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Poème partagé par Hamid54 – création poétique en ligne
[font=Helvetica]Avec elle, partit, sa voix enchanteresse,
Sa brève vie était un fugace miroir.
Berceuse des mères aux âmes en détresse,
Timbre, qui dans les cœurs, redonnait de l’espoir.Loin de sa Kabylie, au sein de la froidure,
D’un janvier parisien, meurt la Diva Zohra.
Sublime voix d’oiseau, présent de la nature,
Pleurez, ô Mythiques montagnes Djurdjura !Ô fontaines, pleurez de vos sanglots latents !
Sur la petite enfance aux fébriles talents,
Un frêle rossignol au distingué ramage.Elle honorait la vie et ses charmants printemps.
Angélique beauté, le destin n’eut le temps,
De semer ses sillons, sur un divin visage.H.A – Recueil : Images et Sensations – TDR
COPYRIGHT© – ISBN 978.9947.30.246.0[/font]
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