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Poème partagé par coburit – création poétique en ligne
Au hasard des ses voyages, le voyageur le long des côtes
Suivant les Océans, les mers, comme les oiseaux de passage
Pourra dans les villes blanches poser ses bagages,
A Lisbonne, Alger, Santorin, Trani se sentir hôte.Loin d’égaler Ulysse, son odyssée sera moins aventureuse
Mais dans ces villes portuaires il reposera son âme,
leurs femmes sont douces, souvent amoureuses
Lassées des périples de leurs maris, vague à l’âme.Il m’est arrivé de grimper les rues de Lisbonne,
Les sept collines dignes de San Francisco
Bénissant le funiculaire centenaire et ses cahots,
Ecoutant dans les rues le Fado qui résonne.Je me suis perdu dans les ruelles de la Casbah d’Alger,
La baie illuminée par le soleil de la méditerranée ,
Grimpant sur les toits plats des maisons blanches
Aux linges séchant sur les terrasses comme paravent .Les maisons blanches aux coupoles bleues de Santorin
Se mirent joliment dans les flots, les oliviers bourgeonnent
Sur les coteaux , quelques vieillards sur leur banc ronchonnent
Trop de touristes dans leur ile, vite que la morte saison arrive.Berceau de notre civilisation, les villes blanches nourricières
Au bord des mers, des océans, J’aime y voyager
Retrouver dans leurs rues le pouls de la Terre,
Me perdre dans leurs bistrots, dans leurs quartiers.
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