, qu’il a l’impression de voir en continu, sans manques, sans cassures une image sur l’écran. Il suffit donc suivant les dimensions plus petites de penser que des créatures vivantes captent elles les milliardièmes de secondes et vivent autant que nous les états de conscience de leurs cerveaux que le font les nôtres. Elles vivent une seconde de notre mesure du temps, mais ont vécu autant de moments de conscience que nos cerveaux qui parviendront à 100 ans.
Ce sont donc les états de conscience partiels concernant la perception du temps qui nous donnent l’impression de vivre plus ou moins longtemps. Suivant l’échelle le même nombre d’états de consciences perçus par une quelconque créature, fera que quelle que soit l’échelle ou la dimension, chaque créature aura l’impression d’avoir vécu aussi longtemps. Celle qui perçoit les secondes, comme celles qui perçoit les 100 milliardièmes de secondes ou pourquoi pas les 100 milliardièmes de seconde à la puissance 10, toutes auront la même impression d’avoir vécu le même nombre d’années dans leurs vies.
Alors les théories, les mesures, les déclarations de nos savants, philosophes ou autres penseurs, paraissent bien misérables, compte tenu de la petitesse de notre dimension à l’échelle de l’infini : nous sommes encore plus petits et proches du néant que nous ne pouvons l’imaginer.« Tu n’es que poussières et tu retourneras à la poussière » Génèse 3:19.
« La sagesse de ce monde est folie devant Dieu « .. 1 Corinthiens 3:19
» Dieu a convaincu de folie la sagesse du monde « 1 Corinthiens 1:20
…Je ne suis pas savant, j’ai peu de connaissances,
Juste un peu de bon sens, tel un vieux paysan,
Je ne suis pas lettré, je n’ai pas votre aisance,
Pour parler, démontrer, en étant partisan.Depuis toujours j’entends, dit, par des scientifiques,
L’univers et la vie sont le fait du hasard.
Et pour vous le prouver, ils sont tous prolifiques,
Prêts à s’aventurer sur un terrain vasard.La vie, un petit rien, issue de pas grand chose,
Suite à une explosion, aurait donc survécu,
Progressant peu à peu, ce par petite dose,
A travers l’univers ?… Dur d’être convaincu !Une vie semble t-il, a besoin pour survivre,
D’une autre vie qui l’a bien avant précédé.
Comment dés le départ la vie peut-elle vivre,
Sans rien pour la nourrir et sans la moindre ondée ?…Elle aurait parcouru bien des années lumières,
Attendant sagement, sans jamais s’inquiéter,
Sans même un besoin, çà c’est une première,
La vie jouant le mort, qui va ressusciter !…Et quand à l’Univers, dont varient les limites,
Est-il courbe, infini, ou en pleine expansion?…
Nos savants partagés, ont des visions réduites,
Semble t-il, pour métrer quelle est sa dimension.On peut toujours par deux et ce à l’infini,
Multiplier ou bien diviser la distance,
De même pour le temps qui semble indéfini,
Et ce pour les matheux, c’est là une constance.Cela signifie donc, que ce soit un atome,
Ou le moindre élément isolé plus réduit,
Qu’ils sont des galaxies pour nos yeux : epitomes.
En divisant par deux, c’est ce que l’on déduit.Mais alors ce qu’on voit en regardant le ciel,
Ces galaxies sans fin, ne sont finalement,
Que les atomes d’un système démentiel,
Qui ne finit jamais après le firmament !…Peut-on imaginer que l’univers s’arrête ?…
Peut-on imaginer un seul commencement ?
Mais qu’il y a t-il après ?.. Qu’y avait-il avant ?
Ce sont-là les questions nous passant par la tête !..…
St Just ( Joël Gauthier ) Le 28.9.12
🪶 Signature de la plumeLa poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure.
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