-
Sujet
-
Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Autour d’un lacs à signes,se trouve un enfants
Un moniteur soucieux de son ennoiement
Décident de confectionner avec de la cervelle – pâte à modeler,
Des tristesses-,toboggans,des mémoires -tourniquets,
Une balançoire d’indécisions ,bien supplanté,sur les pensées,
Et pour que la fête soit complète,
Ils se munissent de masques de zorro,et d’épées
Pour qu’ils puissent enfin jouer,
C’est bientôt les vacances et chaque enfant,
doit apporter son monopoly sans oublier les billetsalors l’enfant joue,joue,
pose ses souvenirs-enfants sur la mémoire tourniquet !
l’enfant glisse,glisse,
sur les parois de cette tristesses- toboggan,
l’enfant virevolte et virevolte
projetait dans les airs sans s’affoler !et les adultes rient plus que lui,
si bien que leur rires écarlate et la couleur du blé,
tel un soleil noient les brumes du désespoir
et les hurlements affolés,
car la mémoire –tourniquet est en train de tout éjectée,
les souvenirs bourreau défilent re-dédéfilent et rien ne semble la freiner,
les maillons du bien étre se détachent,
et la balance va l’éjecté,les adultes continuent pourtant à a accroché leur cerf
et continue à pousser,à pousser
la mémoire tourniquet,
et continue à pousser ,pousser dans le dos l’enfant affoler…l’enfant est finalement éjecté vers le zénith
impossible pour lui de regrimper la pente
et les masques de zorro sont tombées,
l’ adulte va se rasseoir sur le banc , mort de rire la farce a marché
sans oublier le monopoly et ses fameux billets !
et pour qu’on continue à s’amuser,par ruse
on implante alors des montagnes r(usses,
le moniteurs monte avec l’enfant,
dans les wagons du destins,
accompagnée de ses meilleurs amies,
la solitude et le chagrins,il implante alors des souffrance chenilles
ou tourne tourne a tête de l’enfant
des souffrance effets papillons
ou sous les ailes du soulagement,
s’envole,s’envole l’enfanton monte, on monte avec l’enfant
L’eHELLE DU CHAGRIN
on descend, on descend avec l’enfant
les rails du destins,et on laboure ,on laboure, le terrain,
tout le monde retrousse sa main .
m^me les écureuils mettent la main à la patte,
on retourne ,on retourne le terrain,on s’intéresse même aux gazon
on endoctrine,on endoctrine ,de bouquins de sadealors on plante on plante
des penses des ronces,
on récolte,on récolte, on récolte ,des pensée- ronces,on construit,on battit,on édifie
même un puit d’idée mortuaire
,pour arroser arroser arroser arroser
les ronces,les pensées, les pensées roncessans ce douter que l’enfant peut il tomber,
pendant qu’on cultive ,qu’on cultive,qu’on cultive, les pensées ronces
qu’on ne regarde pas ,qu’on ne regarde pas,
l’enfant s’approcher et y balancer les pétales de ses pensées,
qu’on n’écoute pas les cœur de roche qu’il jettent ricocheet qu’on trie,on trie les grains de colère ,de chagrins,
sans freiner la mémoire tourniquet,
ou i tourne qui tourne les souvenirs enfants du passéet qu’on trie,on trie les grains de colère ,de chagrins,
grâce aux discours moissonneuses –batteuses,
et on récolte,on récolte, on récolte,on récolte le blé ….GRACE AUX MOULINS 0 PAROLES ? On récolte les cheveux de pailles,
Pour fabriquer le gagne pain. et pour qu’on continue à s’amuser,par ruseLa foreuse continue à forer,à forer,
Le puit d’l’iédé morose est de plus en plus profond,
On creuse,on creuse,
Quitte à faire remonter encore plus les fossés de divergence,
Quitte à ramasser les faucille et marteaux entérrésMais le drame arrive,le puit d’idées mortuaire
déborde ,DE souffrance chenille ,de bonheur papillons
Car la souffrance y a trop longtemps fermentait,fermantait fermentait fermentait
L’enfant s’y est jettait par curiosité,On a trop barricadé barricader barricade barricade
On a remplacé des grillage affectif pardes barbelés
Le moniteur trop soucieux soucieux soucieux
De son ennoiement et de son blé ne peut plus accéderEt L’enfant s’est jetait, la poulieque sont les questions,
ne pourra pas
le remonter
ni relever
les fardeau du passél’
dédramatisation,
ce qui devait arriver devait arriver
d’ailleur le moniteur,avait appréhender, le moniteur s’en était servit
car la corde du jeu du pendu y était suspendue à la poulie des quetions,
à force de tirer ,les confidences et secrets
l’océan de souffrance de ce puit
sot par sot,
le moniteur s’en était servit savait ce qu’il allait arrivé,
inexorable fait concolié,
la foreuse humaine avait trop creusé,jusqu’au secrets
jusqu’’au pétrole de ce puitHeureusement,qu’il y a des malheureusement
Que chaque moniteur pensent à apporter
sa cervelle pâte à modeler,
qui forme,qui forme,
Sa tristesse toboggan,
Ou glisse,ou glisse,l’enfantQue chaque enfant pensent toujours à emmener ,
Son jeu du pendu, ses toupies sous ses poches
Son monopoly,Que les moniteurs n’oublie jamais les jeu d’échiquier humain,
Ses tondeuses à gazon et ses moissonneuse –batteuses
Ses foreuses pour préparer le terrain,
qu’il y a des montagnes russes
Les damiers humains,
Les livres de sade,
Ses jeu de tarots,
Sinon s’ennuierait,on s’ennuierait c’est certainHeureusement,qu’il y a toujours des vents de souffrance,
Qui souffle qui souffle qui souffle qui souffle…
Pour faire tourner,tourner
la terre- tourniquet,qu’il y a des cervelles tourniquet et des moulins à paroles
qui savent bien moudre moudre remoudre moudre le blé
le malheurs des uns fait le bonheur des autres
l’enfant est dans sa mare,
l’enfant rame,
l’enfant s’est noyé dans sa salive,
le moniteur dans les billets de sa valise
le moniteur se noie dans ses dorures,
l’enfant se noie dans les ordures,
l’enfant risque de s’enliser avec le poids des toupies cachées sous ses poches,
le moniteur lui dans le liquide verdâtre qui fermente dans ses chopes,
le moniteur lui propose alors de lui donner un coup de pouce,
l’enfant accepte d’être sous sa coupe,
il demande donc aux écureuil de rassembler leur troupe,
l’enfant sent le moisi,vite ,il a les cheveux paille,les cheveux poutre,
les cheveux pailles pour la chope,
les cheveux poutre pour les poches,
il temporise en racontant à l’enfant le conte d’hansel et gretel et grâce à cette prose,
l’enfant essaye d’attendre jusqu’au secours,
mais tragiquement,l enfant s’est pendu avec la corde de la poulie
’enfant sous les ailes des papillons s’envolent dans un éternelle repos,
L’enfant meurt,dommage il aurait été pour ce puit financier,un éventail de sourcesLes écureuils n’ont plus des dents mais une lime,
Qui lime,qui lime,
Désormais il n’est plus question pour eux d’être tout miel,LES PAPILLONS SE NE SONT NOYé dans LE PUIT ?PRPFOND ?PROFOND
COMME UN PROFOND CHANGEMENT
Les pensées-ronces se fanentse fanent tranquilement dans les jardins secrtes,
Mais les lauriers
poussent ,poussent,poussent
Les montagnes russes du moniteur ont pris un nouveau virage,
L’enfant lui,est retrouvé mort
,prés du lac à signes
On l’ a étendue
étendues sous son d’un rivage,
couvert de pensées-ronces fanées
couvert de souffrance chenilles
couvert de bonheur papillons
,
On fait ses lettres de noblesses sur les maux des autres…
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
[/url]