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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
sorcier des maux »
Olé,volez,,affoler,racolé,collé les uns aux autres,
Le balaie rouge est votre hôte,
Incorporant dans la marmite ,mare à mythe,les ingrédients poétique,
Vampire est la nuit,vampirise,suceuse d’inspi,
Evidement,intronise comme le sorcier des maux,
Idiot,pour moi,c’est la mort sure,la morsure de l’aube,
Re mixant,mijotant sus cette feuille marmite,a la louche de ma plume,
Aspiré le sang de mon inspiration sur les coup de minuit,par les crocs de la nuit.Je jette chapeau, peau de,chat ;château,
« chiiiiiiii…n’entendez vous pas l’allitération de la marmite
mare à mythe-mite qui vous dévore l’esprit
, cuire doucement,
Ne trouvez vous cela pas louche,
A chaque cuillérée,chaque louche,
Cette musicalité d’animosité de mots farouches,
Souches en surcouche,Je remt dans la marmitte methaphorisue
Des tiques et des tacs
Des tics , et des tac
Des montres rouille
et leur tic tac
de mousses ,des tiquesdes moustiques
Des tactiques ,Rrrrrrrrrr si vous étés affamés
Je génère ration d’une nouvelle Génération,
allons Reprenez une ration d’allitération, !!
Survolant sur le balaie rouge,
Les plaines de mon imagination,
Voyez vous la diligence- intelligence,
Traverser la foret noire des phrases de mon imagination
Et ses phares artistiques Pris sous les moustiques,
Les « écrivains mousses « et leur tiques
Qui suce le sang de mon inspiration
Epaissir sous la marmite métaphorique d’une mousse d’attaque,
C’’st si Pratique de répondre du tac au tac
Et sous les tics, Tac les tiques
Tactique
Tic et tac et robin des bois,
Se sont Cachés sous mon masque de l’anagramme,
Sous la cape de sa feuille blanche,C’est le « Hold up de la connaissance»
Au colt de ma plume munit de mes cartouches d’argent,
Je prend l’argent ,art des gens intelligents
de cette grosse mallette du savoir,
Pour donner aux cancres et
Faire des dons contre les cancers des ignorantsLe vengeur masque de la liberté
Prend en otage
Tous les passager du carrosseJe braque le savoir,
Les bras du savoir levés
le cochet de l’inspi le cochet des mots
Spasmophile est pris de « tique »
Le cochet rie des mots ricochets des maux,
Sur Le visage en sang, de la liberte d’expression
Brunit car Reflète les rayons convergent,
J’ai vu cette Peine naître car on le Pénètre par La verge des gens cons
Cette Censure est un soleil pour la nuit vampire,
,une Balle d’argent,contre loup garou
Avide de changementMais le cochet des mot ricochet des maux,
Tente de s’échapper,
Frappe a coup e fouet de la réalité,
Le cheval de la fantasmagorie
Pour que le carrosse de l’allégorie avance plus vite,
Pour pouvoir les semerSpasmophile Il est pris de tique
Sous les phares artistique
les tics de la nuit lui ont sucer toute son inspi,
le cocher de mots et ses tics, st ricochet, anaphore, allitération
car c’est une phrase un mot un son qui se répète
dans le discours fleuve de sa vie
mais les les roues du carrosse de son allégorie
reste enliser dans les sables mouvant de ses écrits
il finit quand même capture par robin
pour être offrir en offrande aux villages des pauvres ignorantsdu haut de mon balaie rouge,
survolant la foret de phrases, les plaines des mots incantatoires
je me mare je vois ces villageois tente
a la lampe torche de se retrouver,
dans les broussailles de maux,
les anagrammes feuillages,du haut de mon balaie rouge je le vois s’echapper
du haut des falaises de mon inspiration,
je vois les lecteurs avoir des dents devenir crocs
ne degustant plus mais dévorant bouffant chaque page,
des griffes poussaient a la pace des ongles écorches
le pelage du corps de leur lecture imberbe devenir velu
ces lecteurs
se transformer en loup garous crier s’égosille
des clairières sordides « ouh ouh, »
de le pleine lune, lampe a chevet
achève, dé leur crocs griffes lacérant
dans cette foret de phrases
venir a ma rescousse et éventrer le corps de la critique facile
ces maudits villageoisAu gallot des mots qui en toi,trotte,
,la promenade des phases antilopes,
Peut continuer pour lecteur lycanthrope
Grâce au carrosse de l’allégorie
Tire par le cheval de la fantasmagorie,
Les roues s’enlise dans les sable mouvants
Des anagrammes qui font ma magieOu vas-tu donc t échapper ??villageois de la critique
Toi et ta lampe torche qu’est la lampe de ton chevet
devant mes lecteurs lycanthrope
Aaah aaaaaah
Eclaire le feuillage de l’anagramme par ta lampe torche
tu emprunte des chemins boueux sinueux hasardeux
,marecage de mon esprit
les jambes de la lecture
en charpie,
que j’ai ai déjà fais dans mon bouillon de culture de la bouillie
elle font déjà parie de la soupe de mon écriture
Je l’ai jetterais sans regret
sous l’effusion de ce bouillon de vérité,
aura tu le courage devant mon recueil manoir
devant mes sortilège paroles incantatoire
d’ouvrir les portillons de mon imagination,
peur que les grilles d’acier de mes carreaux de ma feuille
se referme a jamais
as-tu peur de finir poupee vaudoux comme les lecteurs lycantrope
suspendu au ligne de ma feuille
ton futur cercueilje vois du balaie rouge,le marais
aaaaa laisse moi me marrer mare à raie
les jambes de lecture de villageois
enracine dans les sables mouvants de mes écrits
des villageois tombe de la passerelle allegorique
de ce pont litteraire
agrippe sur ce fil artistqiue qui les relie des rives du silence et de l’expressionahahah Laisse moi me marrer ,
ou vas-tu villageois les jambes de la lecture enliser dans mes marais,
as-tu le courage de soulever la trappe des double sens,
qui se trouve dessous entre les lignes de mon recueil manoir,
si tu arrive a la lampe torche découvrir ce passage secret oratoire
qui te mène tout droit par cet échelle catacombe de ma mémoire,
si tu arrive miraculeusement a te sortir de mes marécages,
je laisserais ton âme s’enlisait makiaveliquement dans ma « fantasmagorie marais, »
Avant de t’enfermer tel Hansel et Gretel dans de sordides les cages,
Je te nourrirait assidument de mes vers luisant
avant de te dévorer ,
Pour me rassasier de cet appétit insatiabletu finiras dans les catacombes,de mes pensées horrifiques
tel un rat ratissant les sépultures de l’écriture
aaaaaahhh aaaaahhh
j’ai deja creuser la tombe d’autre critiques faciles
viens donc faire un tour je t’envoûte voûte est la marge
qui ‘ouvriras les carreau du manoir recueils
pour moi, c’est l’ évidence, danse !’l’ ai vide de leur penseexpose les entrailles entre « ails » »aié aie »
entre rails des lignes
de ma feuille cercueil
maillons par maillons je pend les intestins littéraires
sur le cordon de cette ligne imaginaire
de notre illustres écrivainsj’ai dépecer le corps de l’écriture
dans les bocal vocales de mes carreaux de vers
tu trouveras des dons d’organes d’inspi
des greffes – paraphrases
que j’ai place au corde vocale de mon artles poupées vaudous lecteurs,
je les triture
Enfourche dans leur esprit que j’ai fais en confiture
chaque aiguilles de ma plume
Envoûte voûte de leurs penséesdans la marmite
foret de jambes foret de phrases noires
je jette » recueil manoir, »
je jette serpent et jambe de ta lecture
,dans les hécatombes de la memoires des ilklustres ecrivains
la nuit vampire subsiste subtilement
se sustente de moi, suffisamment
me susurre, suce sur l’inspi
satisfaisant faisant et
le serpent de ton adéquate lecture se faufilant
ssssssssssss,entre les dunes de mes sous entendusffff,pendant ce temps
laisse cuire la marmite sous cet atmosphère feutrée
je remet de l’huile de confusion sur le feu,
je jette dans cette feuille,,les anagrammes- feuillages
les feulements,feules, feutrés,
je dessine au feutre de l’imagination
feuillure pour pâte littéraire feuilleté
,Je jette dans cette feuille marmite,cuvette
Le vomis des vociférations de ces vautours volatiles
Les vocations de ses Voleurs de vocalisesJe jette les ruines,urinesde,rongeurs,
Pour rehausser,rassasier vos papilles,
Des raclures , relents de langues de reptilesje trempe queue de rat,arête de phrases
roue de charrue,crocs
qui cous accroche des morsure la nuit
j’ai mis dans cette marmitte cochert rongeur
ne trouvez vous pas cela louche,
de trouver de la neige ,mot manège
sous pattes, des balles d’argent, Des poupée lecteurs suspendues
dans ma forte de mots par le cordes
Je plante ensorceler ton esprit le décor,
a ton contact aussi froid soir il tombe dans ton esprit
doucement raffinement sont comme de la neige
Grâce à mon génie
les mots manège ou tourne en rond le cheval de ton esprit
Ma feuille devient manège,ma neige
Les loup garou lecteurs tourne en rond dans ma forte de mots
trempe leur pâtes Et leur crocs
sur ce macadam froid glaciale hivernale
de mon espritrrrrrrr,pou toi c’est la mort sure,la morsure de l’aube
, j’ai désormais
Sous mon chapeau de sorcier,
Sorcière ,sort,cierge,
sept vie comme les chats vénérer d’Egypte antique,
lever le pont levés sous la lune salvatrice
qu’est ma lampe femme vampe de mon chevet
ou les lecteurs loup garous hurle leur plaies sir,
s’il vous plait
devenue leur plaisir…je remet dans la mare mythe,marmite métaphorique,
« de l’intérêt ,de l’action, »
entre moi et les lecteurs loup garous,de l’interaction
des villas ,de la joies
touille pour obtenir un zeste
des villageois
les ailes de mes écrits de ce pigeon voyageur
et la carcasse rogne
par les loup garous lecteurs
une marre ,une raie,
touille pour obtenir une sauce maraisje vois de mon balaie rouge,
les villageois et leur « leurre lampe torche, »
osé ,faussé le fossé des divergences
traversaient la foret de mon imagination,
les villageois de la censure,ça sent le sang sure,
et leur lampe torche,en plein errance,
aux arbalètes,de leur critique , pleins d’intolérance
essayaient de viser le pigeon voyageur, immobile
qui tire de son bec salvateur,
le fil artistique métaphorique indélébile,
de ses phrases cerf volant ,orateurs,
j’entend siffler les balle d’argent des villageois,
auront il le courage, ???
de ne pas partir les jambes de la lecture a leur coup,
de surmonter les loup garous et leur rage,
de traverser les sable mouvants des maux
ou la barque de mystification tangue et tangue
au tourne broche rouge de leur langue
ils aimerait faire griller le pigeon voyageur de l’allégorie,
après l’avoir dépecer,vider de ses entrailles,
sous les crocs de la nuit,Sous les cris
Le réverbères des étoiles,et toiles célestes des écrits
Tisser par les poètes a la salive amer plein de sel et leste
Et Toiles salivaire d’un surnom a ce monde
qui va droit a a sa pertesous les orties écorchait leur pieds,
auront il le courage de traversait
le marais ensorcelé
les mots nénuphars
dont le bave des écrits
n’atteint pas la colombe de ce monde barbare
sans boussole ,du vocabulaire
ils n’ont aucune chance se sortir de cette forêt « foret »
ou j’ai percer par le foret des phrase
sur chaque tronc de leur mémoire
«les lettres de la noblesse de notre art »
ou j’ai bien fait suspendre par le fil littéraire
les poupées vaudous -lecteurs
les paroles incantatoiresJeté un pave littéraire dans
Le marais televisuel quest ce monde d’ignorant
Shrek secret story et son con d’âne
Voilà a quoi ces incultes
ils nous condamnentmais auront-ils les courage de traverser
sous le bruit du foret de leur futur planches
cette forêt « foret » qui creuse plante
phrase noires
hanter par les spectres réels de Zola ,Hugo
sous la Fontaine de pervers de PREVERT
venez franchir villageois
pour parvenir a ma villa de joie
le pont littéraire de part en part,
entre les rives du silence et de l’expression
qui tangue ,qui vacille,qui bascule
avez-vous peur d’ agripper vos mains sur ce fil littéraire ridicule
peur de tomber dans le précipice de la vérité
sous les écumes céleste de la lune noire
qu’est ma lampe à chevet,achevez
vous les uns et les autres ou vous souffrirais
des terres volcaniques j’entend déjà le soufre riait
sinonje vous attend bien volontiers dans mon recueil-manoir
j’ai encore quelques phrases – couteaux dans ma mémoire- tiroirs
pour vous dépecer vous qui forment le corps ,ingras
de la mysthification
ça sent la chair sang sure, « chère censure »
je vous attend dans les catacombes,
« combe cata, »petite vallée de mots ensorcelé
précipice du vocabulaire,plaine du silence
ou j’ai déjà découpe ,
percer au foret
dans de planches les critues des maladroits
sous les ossements littéraire
les cryptes
j’ai déposer quelques un de vos
cercueilslaissez le carrosse revenir citrouille
si trouille, il y a car os tu finiras
ouille ,ca pique les jambes de la lecture
sous les orties des maux vulgaires
pâte « ouille » sous l’oxyde du « que faire de mes maux »
les pates rouille « patrouille « du csa
qui fait sa ronde a tout va
avec sa lampe torche du chevet de la moralité
enquêtant quêtant en plus à la recherche
de la disparition de mon diligence intelligence
investigation m^me dans les buissons de la moralité
ils retrouvent inopinément a la lueur de leur lampe torche
lumière qui ruisselle sur le visage de ce cadavre
ou le cadavre du cochet des maux
gis presque déjà dans le sang de mon inspi
les entrailles des ecrits a l’air
avec robin des bois dépecée
cache dans les buissons de la mythification
que la lampe torche du chevet
des villageois critique
éclaire
retrouver par la patrouille de l’acdemie francaise
en empruntant des chemins hazrdeux,boueux sinueux
lineaire
les rongeur tic et tac ,eventre
tactique retrouver enfourche vider de leur tripes les langue brocheen suivant chaque trace de sang de mon inspiration,
épaille sur la neige de ma feuille blanche
mener grace aux poupée vaudous lecteurs
suspendu au fil littéraire
dans ma foret de phrases noireje me suis retrouver sur le bûcher
mais ls villageois m’ont retrouvé,
ont allume le charbon des critique
celui-ci par la
lampe torche de leur chevetsur cet toile céleste tisser par les poète
langue des médisant
amer plein de sel et leste ,étoiles ou nébuleuse réverbère qui m’éclaireJe vois sur le bucher de la censure,
Ca sent le sang sur,
Ils me vise de leur arbalètes médiatique
Et de leur flèche critique empoisonne
Je vois Des vautours volatiles vorace ,me narguer
« oler, »raffoler Me voler coller au dessus
Près des nuages cerf-volant ;
Dont ils ont coupe le fil littéraire dorénavant
Arracher les ailes du pigeon
Ils me jette leur vomi de vautour sur le boucher
et l’insensibilité Qui leur sert de carapace
car rapace,,me semble il êtreils me jette dans ce bûcher- mammite
mon balaie rouge
ou vous aimiez survoler las plaines de mes pensées
ma marmittes,et son emails ronge
par les rongeurs lecteurs
les phrases coûteux
les phrases cerf volant
poupée vaudous lecteurs
entre lesquel
est enfoncé dans leur esprit que j’ai taille en confiture
les broches épingle aiguilles de ma plume
les grille de mon recueil manoir
les portails de mon imagination
la mallette du savoir
les cartouches encre que sont mes balles d’argent
pour enrayer le savoir « colt »revolver désinvolte
le masque de l anagramme et ma cape
comme véritable preuve de mon accusation de sorcellerie,
la lune qu’est ma lampe a chevet
les roues du carrosse citrouilleje vois au loin ,
le carrosse de la fantasmagorie brûler
la diligence intelligence
attaquer qu’il ont brûler
tic et tac et robin des bois
me supplier de les aiderje vois le cocher de l’inspi
je vois le cocher des mots
ou l’on voit encore
ramne par la patrouille de l’académie francaise
les bras en crois stigmatise par les maladroits
les entrailles des écrits a l’air
encore vivant plus pour longtemps
la lumière de l’ombre de la notoriété
l’ombre de la lumières de l’anonymat
sur le cou les crocs de la nuit
les morsure de l’aube
qui a vide son inspiré
qui ne rit plus a mes cotes,
la bouche bâillonner du scotch de leur salive
également sur son bûcher
entrain de brûlerIls aimeraient voir brûler le sorcier des maux,
sur le bûcher de la censure,
voir le sorcier des maux dans la marmite de la censure,
en sang sure,
remette de l’huile de confusion
sur le feu,
me jeter dans les cendres de l’absurde
crucifier
les ailes rogner
de mon pigeon voyageur, carboniserdes emails de ma marmite sous vos dents,de rongeurs,
attention peut etre etes vous devenu loup garou,
a chacune de mes louches
des raclures de marmitte
des roues de carrosse, des fragment de pâtes littéraires
entre vos crocs,
de la neige sur vos pates velues
des mots manege qui font ourenre votre balaie rouge
rrrrrrrrrrrrrrr
c peut etre louche cette louche…..attention alors quoi qu’il arrive
si vous étés pris de tics,
si on vous a vider le sang de l’inspi
s’il y a les crocs de la nuits
sous les coup de minuit
sous la lune de votre lampe a chevet
si vous devenez spasmophilie bourre de tique
a la lampe de votre chevet
ouille aux patrouille de piqûre de moustique
dans le cou d crocs
morsure de l’aube
d’une haleine de reptiles
un corps de lecture autrefois imberbe devenir velu
les pattes plein de neige,des ongles ou plutôt des griffes
retrouver dans le creux de vos livre
des pages griffes ,croque de lecture
des balles d’argent dans les artères
de vos recueil cerceuils
c’est peut etre louche,………
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