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Poème partagé par tolpac – création poétique en ligne
C’est vraiment trop « bêtes « …Il y a pas mal d’années déjà j’avais par le biais d’internet connu une femme
Et j’avais décidé de la rencontrer un soir après qu’elle eut troublé mon âme
En effet, seul dans ma vie je commençais à m’ennuyer comme un rat mort
Trop vieux pour entrer dans les ordres je voulais prendre du plaisir encoreAlors pour séduire cette personne j’avais pris par les cornes le taureau
M’étais mis sur mon trente et un revêtant mes habits les plus beaux
Cependant n’ayant pas pour habitude de me pavaner comme un paon
Je me sentais gauche espérant que cela ne couperait pas dans mes élansC’était par une soirée d’un vrai temps de cochon pour ne pas dire de chien
Mais j’espérais néanmoins passer de bons moments, que tout irait bien
En fait il pleuvait comme vache qui pisse et faisait un froid de canard
Pour arranger le tout à notre rendez-vous elle était pas mal en retardJ’espérais qu’elle viendrait quand même et ne me poserait pas un lapin
Permettant ainsi de mettre à exécution nos projets tendres et coquins
J’attendais depuis un moment sans broncher n’étant pas une poule mouillée
Pensant qu’elle serait un peu vache de ne pas venir à notre R.V. ProgramméLe soir tombait assez vite on allait se trouver bientôt entre chien et loup
Tout en patientant j’espérais bien qu’elle ne soit pas laide comme un pou
Afin que je puisse me sentir auprès d’elle comme un poisson dans l’eau
Je priais tous les dieux possibles réunis pour qu’il m’accordent ce cadeauMais peut-être avait-elle changé d’idée ou eu d’autres chats à fouetter
Encore n’ayant pas une mémoire d’éléphant m’avait totalement oublié
A force de rester sous la pluie je risquais d’attraper une fièvre de cheval
Qui en plus de sa pénible absence m’aurait complètement cassé le moralJe commençais à ressentir sur ma peau détrempée la chair de poule
Quand sortant près de moi d’un taxi je la vis qui prestement déboule
De la découvrir enfin si jolie c’était pour moi vraiment très chouette
Elle était charmante, belle à croquer une taille de guêpe et fort jolie têteMoi qui ne cassais pas trois pattes à un canard, j’avais cette f’oie l’ oiseau rare
Découverte par le moyen de conversations sur le net ceci totalement au hasard
De lui parler j’étais gai comme un pinson et je me fis doux comme un agneau
En lui proposant d’aller dans un bar où elle ne commanda qu’un verre d’eauElle devait être myope comme une taupe car elle portait de grosses lunettes
Mais pour ce que j’avais avec elle en vue, je ne cherchais pas la petite bête
En face de cette femme qui avait du chien je me sentais comme un coq en pâte
Mais pour arriver à mes fins il fallait que je me montre patient et diplomateAfin de ne pas mettre la charrue avant les bœufs je lui proposais de dîner
Elle avait un appétit d’ oiseau , moi une faim de loup qui sembla l’étonner
La serveuse était mignonne mais on ne doit pas courir deux lièvres à la fois
Ma convive avec ses yeux de biche suffisait bien à mettre mes sens en émoisJ’avais en tête de finir la soirée dans un hôtel avec le secret et bel espoir
D’y emmener ma conquête pour folle nuit, non pour y dormir comme un loir
Elle n’était pas muette comme une carpe et moi pas bavard comme une pie
Ainsi nous pûmes partager nos idées de programmes et dévoiler nos enviesElle me dit que pour m’autoriser à prendre avec elle des positions d’acrobate
je devais préalablement au moyen de très jolis billets lui graisser la patte
J’avais tant hâte de contempler son beau corps, de l’admirer nue comme un ver
De parcourir de mes lèvres et de mes doigt la topographie de son petit universRepas terminé, nous al lions dans la rue enlacés comme deux inséparables
Et prenions une chambre pour nid d’amour dans un motel très convenable
Ne voulant pas que mon haleine sente le phoque je passais dans salle de bain
Pendant qu’elle m’attendait lascive sur le grand lit, lovée entre deux coussinsQuand je revins dans la chambre vide ce ne fut que pour constater son départ
La belle s’était enfuie avec tout mon argent aussi prestement qu’un guépard
Je me retrouvais ainsi sans rien comme le corbeau de la fable, mais sans renard
Pleurant toute l’eau de La Fontaine de mes pauvres yeux immobiles et hagardsCris Tolpac
FICTION…FICTION…FICTION
N.D.A. : encore un texte où dans mes écrits je fais le zèbre… n’en déplaise à Soli-âne !
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