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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Traversant le désert ,
Près de cet oasis
Nous survolions tous deux,
Avec toi ma Jasmine et moi ton Aladin
Agrippe sur mon tapis rouge volant
Nous avons survolé les sept merveilles du monde
le tunnel sous la manche
l’arc de triomphe le colliséum
les javelots enterre obliquement sur le ciel olympique ,
la tour de pise
les feux de la st jean le volcan de l’Etna
la passerelle les pont levis s’éleve
le pont de San Francisco s’édifier
le coliséum et ses fauves et ses gladiateurs
Spartacus et son glaiveles châteaux et leur pont levis
cette voie lactée l’univers se devoile
les chutes du Niagara
les collines se Sion les collines de soin
les lapines Les plaines les falaises
tes deux dunes tes deux sublimes pyramides
les oasis les puits de pétrole
venus et malheureusement mars
tes yeux lécher de mon regard ou la galaxie
ce tapis rouge s’est même frotte tes deux sublimes pyramidesj’ai pu voir king Kong grimpant l’Imperial states building
au creux de sa main ta candeur et ton innocence
les mirages de l’amour tournait autour de lui
les tentes césarienne du pêches assiéges la Gaule
les indiens sortir de leur hutte
les caravelles de la Gaule remontant les fleuve du Nil
les falaises du mont Rushmore
ou s’était imprègne
l’effigie des quatre présidents de notre terre d’ avenir
le passé le futur le présent le fur présent
j’ai même aperçu le petit poucets
disperse ces mies dans cette foret
gonfler en Gulliver
en marchant sous ces nouvelle terre
Spartacus devenir césar Gulliver
en plantant son glaive
dans la terre sacralise dans ton arènepour qu ce soit plus raffiner quant tu rie
des et leur fraises
les raffineries de l’or noir et leur foreuse
qui faisait jaillir le pétrole de la jouissance
dans ce puit de plaisir
autrefois aux allures sahariennesous ce Lin
c’est le Nil d’une romance qui coule
laisse ma main devenir scarabée
et traverse ce désert d’infortune
laisse mon serpent se faufilant
entre tes deux dunes,
des l’aube du désirPourtant je suis entre dans cette grotte
E la survolant touchant avec mon tapis rouge
j’ai touché ce vestige de la virginité
Ce vestige du point g
Qui a déclenchait cette éruption cette énorme coulée de lave
Je sais que la vie n’est pas un conte de fée
Elle est fait de compte
Quand l’amour est un cancre la solitude est un cancer
L’amour est de l’adrenaline au cœur de notre existence
Le temps est un ogre qui dévore nos âme d’enfantJasmine m’a cueillit cette rose du désespoir
et ses épines peines Près de cette fontaine du plaisir
A très bien dompte son tigreAutrefois cette grotte avait ensevelit des hommes
qui n’avait pas le cœur purle génie m’a demande de faire trois vœux
mon premier était que tu me dise
plus souvent je t’aime que je te HAIS
mon deuxième était de que le petit poucet dans cette forte
ne perde jamais ces MIES
mon troisième était que jamais tu ne profane mon LIT
que des couronne de laurier pour ton césar pour ton lord
et que les gardes de la sagesse riait
sous la lune étoile en surveillant ton château charnelledans cette caverne d’ali baba
j’ai m^me trouve le da vinci code
dans ton regard que j’avais cru déchiffrerDe cette caverne d’ali baba
Le cezam de la jouissance a demandé
aux quarante voleurs et leur sabres affûter
La formule magique
Le premier était que lui dise
Que désormais entre nous se dressaient
l’abstinence sous forme de HAIES
le deuxième était que le petit poucet ne perde dans cette foret noire ses MIES
le troisième était que désormais que plus aucun regard d’amour dans tes yeux ne se LIT
tu t’es amuser aux devinettes et JEUX
passer l’amour sous tous ces un mauvais THEME
cezam ouvre toi ouvre toirepense au tapis rouge qui te suivait dans cette caverne aux merveilles
ce volcan cette coulée de lave
regarde ce que tu lui a laissé
à travers ce silence d’or
ces sabres
une lampe souilleen ouvrant ton cezam de la jouissance
le pont levi de notre intimite
désormais il ne reste plus ’qu une lampe souilleque le goûteur de l’amour ne savoure
jamais cette croûte de souvenir sans mieDu haut de mon tapis rouge
j’ai vu les chevaliers de la procréation
traverser ce pont levi d’un amour en plein mythification
pendant que ton château de chair
leur verser de l’huile bouillante de l’excitation
éclaire par ton croissant de luneJ’ai vu les soldats de la procréation
débarque sur cette plage de Normandie
Malheureusement il ne reste plus que leur cadavre
ramené par les vague du chagrin
A quoi ca a servit de traverser le pont du rhin
Tiraille par les chars d’assaut du chagrin
Je n’ai pas vu lors de mon débarquement
Eviter sur ta plage et ta mer rouge
Ces putains de champ de mines du destinJ’ai vu les quarante voleurs et leur sabres aiguisé
Assis entre tes deux bosses du chameau
Marchait dans cet desert à la recherche de cet oasis de ces foreuse
de ce puit de pétrole qui font couler le jus du plaisiren récupérant mon tapis rouge je les ai vu
S’éloignes de ce tigre caverne au merveilles
Dressait ente ses deux dunes
S’Echapper lâchement
Des deux bosses du dromadaire de vos nuit affole
Courir à grande enjambé dans ce desertJ’ai survole avec le tapis rouge
Tes plaines mais plus rein entre tes falaises
Les chutes du Niagara sont carrément congelé
Le pont de San Francisco écroule
La caverne aux merveilles s’engloutir
ce scarabée démembreNous avons vu du toit de notre amour
Le dragon de Chine
Le chien grondaDans cette pyramide
Je crois t’avoir vu le sarcophage de nos débats sexuelles
la momie de notre désir
Momifie
Le fakir de notre avenir écrase sur ces clous
Qui ont perforer la chair de son même trop
Les pieds carbonise a force de marche
sur les braises du conflit c’est certain
Je suis ce guide qui s’est perdu dans tes pyramide
A force d’avoir éteint et ne pas raviver sa lampe torcheMais ali baba s’est empare de mon tapis rouge
M’ a dérobe ce tapis rouge
Et survole tes plaines lapine
La caverne aux merveilles
Ou je pousse ces cris de silence
Ou ma lampe torche ne brille plus
Ou le guide du feeling s’est perdu
S’est transforme en caverne d’Ali baba
Il a usé de ruse
Me fait suer
Toi a fait qui dans cette rue
Faisait de la flûte enchantePour faire grimper se tortiller la cobra de nos nuits agité
Qui craché son venin de vie
J’ai été au marche de l’amour
Vole quelque pomme de la tentation
mais Jasmine à refuser de la savourer
J’ai été au marche de l’amour
Pour te trouver
Sur l’étalage des marchand de rêves
Beaucoup de tapis rouge
Mais aucun n’a su me faire survoler comme toi
Le monde et es frontières
Je n’ai pas retrouver chez eux
Le coussin moelleux qu’étaient de tes lèvres
Je n’ai pas retrouve d’épice ou
le piment rouge de ta langue et de l’amour
que des couronne de laurier pour ton lord
et que les gardes de jafar qui riaitj’ai chercher j’ai vu le destin te soutirer de l’étalage de notre avenir commun
te prendre de force dans ses bras
crier que tu était voleuse de cœur et de pomme de la tentaion
Mais aucun marchand de rêve ne m’a aider à te récupérer
J’ai essayer de retrouver ces vases qui me tendait la perche
Ou était cache le cobra de la tentation qui prêcheToi et le tapis rouge
Te troquer
Ce tigre s’est effondre entre ses deux dunes
Enlisé le serpent du plaisir qui s’y faufilait des l’aube du désir
Et Ali baba a gicle Aladin
dérobe le tapis rouge volant
qui me permettait de survoler
ton arc de triomphe ma tour de pise
Qui me permettait de voir dans l’infiniment petit de tes yeux
L’univers incommensurable et ses galaxies
Ou je brillais comme Venus
Le destin lui tel un chasseur
assis sur les terriers nuageux
A flingue les colombes de la paix les joies hirondellesJe me revois traverser cette passerelle charnelle
Eclaire sous ta lune noireJ’ai essayer de monter l’échelle des sentiments
Gravir jusqu’à cette amour en créneaux
Du château fort de tes penséé
Eviter l’huile de la confusion
Passer les rempart du silence
Marchait dans les couloirs étroits ou été suspendu nos lampes torches
Pour ’assommer les gardes de Jafar
Qui faisait la ronde et surveiller ton château
J’ai essayer d’assommer les gardes de jafar
Pour sortir de libérer de ce palais d’irrationalité
Trop tard il m’ont surpris ligote avec notre avenir
Au poteau de ton indifférenceComment faire pour assomer sa possessivité et son garde
Dans le château de es pensee et de jafar
ont pris du grade
et moi tigre devenu chaton
dans ton arene se senti maitre
Devant
Gulliver
Redevenir
venir petit poucet
dans cette énorme foret noire
pour une histoire de centimètreJ’ai essayer que le guide retrouver son chemin
Dans cette pyramide
Mais impossible sa bougie elle aussi s’est grilleAu marche de l’amour
Tous les étalage je l’ai fouille
Casser un après l’autre
les vases
pour y délibérer
Le cobra du désir et du pechesJe suis ce guide qui s’est perdu dans tes pyramide
A force d’avoir éteint et ne pas raviver sa lampe torche
Aladin est emprisonne dans ce cachot de solitude
Avec ce boulet du passé au pied
Et ce vieux fou ’a cessé de lui dire
De ramener la lampe nid à gènesCe tigre qui se dressait entre tes deux dunes
J’ai eu beau frotter frotter la lampe magique
Aucun génie
Aucun gènes pour construire notre nidCe puit qui était le mien
Je me sentais foreuse
Dans ce désert d’infortune
Je me sentais raffinerie
Cette caverne aux merveilles
est devenue mine
Et beaucoup trop de puit de foreuse
C’est germinal
Les ouvriers ont décider de faire grève
Les revendications ont été breves
La première que tu me diseComment sauter ce mensonge matérialisais par cette énorme haie
La deuxieme que de gâteau il ne leur pas que des mies
La troisième que jamais tu ne reprofane mon lit
Trop occupé à recolte un silence que l’on dit d’or
Le rendement imposé aux ouvriers a été dur
Revendique leur droit d’une mine qui devient multinationale
Se mondialise
Il décide de se syndiquer
comme syndicat la vérité
avec comme banderole de revendication
la fidélité dans les manifestationet toi et la banderolle F O forte ouverture
Je me revois descendre apeuré
Cette énorme puit
Les poulies tournait et les manivelles de tes mains
nous faire descendre dans cet ascenseur
j’ai vu les poutre les charpente maintenir
j’avais peur qu’elles et la voûte charnelles
s’écroulent à mon coup de grisousje revois le cheval de notre romance et le wagon de la honte
Mais je suis mort enlisé entre les décombre du passé
Apres plusieurs coup de grisous d’ali baba
Il a reussit à remonter tes yeux saphir
Ton silence d’or
Sur les wagon du destin
Qui pour me remonter du puit de souffrance ou tu m’ a laisser tomber
J’attend toujours l’équipe de sauvetage
Se suspendre à la corde de mon espoir
Qui va se déchirer entre les combles du chagrin
pour venir me rechercherla dynamite du chagin
a tout fait exploser alibaba
allumer la mèche de la haine
et en a profiter pour derober ma foreuse ma banderole
ma pioche
il ne m’a même
pas laissé la fraises et les pics d’intensités
car l’équipe de secours de la mémoire
ne l’ai a pas retrouve sur le cadavre de notre passéLa mine a ferme avec la raffinerie
Rien de raffiner
Les actionnaire du mal rientta mine est re -nationalisé a trouver une nouvelle direction
devrai je dire érection
de nouvelle priorite
son nouveau pdg ali babadans ce puit de plaisir
qui était le mien
je me suis senti fraiseuse
moi qui me sentais bulldozer
je me suis sentis piochecar tu as
Laisser forer ce puit
dans ce désert d’infortune,
beaucoup trop de foreuses
Pour y faire jaillir le pétrole du vrai plaisirLa corde devenir ficelles puis
Bout de fil d’espoir
craque
Craque n’arrivera jamais plus à faire remonter
l’ascenseur des émotions
ou sont monté
les mineurs du plaisir coquins
car tu as rouille mes poulies les manivelles de tes mainsmes mineurs qui prenait si souvent
cet ascenseur d’émotion
ont vite pris l’escalier de leur pulsions
plaisir long à venirce n’est plus le charisme ni la magie d’une caverne aux merveilles
ou j’étais le seul a observer la beauté
ou je me sentais sabres a force de m’aiguisé
au milieu de cette montagne de moments en or
de tes yeux saphirs de ton cœur trésor
avant de me sentir comme une lame de coteau suisse
un gadget de l’amour qui t’a plutôt amusé chatouille
au mieux de te faire découvrir le point gdans cet mine ou je me sentais tapis rouge
a cause des ouvriers quarante voleurs venu de l’autre frontières
qui ont pris la place des miens en grève
tous ces rancoeurs me serre
je repense à la mine qu’ils pillèrent
je me sens serpillièrece n’est plus le charisme ni la magie d’une caverne aux merveilles
mais une mine souille vétuste sordide sale
ou tellement d’ouvriers ont pioche
sous ce charbon noir de ta fidèle infidélité
qui recouvre le visage de notre avenir autrefois plein de purete
sous ces innombrables coup de grisous
ces poutres éventrés et les poumon de notre cohabitation infecté
qui n’ arrête pas de craché comme Maheu la suie de ma déception
ces couloirs sombres et ces parasites qui ne cesse de nous infesté
ces risque d’effondrement
cette usine autrefois nationalise
désormais au profit de l’actionnaire qu’est l’infidélité
d’un amour déficitaire et en péril
chômage affectif
on change donc l’effectif
sans condition de reclassement
les ouvriers ont été abandonneJ’ai survole avec mon tapis rouge
L’Imperial states détruit
Ce building de tendresse
Les mirages de l’amour tel des kamikaze
Se jeter contre les deux tours de notre passé et présent
Les mirages de l’amour se jeter contre king kong
Qui n’ a pas su tenir entre le creux de sa main ta candeur et ton innocenceLe Coliseum détruit
Je n’ai vu que des arènes de la mélancolie
Ou le gladiateur a perdu son glaive
Se noie sous les huées des soucis spectateurs
Jules César vexé s’asseoir sur ces catapulte à mensonge
Rappeler ses troupe à l’ordre et remballer ses tentes du pêches
Cléopâtre vire son goûteur
Qui s’est suicide a force de manger cet amour soupe
Autrefois plat épice
A force de manger cette soupe sous une croûte de souvenir sans mies
Vire son guide de sa pyramide
Le balancer au milieu des crocodile du Nil
Sur ce tissu qu’est le Lin à la marque crocodileLe petit poucet s’est perdu dans cette foret noire
Car Gulliver a manger toutes les mies de cette amour
Il fait désormais le fakir marche sur les clous
qu’on lui a laissé pour retrouve son cheminsans tapis rouge qu’on m’ dérobe du coup j’ai vu
Par inadvertance quatre adolescents
Le passé le futur le présent le futur passé tombe
Dans cette grotte de Lascaux
Ou des dessins d’hommes préhistorique sont encore imprègnesLe premier été que désormais je te hais
Gulliver a dévorer le petit poucet et ses mies
On a profaner ton coussin qu’était tes lèvres et mon lit
Ermite je dois m’imposer de vivre j’ai envie de changer d’air
Rongé par les mites qui ronge ta foret noire car Gulliver est ton mytheDes stalactites de remords
et des stalagmite de rancoeurs
recouvre cette grotte
et risque de les perforer en tomber sur euxspéléologue
cherche l’amour jurassien et ses fossileDu tapis rouge j’ai vu
L’arc de triomphe et son soldat inconnu
J’ai vu ce Coliseum et ses soucis spectateurs
Les fauves et le gladiateur
Les chutes du Niagara que sont nos pleurs
Les Murailles de chine et du silence se dressait
Les falaises du mont rush ou était sculpte
le visage*de notre avenir
Président de ton coeur s’écroulait
J’ai vu Gulliver marchait sous les terres du petit poucet
Les colons anglais détruire les hutte indiennesAli baba a dérobe le tapis rouge volant D’Aladin
A dérobe ce coussin moelleux qu’étaient tes lèvres
A derober les vases charnelles du peches
ou était emprisonne le cobra de la tentation
etLa flûte enchanté qui l’amadouer
les sabres en prenant soin de me laisser les couteaux suisses
les tapis rouge en prenant soin de me laissait les serpillière
Le glaive de Spartacus les tentes de jules césar
Les huttes de indiens
de cette caverne aux merveilles
Du coup je ne peux que qu être fige devant les contemplation du passé
Au mieux de regarder l’édification de mon avenir
En train de s’écrouler avec le mortier de mes convictionsEn survolant avec le tapis rouge
J’ai vu les chevalier de la procréation
Se mettre debout devant la table ronde de la fecondationL’arc de triomphe et son soldat inconnu
J’ai vu ce Coliseum et ses soucis spectateurs
Les fauves et le gladiateur
Les chutes du Niagara que sont nos pleurs
Les murs de Berlin les murs de lamentations
Les Murailles de chine et du silence se dressait
Les falaises du mont rush ou était sculpte les visage* de notre avenir
Présidents de ton coeur s écroulait
Ton amour Gulliver pour lui
a écrase notre amour petit poucet
Perdu dans cette foret noire car ce géant a mange touts ces mies
De nos souvenirs Qui lui resteSpartacus sans se glaive
De faire dévorer par ce fauve d’ali baba
Huée par les spectateur de notre passé et de votre futur
Qui se battent entre eux plein d’antagonisme
Supporter d’un cœur à double étiquette
Dans ton l’arène de la reineKing kong contre le cobra face à face
cobra quel combat
aladin contre ali babaJ’ai vu ali et les quarante voleur
Se transforme en énorme cobra
Dévorer le petit poucet king kong jules cesar et aladdin
Apres les’avoir fait glisser sur cette queue
Toboggan de tristesse
Mettre notre amour dans un sablier
J’ai vu ali et les quarante voleur
Se transforme en énorme cobra de vos nuits agités
Et toi lui faire de la flûte enchante
pour le faire grimper se tortillesSi l’écriture est un voyage
Chaque frontière est représente par une page
Chaque continent est représente par un chapitrepont se San Francisco
tout ces anachronismes qui font parti du récit de ma vie
car en
survolant avec mon tapis rouge
J’ai vu la Palestine etIsrael se faire la guerre
Al’époque d’ali baba et aladin volepour une histoire de terre
de cierge de colline de Sion
les collines dont il prend soinje te revois ouvrir la fermeture éclair
des tentes de jules césar
je l’ai revois éclaire sous ta lune noire
chercher les mies du petit poucet
se nourrir des charogne du passé
qui cuit en tournant sur les broches de notre desespoirje me revois
arrivé sur ma charrue moi le gladiateur et mon glaive
lâché mes fauves dans cette arène
avec mon cri bestiale mon rugissement de fauve
te faire retrouver redonner rougir
en faisant repasser ma charrue sur ce sol caillouteux
en ayant ton sourire comme trophéé
cette voleur vautour volatile me font vomirdans les tribunes de cette arène ou
siège désormais les gardes du désespoir Ali baba jafar Gulliver
qui lever le pouce et
oblige les fauves les gladiateur
arrive sur leur leur charrue de la honte
à achever jules césar Spartacus Aladin et le petit poucet
à qui cette foule de spectateurs dans les tribunes des rancoeurs
constitué d’ ali baba et de quarante voleurs
les pommes de la tentation
les comètes de
jette des javelots du pêche dans le dos
oblige Spartacus a regarder les tour de pise
pour l’ ’exterminer me tuer
avec le glaive de son desespoirmoi qui me sentais maitre comme une enorme
foreuse pour ce puit de plaisir
je me suis vite senti
fraiseuse dans ce puit elargi
pour une histoire de centimetremoi qui me sentais tigre dans cette arène
je me suis vite senti
chaton
pour une histoire de centimètremoi qui me sentais gulliver
dans cette foret
je me suis vite senti petit poucetpour une histoire de forêt
de petit poucet
pour une histoire de foret pour foreuse
de gulliverali baba a vole
les tentes se cesar
les forêt et leur foret
les foreuses et les fraisesle fakir brule peut etre ses pied de son avenir
sur les brasies du charin
mais ali aba brulera vif sur cette flamme vive du charin de l’amourcaché sous tes buissons ,tes haies
dévorant nos provisions de jusqu’à leur mies
implantant leur tentes et leur lit
caché sous tes feuillages
ali baba s’est maquille le visage
étalé stratégiquement sur ton maquis
opération commando
et le tien au couleur du camouflage
pour trompé la vigilance de de ma suspicions et mes gardes
rejoindre ton château qui ont perdu tous leurs grade
lui et les quarante voleur ont pris en embuscade
ils ont fait exploser le pied de notre avenir
sur ce champs de mines
à force que notre amour a marcher en cloche pied
ce champ de mine du mensonge
il a finit par exploser
par effet d’anachronisme
mes troupes césarienne
car trop longtemps mon pacifisme a été un guerrier
qui a permis à la lapine de leur montrer son terrierdévasté leur tentes et les huttes indiennes
ils ont trouve un nouvel eldoradoj’ai survole avec le tapis rouge
et j’ai vu ses sous marins et leur radar
perdu dans le triangle des Bermudescomme dans le saigneur des anneaux
j’ai vu le dragon survole les marécages du plaisir
ou sont encore immerger les cadavres de tes nuits agitesj’ai survole le tapis rouge au premier plan j’ai vu des haies
au deuxième plan Gulliver a dévorer le petit poucet et ses mies
On a profaner ton coussin qu’était tes lèvres et mon litSurvolant avec mon tapis rouge
quand le mensonge devient un art
Cleopatra qui tenait les reines
Je croyais avoir vu Minerve
veillait autrefois sur Rome et l’ arene
Que tu arrive facilement à drogue de credulité tes vers
Pour que César perd sa bonne mine
à l’entente de tant » je te hais »
au gout de tant d’un amour sans consistance sans mies
au toucher de ton corps sur tant de lit
à la vue de tant de mort
considerer comme de la vermine je me suis senti à la rue
sous cette plaine de souvenirs
munit autrefois de lapine
hante par les tentes césarienne et leur soldats fantomatique
ne pas arriver a terrifier la gaulesurvolant avec le tapis rouge
j’ai vu les cyclones de douleurs
les cycles de vos clones
jerusalem ou déambule dans les rues de lu chagrin
notre amour kamikaze
voulant récupérer la palestine
qui a enterre autour de son ventre la bombe
le compte à rebourdde notre rupture
Jerusalem et son murs de lamentations
La guerre des croisade et son maudit gode froid
Qui n’a plus besoin de plâtre affectif
les fermetures d’usine les raffineries
les délocalisation plus rien de raffiner plus de souvenirs ou tu ris
j’ai vu des volcans de l’Etna s’éteindre
laissant place à des igloos
une terre se rechauffé au braises du desir éteintessurvolant avec mon tapis rouge
je ne vois plus ces tentes césarienne
car j’avais oubliais q’étant César
il fallait me méfier l’ombre de Brutus
que tu avait bien dissimuler
tu as donc poignarde mon cœur sans l’ombre d’un remort
ces huttes indiennes
que des igloos et leur esquimaux
pour ali qui savoure ces maux exquisplus de caravelles car elles ont perdu le gouvernail
des coquilles de noix échoue sur ce
des tsunami de colère
les ouragan d’amoursurvolant avec mon tapis rouge
j’ai vu GOD e froid partir en croisade
prôner l’édification de sa nouvelle religion
tant de combat aux sabres à l’épée aiguisés par ton enclume
Jérusalem démunit de son sultan
n’a rien plus faire contre les infidèles
ils ont assiége mes tours à l’arbalète
aux catapulte à orgasme détruit ton palais
ils ont détruit les palais argente
ou dechirer était etendue ton tapis rouge
et l’étendart de notre amour qu’ils ont brûles
plantant ainsi le tient comme celui annonciateur d’une rebellion
royaume des croyance en plein guerre
j’ai vu la guerre entre israel et la palestine
combat entre deux ethnies
nous nous battons our un bout de terre une religion
ou est passé la lampe à gènes
les infidèles ‘t on déshabille de leur bas en haut
dans ton esprit je n’ai plus rien avoir avec le cidsans le tapis rouge
je ne vois plus tes deux dunes
quand je m’approchais devenir deux pyramides tes falaises
ni tes collines en vue subjective et contre plongé
ton arc de triomphe zoomé au regard de mon périple devenir arène
je suis sur le sol et les plaines de la réalité
ou j’ai vu notre amour suspendu après
le fil de l’abstinence et de l’orgueil
faire du saut à l’élastique
sur ce pont de San Francisco désormais écroulait
et plongé dans le vide omniprésenten survolant ce tapis rouge
j’ai vu les reconduite à la frontière
de ces pauvres africains
tentant de traverser le nouvel eldorado de la vie
leur cadavres agrippe sur les grillage affectif
rapporte par la mer rougej’ai vu s’asseoir dans les tribunes de mon désarroi
ces nouveaux ouvriers de ta mines
me jeter la pomme de la tentation venir nargue les miens au chômage
c’est l’art des rois de toujours obtenir au suffrage universel
leur revendication et leur droitje vocifère perdu dans le vortex de la confusion
car les vautours plein de volage
survole près du cadavre de Spartacus
trop d’anaconda dans ses marécages
cache sous ses propres feuillage feuillages
Brutus a poignardé mon cœur de césarton nouveau directeur actionnaire de ta raffinerie de ta mine
s’est habille avec le costume de mon désespoir et a soigne sa raie
attache au menotte de la vengeance car ils ont commis un vol
tonJournal intime à la couverture vite déchiré a été entièrement lu
Révolution de mes ouvriers car ils profaner la collines de sionEt j’attend qu’une équipe de sauvetage que pourrait être une fille
Me retrouve les mineurs dans les décombres de cette grotte du malheur
I insecticide qu’est ton indifférence pour ma main scarabées
Locataire sous la peau de cette pyramide sans son guide du feeling
Impossible de déchiffrer le da Vinci code dans ton regard
Edifiant les frontières du pole nord et des terres bruleésCézar a perdu sa courrone de laurier
Tant de guuerre de croisade de genocide
Cezar sans air bouffe par les myhte de ton insouciance
contraint de vivre en ermite
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