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Sujet
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Un souffle insuffle des troubles
Sur la figure des pages souples
Il effeuille les branches de de mon verbe
Il effrite les racines et les gerbes
Il dérange le calme qui m’emmitoufleLe silence est un sabre aiguisé
Qui décapite les idées
Sur la colline fine de la volonté
Là où aucune goutte n’arrose les mots sincères
Là où aucun nectar n’adoucit le goût des pensées amèresLe verbe deviendra une bourrasque
Qui enlèvera le masque
Qui voile la verdure des intentions
Dans le foyer large des aspirationsLa poésie est une onde
Qui imbibe la mémoire indolente
Pour éteindre le feu des passions
Qui séduit et brûle la raison sans compassion

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