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« sorcier des maux »récit fantasmagorique réécrit pour Pampille et mes chers lecteurs lycantropes

  • Ce sujet contient 1 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 18-09-2011 09:21.
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  • #2617376
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
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      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      sorcier des maux »

      Olé,volez,,affoler,racolé,collé les uns aux autres,
      Le balaie rouge est votre hôte,
      Incorporant dans la marmite ,mare à mythe,les ingrédients poétique,
      Vampire est la nuit,vampirise,suceuse d’inspi,
      Evidement,intronise comme le sorcier des maux,
      Idiot,pour moi,c’est la mort sure,la morsure de l’aube,
      Re mixant,mijotant sus cette feuille marmite,a la louche de ma plume,
      Aspiré le sang de mon inspiration sur les coup de minuit,par les crocs de la nuit.

      Je jette chapeau, peau de,chat ;château,
      « chiiiiiiii…n’entendez vous pas l’allitération de la marmite
      mare à mythe-mite qui vous dévore l’esprit
      , cuire doucement,
      Ne trouvez vous cela pas louche,
      A chaque cuillérée,chaque louche,
      Cette musicalité d’animosité de mots farouches,
      Souches en surcouche,

      Je remt dans la marmitte methaphorisue
      Des tiques et des tacs
      Des tics , et des tac
      Des montres rouille
      et leur tic tac
      de mousses ,des tiquesdes moustiques
      Des tactiques ,

      Rrrrrrrrrr si vous étés affamés
      Je génère ration d’une nouvelle Génération,
      allons Reprenez une ration d’allitération, !!
      Survolant sur le balaie rouge,
      Les plaines de mon imagination,
      Voyez vous la diligence- intelligence,
      Traverser la foret noire des phrases de mon imagination
      Et ses phares artistiques Pris sous les moustiques,
      Les « écrivains mousses « et leur tiques
      Qui suce le sang de mon inspiration
      Epaissir sous la marmite métaphorique d’une mousse d’attaque,
      C’’st si Pratique de répondre du tac au tac
      Et sous les tics, Tac les tiques
      Tactique
      Tic et tac et robin des bois,
      Se sont Cachés sous mon masque de l’anagramme,
      Sous la cape de sa feuille blanche,

      C’est le « Hold up de la connaissance»
      Au colt de ma plume munit de mes cartouches d’argent,
      Je prend l’argent ,art des gens intelligents
      de cette grosse mallette du savoir,
      Pour donner aux cancres et
      Faire des dons contre les cancers des ignorants

      Le vengeur masque de la liberté
      Prend en otage
      Tous les passager du carrosse

      Je braque le savoir,
      Les bras du savoir levés
      le cochet de l’inspi le cochet des mots
      Spasmophile est pris de « tique »
      Le cochet rie des mots ricochets des maux,
      Sur Le visage en sang, de la liberte d’expression
      Brunit car Reflète les rayons convergent,
      J’ai vu cette Peine naître car on le Pénètre par La verge des gens cons
      Cette Censure est un soleil pour la nuit vampire,
      ,une Balle d’argent,contre loup garou
      Avide de changement

      Mais le cochet des mot ricochet des maux,
      Tente de s’échapper,
      Frappe a coup e fouet de la réalité,
      Le cheval de la fantasmagorie
      Pour que le carrosse de l’allégorie avance plus vite,
      Pour pouvoir les semer

      Spasmophile Il est pris de tique
      Sous les phares artistique
      les tics de la nuit lui ont sucer toute son inspi,
      le cocher de mots et ses tics, st ricochet, anaphore, allitération
      car c’est une phrase un mot un son qui se répète
      dans le discours fleuve de sa vie
      mais les les roues du carrosse de son allégorie
      reste enliser dans les sables mouvant de ses écrits
      il finit quand même capture par robin
      pour être offrir en offrande aux villages des pauvres ignorants

      du haut de mon balaie rouge,
      survolant la foret de phrases, les plaines des mots incantatoires
      je me mare je vois ces villageois tente
      a la lampe torche de se retrouver,
      dans les broussailles de maux,
      les anagrammes feuillages,

      du haut de mon balaie rouge je le vois s’echapper
      du haut des falaises de mon inspiration,
      je vois les lecteurs avoir des dents devenir crocs
      ne degustant plus mais dévorant bouffant chaque page,
      des griffes poussaient a la pace des ongles écorches
      le pelage du corps de leur lecture imberbe devenir velu
      ces lecteurs
      se transformer en loup garous crier s’égosille
      des clairières sordides « ouh ouh, »
      de le pleine lune, lampe a chevet
      achève, dé leur crocs griffes lacérant
      dans cette foret de phrases
      venir a ma rescousse et éventrer le corps de la critique facile
      ces maudits villageois

      Au gallot des mots qui en toi,trotte,
      ,la promenade des phases antilopes,
      Peut continuer pour lecteur lycanthrope
      Grâce au carrosse de l’allégorie
      Tire par le cheval de la fantasmagorie,
      Les roues s’enlise dans les sable mouvants
      Des anagrammes qui font ma magie

      Ou vas-tu donc t échapper ??villageois de la critique
      Toi et ta lampe torche qu’est la lampe de ton chevet
      devant mes lecteurs lycanthrope
      Aaah aaaaaah
      Eclaire le feuillage de l’anagramme par ta lampe torche
      tu emprunte des chemins boueux sinueux hasardeux
      ,marecage de mon esprit
      les jambes de la lecture
      en charpie,
      que j’ai ai déjà fais dans mon bouillon de culture de la bouillie
      elle font déjà parie de la soupe de mon écriture
      Je l’ai jetterais sans regret
      sous l’effusion de ce bouillon de vérité,
      aura tu le courage devant mon recueil manoir
      devant mes sortilège paroles incantatoire
      d’ouvrir les portillons de mon imagination,
      peur que les grilles d’acier de mes carreaux de ma feuille
      se referme a jamais
      as-tu peur de finir poupee vaudoux comme les lecteurs lycantrope
      suspendu au ligne de ma feuille
      ton futur cercueil

      je vois du balaie rouge,le marais
      aaaaa laisse moi me marrer mare à raie
      les jambes de lecture de villageois
      enracine dans les sables mouvants de mes écrits
      des villageois tombe de la passerelle allegorique
      de ce pont litteraire
      agrippe sur ce fil artistqiue qui les relie des rives du silence et de l’expression

      ahahah Laisse moi me marrer ,
      ou vas-tu villageois les jambes de la lecture enliser dans mes marais,
      as-tu le courage de soulever la trappe des double sens,
      qui se trouve dessous entre les lignes de mon recueil manoir,
      si tu arrive a la lampe torche découvrir ce passage secret oratoire
      qui te mène tout droit par cet échelle catacombe de ma mémoire,
      si tu arrive miraculeusement a te sortir de mes marécages,
      je laisserais ton âme s’enlisait makiaveliquement dans ma « fantasmagorie marais, »
      Avant de t’enfermer tel Hansel et Gretel dans de sordides les cages,
      Je te nourrirait assidument de mes vers luisant
      avant de te dévorer ,
      Pour me rassasier de cet appétit insatiable

      tu finiras dans les catacombes,de mes pensées horrifiques
      tel un rat ratissant les sépultures de l’écriture
      aaaaaahhh aaaaahhh
      j’ai deja creuser la tombe d’autre critiques faciles
      viens donc faire un tour je t’envoûte voûte est la marge
      qui ‘ouvriras les carreau du manoir recueils
      pour moi, c’est l’ évidence, danse !’l’ ai vide de leur pense

      expose les entrailles entre « ails » »aié aie »
      entre rails des lignes
      de ma feuille cercueil
      maillons par maillons je pend les intestins littéraires
      sur le cordon de cette ligne imaginaire
      de notre illustres écrivains

      j’ai dépecer le corps de l’écriture
      dans les bocal vocales de mes carreaux de vers
      tu trouveras des dons d’organes d’inspi
      des greffes – paraphrases
      que j’ai place au corde vocale de mon art

      les poupées vaudous lecteurs,
      je les triture
      Enfourche dans leur esprit que j’ai fais en confiture
      chaque aiguilles de ma plume
      Envoûte voûte de leurs pensées

      dans la marmite
      foret de jambes foret de phrases noires
      je jette » recueil manoir, »
      je jette serpent et jambe de ta lecture
      ,

      dans les hécatombes de la memoires des ilklustres ecrivains
      la nuit vampire subsiste subtilement
      se sustente de moi, suffisamment
      me susurre, suce sur l’inspi
      satisfaisant faisant et
      le serpent de ton adéquate lecture se faufilant
      ssssssssssss,entre les dunes de mes sous entendus

      ffff,pendant ce temps
      laisse cuire la marmite sous cet atmosphère feutrée
      je remet de l’huile de confusion sur le feu,
      je jette dans cette feuille,,les anagrammes- feuillages
      les feulements,feules, feutrés,
      je dessine au feutre de l’imagination
      feuillure pour pâte littéraire feuilleté
      ,

      Je jette dans cette feuille marmite,cuvette
      Le vomis des vociférations de ces vautours volatiles
      Les vocations de ses Voleurs de vocalises

      Je jette les ruines,urinesde,rongeurs,
      Pour rehausser,rassasier vos papilles,
      Des raclures , relents de langues de reptiles

      je trempe queue de rat,arête de phrases
      roue de charrue,crocs
      qui cous accroche des morsure la nuit
      j’ai mis dans cette marmitte cochert rongeur
      ne trouvez vous pas cela louche,
      de trouver de la neige ,mot manège
      sous pattes, des balles d’argent

      , Des poupée lecteurs suspendues
      dans ma forte de mots par le cordes
      Je plante ensorceler ton esprit le décor,
      a ton contact aussi froid soir il tombe dans ton esprit
      doucement raffinement sont comme de la neige
      Grâce à mon génie
      les mots manège ou tourne en rond le cheval de ton esprit
      Ma feuille devient manège,ma neige
      Les loup garou lecteurs tourne en rond dans ma forte de mots
      trempe leur pâtes Et leur crocs
      sur ce macadam froid glaciale hivernale
      de mon esprit

      rrrrrrr,pou toi c’est la mort sure,la morsure de l’aube
      , j’ai désormais
      Sous mon chapeau de sorcier,
      Sorcière ,sort,cierge,
      sept vie comme les chats vénérer d’Egypte antique,
      lever le pont levés sous la lune salvatrice
      qu’est ma lampe femme vampe de mon chevet
      ou les lecteurs loup garous hurle leur plaies sir,
      s’il vous plait
      devenue leur plaisir…

      je remet dans la mare mythe,marmite métaphorique,
      « de l’intérêt ,de l’action, »
      entre moi et les lecteurs loup garous,de l’interaction
      des villas ,de la joies
      touille pour obtenir un zeste
      des villageois
      les ailes de mes écrits de ce pigeon voyageur
      et la carcasse rogne
      par les loup garous lecteurs
      une marre ,une raie,
      touille pour obtenir une sauce marais

      je vois de mon balaie rouge,
      les villageois et leur « leurre lampe torche, »
      osé ,faussé le fossé des divergences
      traversaient la foret de mon imagination,
      les villageois de la censure,ça sent le sang sure,
      et leur lampe torche,en plein errance,
      aux arbalètes,de leur critique , pleins d’intolérance
      essayaient de viser le pigeon voyageur, immobile
      qui tire de son bec salvateur,
      le fil artistique métaphorique indélébile,
      de ses phrases cerf volant ,orateurs,
      j’entend siffler les balle d’argent des villageois,
      auront il le courage, ???
      de ne pas partir les jambes de la lecture a leur coup,
      de surmonter les loup garous et leur rage,
      de traverser les sable mouvants des maux
      ou la barque de mystification tangue et tangue
      au tourne broche rouge de leur langue
      ils aimerait faire griller le pigeon voyageur de l’allégorie,
      après l’avoir dépecer,vider de ses entrailles,
      sous les crocs de la nuit,

      Sous les cris
      Le réverbères des étoiles,et toiles célestes des écrits
      Tisser par les poètes a la salive amer plein de sel et leste
      Et Toiles salivaire d’un surnom a ce monde
      qui va droit a a sa perte

      sous les orties écorchait leur pieds,
      auront il le courage de traversait
      le marais ensorcelé
      les mots nénuphars
      dont le bave des écrits
      n’atteint pas la colombe de ce monde barbare
      sans boussole ,du vocabulaire
      ils n’ont aucune chance se sortir de cette forêt « foret »
      ou j’ai percer par le foret des phrase
      sur chaque tronc de leur mémoire
      «les lettres de la noblesse de notre art »
      ou j’ai bien fait suspendre par le fil littéraire
      les poupées vaudous -lecteurs
      les paroles incantatoires

      Jeté un pave littéraire dans
      Le marais televisuel quest ce monde d’ignorant
      Shrek secret story et son con d’âne
      Voilà a quoi ces incultes
      ils nous condamnent

      mais auront-ils les courage de traverser
      sous le bruit du foret de leur futur planches
      cette forêt « foret » qui creuse plante
      phrase noires
      hanter par les spectres réels de Zola ,Hugo
      sous la Fontaine de pervers de PREVERT
      venez franchir villageois
      pour parvenir a ma villa de joie
      le pont littéraire de part en part,
      entre les rives du silence et de l’expression
      qui tangue ,qui vacille,qui bascule
      avez-vous peur d’ agripper vos mains sur ce fil littéraire ridicule
      peur de tomber dans le précipice de la vérité
      sous les écumes céleste de la lune noire
      qu’est ma lampe à chevet,achevez
      vous les uns et les autres ou vous souffrirais
      des terres volcaniques j’entend déjà le soufre riait
      sinon

      je vous attend bien volontiers dans mon recueil-manoir
      j’ai encore quelques phrases – couteaux dans ma mémoire- tiroirs
      pour vous dépecer vous qui forment le corps ,ingras
      de la mysthification
      ça sent la chair sang sure, « chère censure »
      je vous attend dans les catacombes,
      « combe cata, »petite vallée de mots ensorcelé
      précipice du vocabulaire,plaine du silence
      ou j’ai déjà découpe ,
      percer au foret
      dans de planches les critues des maladroits
      sous les ossements littéraire
      les cryptes
      j’ai déposer quelques un de vos
      cercueils

      laissez le carrosse revenir citrouille
      si trouille, il y a car os tu finiras
      ouille ,ca pique les jambes de la lecture
      sous les orties des maux vulgaires
      pâte « ouille » sous l’oxyde du « que faire de mes maux »
      les pates rouille « patrouille « du csa
      qui fait sa ronde a tout va
      avec sa lampe torche du chevet de la moralité
      enquêtant quêtant en plus à la recherche
      de la disparition de mon diligence intelligence
      investigation m^me dans les buissons de la moralité
      ils retrouvent inopinément a la lueur de leur lampe torche
      lumière qui ruisselle sur le visage de ce cadavre
      ou le cadavre du cochet des maux
      gis presque déjà dans le sang de mon inspi
      les entrailles des ecrits a l’air
      avec robin des bois dépecée
      cache dans les buissons de la mythification
      que la lampe torche du chevet
      des villageois critique
      éclaire
      retrouver par la patrouille de l’acdemie francaise
      en empruntant des chemins hazrdeux,boueux sinueux
      lineaire
      les rongeur tic et tac ,eventre
      tactique retrouver enfourche vider de leur tripes les langue broche

      en suivant chaque trace de sang de mon inspiration,
      épaille sur la neige de ma feuille blanche
      mener grace aux poupée vaudous lecteurs
      suspendu au fil littéraire
      dans ma foret de phrases noire

      je me suis retrouver sur le bûcher
      mais ls villageois m’ont retrouvé,
      ont allume le charbon des critique
      celui-ci par la
      lampe torche de leur chevet

      sur cet toile céleste tisser par les poète
      langue des médisant
      amer plein de sel et leste ,étoiles ou nébuleuse réverbère qui m’éclaire

      Je vois sur le bucher de la censure,
      Ca sent le sang sur,
      Ils me vise de leur arbalètes médiatique
      Et de leur flèche critique empoisonne
      Je vois Des vautours volatiles vorace ,me narguer
      « oler, »raffoler Me voler coller au dessus
      Près des nuages cerf-volant ;
      Dont ils ont coupe le fil littéraire dorénavant
      Arracher les ailes du pigeon
      Ils me jette leur vomi de vautour sur le boucher
      et l’insensibilité Qui leur sert de carapace
      car rapace,,me semble il être

      ils me jette dans ce bûcher- mammite
      mon balaie rouge
      ou vous aimiez survoler las plaines de mes pensées
      ma marmittes,et son emails ronge
      par les rongeurs lecteurs
      les phrases coûteux
      les phrases cerf volant
      poupée vaudous lecteurs
      entre lesquel
      est enfoncé dans leur esprit que j’ai taille en confiture
      les broches épingle aiguilles de ma plume
      les grille de mon recueil manoir
      les portails de mon imagination
      la mallette du savoir
      les cartouches encre que sont mes balles d’argent
      pour enrayer le savoir « colt »revolver désinvolte
      le masque de l anagramme et ma cape
      comme véritable preuve de mon accusation de sorcellerie,
      la lune qu’est ma lampe a chevet
      les roues du carrosse citrouille

      je vois au loin ,
      le carrosse de la fantasmagorie brûler
      la diligence intelligence
      attaquer qu’il ont brûler
      tic et tac et robin des bois
      me supplier de les aider

      je vois le cocher de l’inspi
      je vois le cocher des mots
      ou l’on voit encore
      ramne par la patrouille de l’académie francaise
      les bras en crois stigmatise par les maladroits
      les entrailles des écrits a l’air
      encore vivant plus pour longtemps
      la lumière de l’ombre de la notoriété
      l’ombre de la lumières de l’anonymat
      sur le cou les crocs de la nuit
      les morsure de l’aube
      qui a vide son inspiré
      qui ne rit plus a mes cotes,
      la bouche bâillonner du scotch de leur salive
      également sur son bûcher
      entrain de brûler

      Ils aimeraient voir brûler le sorcier des maux,
      sur le bûcher de la censure,
      voir le sorcier des maux dans la marmite de la censure,
      en sang sure,
      remette de l’huile de confusion
      sur le feu,
      me jeter dans les cendres de l’absurde
      crucifier
      les ailes rogner
      de mon pigeon voyageur, carboniser

      des emails de ma marmite sous vos dents,de rongeurs,
      attention peut etre etes vous devenu loup garou,
      a chacune de mes louches
      des raclures de marmitte
      des roues de carrosse, des fragment de pâtes littéraires
      entre vos crocs,
      de la neige sur vos pates velues
      des mots manege qui font ourenre votre balaie rouge
      rrrrrrrrrrrrrrr
      c peut etre louche cette louche…..

      attention alors quoi qu’il arrive
      si vous étés pris de tics,
      si on vous a vider le sang de l’inspi
      s’il y a les crocs de la nuits
      sous les coup de minuit
      sous la lune de votre lampe a chevet
      si vous devenez spasmophilie bourre de tique
      a la lampe de votre chevet
      ouille aux patrouille de piqûre de moustique
      dans le cou d crocs
      morsure de l’aube
      d’une haleine de reptiles
      un corps de lecture autrefois imberbe devenir velu
      les pattes plein de neige,des ongles ou plutôt des griffes
      retrouver dans le creux de vos livre
      des pages griffes ,croque de lecture
      des balles d’argent dans les artères
      de vos recueil cerceuils
      c’est peut etre louche,………

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      • #2816674
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          • Sujet: 312
          • Réponses: 321

          Merci cher Amedyaz vous étes le seul si je peux me permettre la transition a m’avoir laisser quelque » poils de votre lecture » merci beaucoup c’était toujours un honneur surtout d’une » mascotte d’oasis merci

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