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Sujet
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A l’âtre de la cheminée
Crépitent les rondins de bois.
C’est décembre, triste mois
Qui, doucement, finit l’année.Je serre fort ma dulcinée,
Le cœur et le corps en émois.
A l’âtre de la cheminée
Crépitent les rondins de bois.Bienheureux dans notre hyménée,
Loin des hommes et de leurs lois,
Nous nous tenons enlacés, cois.
Ainsi passe la matinée
A l’âtre de la cheminée.
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