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Sujet
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[font=Helvetica][size=small]Elles ne s’achètent point, ces affables journées,
Ces forts enchantements, que nous seuls éprouvions.
Quand à chaque aube, aux champs, nous nous y apprêtions,
Hardis, sous le dur froid et les fines rosées.Les passereaux goulus font d’énormes ravages.
Décembre, à ses débuts, grives et étourneaux,
S’ajoutent au frisquet, l’hiver, ses soubresauts,
Tous ces groupes d’oiseaux visitent les pacages,Ainsi, notre notre récolte, il faut bien faire vite ;
Il le donne en hiver, son bon fruit, l’olivier,
Quand le froid voile à mort, le frêne et le peuplier,
Un rentable présent en ce grand arbre mythe.Ils viennent aux noces, fête de la cueillette,
Hommes, femmes, enfants s’arment de volonté,
S’attèlent bravement au moindre fruit tombé :
Le froid ravive l’âme et le corps qu’il fouette.Du noir clair et luisant au beau vert émeraude,
De si brèves balles s’effondrent sur le plan,
Et les mains s’activent et prennent de l’élan,
Sur les sols escarpés, sous un gel qui taraude.Errant sous les arbres, et oui ! C’est bien la fête,
Et des moments de joies à ses sacrés bambins,
Ils sont bien d’union, grands, petits, pleins d’entrains,
Assistent, sous les airs acclamés à tue-tête.Dandinant, on revient d’une tache bien faite,
Au coucher du soleil, partout, des mondes fous,s,
Regagnent le village aux rythmes des youyous,
Et reprendre demain, la joyeuse collecte.H.A – Recueil : Images et Sensations – TDR
COPYRIGHT© – ISBN 978.9947.30.246.0[/size][/font]
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