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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Dans cet aéroport, qu’était ton cœur volage,
Je me revois assis sur les siége de l’espérance
Regardant tes yeux qui me semblait être ce tableau d’affichage,
Où Il était inscrit que l’amour était la prochaine destination en partanceAttendant la valise qu’était notre avenir, sans ambiguïtés,
Qui Glissait sur les tapis roulant du temps et de tes ardeurs,
Après avoir été passé aux rayons x, au scanner de ta lucidité
Que généraient tes incertitudes et tes peurs,Je me revois monter l’escalator des sentiments,
Présenter au guichet rose et charnel
Et malgré cette file d’attente de mauvais pressentiments
Le billet d’un vol de nuit que j’espérais éternelNous sommes donc entré presque inopinément,
Dans le plus bel appareil universel ;
Accueilli par l’hôtesse de l’air Matérialisé par ton dévouement,
Qui avait demandé avec son sourire arc en ciel,
D’attacher la ceinture de sécurité Au passager qu’était, le futur le présentAvant de me laisser servir
Des plus beaux cocktails d’amour et du fruit de la passion,Soudain ils sont rentrés par effraction,
Les terroristes évidemment,
, ils ont pris en otage notre amour,
L’hôtesse de l’air, le commandant de bord
Dans l’arène de ma mélancolie se sont eux
Avec ma haine, Les toréadors,
Qui quand je ne vois que du rouge,
Joue avec le drap couleur sang de l’adultère
S’amuse avec les cornes du taureau de ma souffrance,Comment ont-ils pu passer les radars de mes suspicions,
Au summum der la sophistication,
Je les ai laissé survoler le ciel de notre intimité,
Arrivé aux commandes sans difficultés,
De la vulgarisation de ton corps, au cockpit de ta naïveté,
Tu les laisser redresser le manche avec dextérité,
Cet ainsi qu’ils Ils ont écrasé
Les deux tours de notre futur et de notre passé
Ou ont préférer se défenestrer
Nos ambitions communes, nos rêves sacralisés
Car ils étaient pris en otage sous la tenaille formée
Par le cercle des flammes d’un adultère assumé,
Ou contraint à agoniser
sous les débris de nos souvenirs écroulés,
Du gratte ciel de notre amour et
de la maison blanche de nos rêves sacralisés ;Ils ont pris en otage la commandante de bord
Pour qu’elles se servent du manche, avec dextérité,
Ca fait des loopings dans mon cœur,
Tu les as laissé asphyxier le passager qu’était notre présent
Qui avait tant besoin dans cet cabine de nos ambitions dépressurisé
Du masque à oxygène de notre complicité
Tu les as laissé balancé des fenêtres de ce mirage, la luciditéIls ont coupé les réacteurs de notre futur,
Pendant que nous traversions, les nuages affectifs,
Placé sous les ailes de notre rupture
Le détonateur le compte à rebours de mon départ
Aucun essuie -glace des pardons Sous l’orage,
Aucune visibilité dans ce brouillardTraversant le vortex de la confusion
Sous les turbulences de nos divergences,
Tu m’as balancé de cette prison d’illusion,
Par le siége éjectable de l’indifférence,
Sans parachute affectif, Sans le masque à oxygène de ta complicité,
Alors que la cabine de nos secrets était en dépressurisation,
Tu t’es même félicité,
De voir ton co-pilote et ses passagers sous l’ombre de la précarisationMais comment envoyer le g i g n de la moralisation,
Le Groupe d’Intervention Générateur de Morale
Quand quelqu’un est à mille pieds de la raison,
Quand le ciel devient une lice, un camp d’exercices pour ces morfales
Et Qu’ils peuvent assouvir leur Règne sans se gêner
Dans le grenier ou sont enfouit les souvenirs voyageurs du passé
Car tu avais la tête dans les nuages,
Car ce n’était plus L’amour le pilote, de ce mirage,
Mais le mirage, pilote de mon amour à travers cet orage.Je me suis retrouvé exilé sur ces îles de souvenirs partagés,
Ramené avec à cette bouée que l’on appelle l’amitié
De cette barque de tristesse et des regrets,
Et aux rames qu’étaient mes larmes,
Tel robinson Crusoé,
Tout seul me nourrir j’ai du confectionner,
Un nouvel abri d’intimité,
Je me suis fait ami du vendredi treize,
Seul sous les feux de camps de la déception, modelés,
Par ses braises que tu avais attisé,
Ca a été l’hiver dans mon cœur ;
Ce courage m’a servit de machine à coudre pour tisser
Sous les aiguilles de la solitude
Cette fourrure sentimentale,
Avec les feuille de ce saule pleureur
Trop longtemps enracinéPendant que tu continuais à survoler ce ciel,
Je te souhaite de t’écraser un jour sur la terrible piste d’atterrissage,
de la réalité et des regrets,Car de sa tour de contrôle,
Notre amour Traversant le triangle des Bermudes,
N’a pas pu te raisonner
Il a eu beau t’envoyer ses signaux de détresse,
Ma lampe torche a eu beau s’agité
Pour te guider sur la piste d’atterrissage de la lucidité,
Ou sont passé le futur et le passé naufragé
Peut être sur cet île d’indifférence partagéL’amour pilote de ce mirage,
Le mirage pilote de l’amour,
J’ai alors lancé l’équipe d’investigations
Pour qu’il retrouvent la boite noire,
Au fond de cet océan de mensonge,
Mes phrases étaient des pompiers, tu aurais du le savoir
Muni d’une lance incendie excuses,
Pour qu’il puisse éteindre les flammes de la haine partagée
De cet immeuble de tendresse devenue méduse,
Mais ils n’ont rien retrouvé, ,
De gratte ciel du futur et du présent embrasée,
Ni la valise qu’était l’avenir contenu dans ce mirage explosé,
Ni la salive que contenaient les passagers du futur et du passé
Que les cendres de nos souvenirs éparpillés,
Sous le décombre des regretsJ’espère qu’ils traverseront le triangle des Bermudes,
Dans une autre compagnie,
Ou qu’un jour leur intimité se dénude,
Car ils sont toujours rescapés,
La C i A ne les a toujours pas démaqué,Moi qui croyais voyager vers cet île de tendresse
Pour que le soleil de ton âme,
Puisse faire fondre l’iceberg de ma souffrance, princesse
Malheureusement si souvent en parfaite incohérence,
Avec ma tour de contrôle,
Jamais sous la même longueur d’ondes, sous la même fréquenceJ’aurais préféré que le guichet rose fût fermé,
Que les portes de ton aéroport aient été bloquées,
Ou que le tapis roulant du temps se soit enrayé,
Pour que la valise de mon avenir ne se soit pas vidée,
Afin d’économiser la salive de mes passagers carbonisé et devenus muets.
Et d’éviter la Crucifixion de mon âme,
En otage dans ce building de tendresse, ravagé par les flammes,
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