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Poème partagé par JRARTISTE – création poétique en ligne
Polnanostalgie
L’état de la musique et des approches actuelles 2023 tout d’même ! Me laisse plutôt perplexe excepté quelque frisson hors du bouillon histoire de ranger dans la penderie le costume de l’avocat du diable.
Pourtant par le judas de la porte du « Show Bises « , la soupe à la crème dès l’aube mijote encore et toujours.
Polnanostalge, pauln’harem, particule
Aurore el San Jul Boréal cheveux fair’c’que j’voeux de bonne année, avec ma « mizic ». Même si c’est du Zouc rappé slam convient si carotte au bout de mes cheveux.
Comment negatif ?! Niet ! Je dirais lucide sur l’état des lieux de la « French Song ».
J’adore Pauln’angel ! La soupe bien que froide est encore assez bonne.
Seulement le bateau aujourd’hui sent un tantinet la colmate et l’amiral encore un capitaine de plus accroché désespérément au foc, n’est plus très loin de recouler.
Faut dire que les va-et-vient style Grand Bleu entre la surface et le fond n’arrangent pas vraiment la situation.
Proche conclusion sans apnée faste serait de dire tout simplement qu’en parlant de potache on nous cuisine et sert une fois de plus ce mauvais remix.
Pendant que beaucoup de nouveaux ou anciens mousses dorment encore dans les tiroirs. Et ce malgré les fausses larmes nostalgiques des démagos » Star Bizzzz » du » Show Academic ». Les prodiges de l’égo d’un côté et les enfants des cités ergots de l’autre. Le talent brut intégral en somme inexploité.
Deux mondes qui « s’aimeraient » parallèles.
Hélas pour l’instant seuls les marchands du Temple ont la main mise sur l’abîme qui ne fait le moine.
Signe des temps où l’on voudrait faire passer Polnangel Slimalade pour le lac des cygnes. De mise, slip et chaussons tutoyés.
Vous aurez enfin saisi que.
Je suis de plus en plus agacé par ce genre de marketing présentant par la même occasion la fine daube de la chanson française actuelle. Split evidence, le décor. Poésie ? Gare ça mord! La magie Garcimore. Tout fout l’camp oui ma mère. tout va mal tout ça meurt même la mer.
Tant hier l’océan épatait les voiliers. Dans les nouvelles forêts aux infinies clairières artificielles donnant sur d’interminables plaines, on ne compte plus les noyers. Puisque plus rien n’a survécu en l’an 6000.
Ni musique, ni humain nul poème ou quatrain.Jean-Robert Dray. Le 14/01/2023.
Cergy 8h10.
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