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Poème partagé par jeanyves53 – création poétique en ligne
UN AN, UNE SECONDE, UNE ETERNITE,
MAMAN QUE TU NOUS AS QUITTE !C’était hier, hier de bon matin
Qu’a résonné ce coup de fil chagrin !
Dedans ma tête, toujours, ce souvenir martelé,
Mais non, hélas, un an déjà s’est écoulé !Trois cent soixante-cinq longs jours que tu es partie,
Rejoindre ton amour, celui qui fût ton mari !
La vie, ton corps avait usé, brisé, malmené,
En ce matin, tes souffrances se sont terminées !Au bord du chemin, seul tu m’as laissé,
Sans même le temps d’un au revoir, oiseau blessé !
Ton grand cœur, si généreux, de battre a cessé,
Te laissant, comme pantin désarticulé, cassée !Ton souvenir, vivant, à jamais en mes pensées,
Tous les jours, a mes cotés tu demeures !
M’habituer à ta non-présence est insensé,
Pour moi, l’écho de ta voix résonne, jamais ne meurt !Maman, repose en paix, tu l’as bien mérité,
La mort t’a privée de mon troisième petit-fils, fatalité !
Mais soit en sûre, de ton souvenir il va hériter,
Embrasse papa et soyez réunis pour l’éternité !Ton fils, Jean-yves
04/2011
Désolé, une faute de frappe s’est glissée dans le titre et je n’arrive pas a la rectifier!
Il est agr?able d'?tre important, mais il est bien plus important d'?tre agr?able!Mon Blog : d?lires-de-jean-yves.over-blog.com
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