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Sujet
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Quand j’entendis chanter le coq dans ma chaumière aux senteurs de sapin
J’ouvris mes fenêtres en respirant cette odeur de fumier chaud au frais matin…
Et je courus avec mon pot de lait à la ferme en évitant les bouses de vaches
En longeant le purin et la pulpe dans la cour, la fermière était dans ses tâches.Près de l’étable, je sentis une odeur de crêpes qui s’échappait de sa cuisine
Où une essence de cidre s’évaporait dans la brume matinale d’une usine…
Et des fumées blanches traînèrent dans le ciel en dessinant de gros nuages
Où des hommes avaient transporté toute la nuit de la luzerne fraîche et sageDans le transformateur chaud à une température élevée devenait- il un granulé
Prêt à être consommé par le bétail qui mangeait cette céréale au goût très grillé
Dans mon jardin où les allées étaient remplies de roses au parfum de menthe…
Près des tilleuls, on sentait le thym et le romarin s’unir dans la bonne entente !Dans ma cuisine aromatisée de lavandes et d’épices où la Provence rayonnait
Et dans ma cour au milieu de ma fosse septique, de braves hommes vidangeaient
Malgré cette odeur nauséabonde, j’avais préparé les ingrédients pour mon gâteau
Oh ! Mon Dieu que suis-je étourdi car je sens qu’il brûle dans mon four très chaud !Alain JANOCHA
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L'aiglon de MEAUX "
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