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Poème partagé par Emy-Line – création poétique en ligne
center> [i][b][size=medium][color=000000][font=high tower text]Rêveries Surréalistes 
J’ai tressé les cheveux du silence
Et mangé les paupières de tes seins,
Bu tes reins froids et ta peau blanche
Et avalé cent fois ce vin.J’ai embrassé ta rose aisselle,
Belle Muse au cœur aimant ;
Ta voix ronde et qui chancelle
Dans la nacre de tes soupirs élégants.Et mon esprit pensait : « Ah ! Puissé-je
Retenir encor à mes yeux l’or de tes mains ! »
Et tes cils se noyant dans des nuits de neiges,
Sans chair et puis sans chagrin.Toi dont la bouche coule amour,
Là où se meurent les affames jours
Et sur tes lèvres où fleurit mon cœur
L’acide de nos trop courtes heures…Et que l’essence de tes courbes soit bénie !
Et dans ton corps, mon corps cet asile ami ;
O ma douce prisonnière…
De ta peau j’ai capturé l’univers,Ton regard et ses rayons de mille étoiles
Et les ai peints sur son immense toile
Ainsi que ton ombre dans la ferveur du soir
Puis tes ailes de satin, O Amour illusoire !Ah! Nocturne visiteuse,
Ta robe trace des routes vers l’infini
Et mes bras veulent t’étreindre jusqu’à la lie
Mais tu fuis, cruelle ; en Lune nébuleuse…Camille.P
center>[/font][/color][/size][/b][/i] J'ai toujours ?t? passionn? par le mariage de l'ordre et du d?sordre, que ce soit l'un qui produise ou perturbe l'autre, ou l'autre qui produise ou perturbe l'un.Fran?ois Morellet
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