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Poème partagé par tolpac – création poétique en ligne
Etre riche et de gauche n’est pas une situation si mal à droite !
Permettez, Je me présente, Jean-chris Daniber de la Tolpacière
Appelez-moi Jean-chris, entre nous ne faisons pas de manière
Je suis homme politique tout comme l’étaient mes ancêtres
Ceci depuis que Louis XVI passa un jour la tête par la fenêtrePour éviter de subir le même sort, de le rejoindre dans la mort
Nous avons changé notre manière d’être et fait des efforts
Nous nous sommes appliqués à toujours diriger notre pays
Mais avec des principes différents de ceux de la monarchieNous avons investi notre immense fortune dans des sociétés
Au sein desquelles nous avons assumé les fonctions de P.D.G.
Vivant ainsi sur nos acquits mais en nous ennuyant beaucoup
Sommes entrés en politique pour diriger ce qui se passe chez nousNous aurions pu envoyer nos richesses à l’étranger, mais nan !
Contrairement aux dirigeants de droite nous restons près du manant
Nous, gens de gauche avons du cœur, sommes très progressistes
Pas comme ceux de la droite qui à exploiter le peuple persistentEn tout nous sommes pour la défense de la plèbe, de ses intérêts
Nous n’achetons nos biens courants à l’étranger qu’avec regrets
Est-ce notre faute à nous, si Porche et Ferrari ne sont pas français
Nous aurions préféré acheter dans nos propres usines, il est vrai !D’aucuns diront que notre appartement parisien et notre château
Sont des biens incompatibles avec idées de gauche de parigots
Mais notre château se trouve en province profonde loin de Paris
Si vous saviez les frais de déplacements, comme cela a un prixJ’en discutais l’autre jour avec notre jardinier qui voulait augmentation
Accordée, il viendra à paris pour nos jardinières en plus de sa fonction
Avec notre cuisinière aussi on agit pour mettre beurre dans ses épinards
On lui donne un bon pourboire quand pour nos banquets, elle reste tardNos six femmes de service pour leur travail ne sont jamais en nage
Suffisamment nombreuses pour sans trop peiner assurer le ménage
Ce sont toutes des travailleuses émigrées, mais attention déclarées
Pas notre faute si la française, certaines choses ne veut plus effectuerJ’en discutais l’autre jour avec ma femme, puis avec mes maîtresses
En ces temps c’est un peu plus difficile de faire partie de la noblesse
C’était plus simple lorsque qu’autrefois la populace nous appartenait
Aujourd’hui elle croit qu’on dépend de ses votes, presque on en rirait !Cris Tolpac
N.D.A. : FICTION,
toute ressemblance avec des situations de personnes existantes …
serait bien évidemment et assurément fortuite !
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