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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Ou vas-tu jolie écriture bohémienne,
Courir après la nuit qui vit au jour le jour,
Danser autour des braises de l’humanisme qui t’éloigne de ses hyènes,
Ton écharpe d’utopie de dessine
sous les lignes luminescentes de cet abat-jour,
Sous cette feuille- étang ,les mots nénuphars glisse de leur peines
Puis s’envole de cet étang ,« hameçon a vers »
Que les artistes pécheurs nocturne,
Aime taquiner de leur canne ,épuisette
Quand ils vont à la Pêche à la ligne
Les phrases sont des algues étant donné ton don donné
que caressent Le vent de la poésie.Le vent de la poésie caresse
les cheveux que sont les rayons du soleil,
Quand se pose sur le ciel,
La couronne de l’aurore,s
sous les yeux de la nuit qui ensorcelle,
Véritable Vortex des âme en peines,
La nuit te laisse fondre dans sa gorge,
Ou tu glisse tes souffrance comme un sucre d’orge,
Ou les épées de nos plumes et Enclumes de la poésie se forgent,Des l’aube ,de l’ inspiration
dans le brouillard des maux incohérent
Pour amuser tes frères poètes un peu bohêmes,,
Parmi ce feux de camps littéraire
Bohémienne tu as pris la cape de l’anagramme
Mis le masque métaphorique
Et Te déguise au carnaval des maux
Histoire de faire rigoler notre tristesse,
Sous le sourire du désespoir qui se dresse.QUAND TU DEAMBULE DARGENTE DEMUNIe
Désoriente sans toi évasive
Dans les ruelles de nos aspirations
Il t’arrive t’éclabousser pour jouer
nos mémoire caniveaux,
Noyer les timbres de voies, enveloppe charnelle
Tu joue à faire tourner aux utopies- toupies
Sur le macadam de nos lèvres
Sous les réverbères littéraire De nos illustres poètes.Alors
La nuit te berce dans les bras de son insomnie,
Tu aimes a chaque FOIE planté cette jolie rose ,
Dans le terreau manuscrit de voyages immobiles,
Tu n’as pas eu le choix de grave des lettres de noblesse
Avec les maux des autres
Sur la pierre de l’élitisme de cette édifice
Sous ses tournure littéraire feu d’artifice
Morose souille par ces gens qui te méprise te dise Sale
D‘une mode archaïque ,Esméralda retrouve un teint,
Devant cette Vitrine de vers ou tu expose
les joyaux de l’expression est ta BanqueSous les nuages caravane,qui te fixe de leur yeux
Sous l’orgue de barbare rie les poètes -saltimbanque
Qui faisant tourner la manivelle rouge
Répète inlassablement ces m^me sonorité de maux,
La nuit nous enveloppe,frotte dans nos oreilles
Potager des fleurs du mal
sa voie de lime sa voie de miel,Alors Ou vas-tu jolie inspiration bohémienne,
Certainement puiser dans le puits de tes rêves.
Parmi ton art,la rosé de ton encre,
La rosé de ton art,
Arrose d’« Art rose « cette rose d’une moisson d’aridité.
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