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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Napauléon (néologisme comportant le prénom de mon meilleur ami qui m’a aidé face à la dépression)
Je vois Accourir au galop des jours,
Assis sur sa monture de tristesse
entouré de vautours,
La cadavre de mon ivresse,
Dévalant les collines de la torture,
Je vois Ma tristesse et Dieu qui s’amuse,
Quand ils entendent les trompettes,
La mort la robe de ma mélancolie et sa cornemuse,
sonner ma glorieuse défaite.
Il viendra lui même dépecer mon âme défaite.Je le sais désormais,
Ton amitié a été un imperméable,
comme la plus prestigieuse tunique,
La plus belle médaille, si malléable,
C’est celle au cou de notre amitié qui est unique.Depuis Bien trop longtemps,
Je suis assis sur cette monture,
Ce cheval de tristesse, et presque content
de tomber dans ce ravin d’une mort salvatrice future
Car je sens que les fers rouillent.L’Empereur de l’amitié Napauléon,
Toujours aussi rationnel,
A Usé des remparts « de donneurs de leçon »
Pour me protéger de ce Waterloo émotionnel,
Sache mon frère que la vie et la mort, de toute façon,
simultanément répulsives et Attractives sont fusionnelles.Ce puissant ennemi colosse sale, colossal,
a progressé sur les terres de mon mal-être,
Sur le front de mon anxiété, Impérial,
Il me fait battre en retraite,
Je ressens ricaner son triomphalisme,
Le sang se vider de mes entrailles
Locataire sur terre, c’est dans les nuages que l’on signe le bail
Je sens le dernier souffle de ma lucidité, entre « aie »
Sous les cendres de ce manque d’humanisme,
éteindre le feu de mon irréalisme,
Dans mes yeux couleur rouge sang,
Je le sens hisser le drapeau blanc
Ma reddition de belligérant
dans les yeux de son impérialisme.Dieu et sa cornemuse,
Me jouant la mélodie de la mort et sa douce symphonie
Il a déjà prévu, car cela l’amuse
les protocoles d’adieux et sa cérémonie,
A déjà mis en place en moi toute son hégémonie,
Tunique bleue est devenue mon âme
un espoir trop mauvais yankee,
À part croire en l’entité de notre amitié, mon armure
dis-moi croire en qui ???
Dieu a posé sur moi arme mûre de sensibilitéTel Porte-drapeau d’une certaine fragilité
Mon âme avance habile sur ce voile de désillusion,
ce voile de brume qu’il a posé avec agilité,
sur le visage de mon existence,Pense à moi mon frère et mon visage d’enfant hagard,
Quand elle m’aura transpercé,
Sous l’impitoyable fusil de son regard
Sous les douilles de sa brume d’acier.Une fois que cet ennemi colossal
M’aura complètement plongé la tête
dans un puits d’idées morbides et sales
Quand sous les assauts de ce désespoir – mitraillettesElle aura enfoncé dans mon âme,
Les dernière cartouches de ma plume
jailliront des flammes
Dans le terrain vague des tes yeux, noyés sous la brume
La fleur au fusil, le cœur comme une enclume
J’ai déposé la fleur de mon encre sur le fusil de ma plumeQuand avec ses grandes bottes noires du désespoir
Elle écrasera mon âme ensanglantée,Quand elle aura définitivement repoussé mes troupes,
Fait tomber le funambule des maux de ses poutres,
Quand elle aura réussi
à faire tomber le cheval de ma tristesse,
Dans ce fossé d’allégresse.
Quand la mort m’aura bâti sa nouvelle forteresse.Alors Pendant que la douleur me câline,
Ne Regarde pas du haut de ses collines,
Ces vautours, que d’une brutale délicatesse,
Le bec ouvert Autour du cadavre de mon ivresse,
La mort déguise en écossais,
Porter la robe de ta mélancolie…
Sous les cornemuses, intronise-toi,
N’abdique jamais du trône de notre amitié sacralisée…Devant les troupes de ma vivacité en reddition
Mon âme funambule sur ces poutres artistiques en perdition,
Cette impériale tentaculaire hégémonique dépression,
Dans le terrain vague de tes yeux plein de mélancolie,
Où Jaillissent dans leur sang,
des cadavres de mon courage,
Éviscérés de leur entrailles de manière infâme
Éventrer les cadavre de mon courage,Ne pourra détacher la médaille de notre amitié
Du cou de notre complicité…
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