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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
« L’Empire empire »
Partis assiège la Gaule insaisissable,
Les troupes romaines tiennent fièrement leur lance,
Devant les catapultes à orgasmes innombrables,
Quête vers la potion aux effets irrémédiables,
Sous l’édification de leurs tentes césariennes,
Les tournes-broches s’érigent pour leur repas de hyènes,
Astérix et peril,pour capturer leur druide
Le casque et les ailes de la naïveté
Laisse le dans ta marmite, incorporer son fluide,
Sous la louche de ta langue creuse est cette Mare à Mythe.Accourt le messager du vent, de tes soupirs
Traversant les terres sans aucun recul
Sous l’ordre de césar, accomplir les douze travaux,
Se devra ton nouveau héroïque Hercule,Devra dompter le dragon et ses cornes- ronces
Qui lèche tes nuits de sa langue moelleuse enflammé,
Dans le donjon des fantasme ou loge raiponce,
En essayant de monter l’entrelacement
De cette corde rose sentimentale fait des peines- épinesSous la charrue de la jouissance, Spartacus
Sous les trompettes du silence, les cornemuses,
Arrivera gladiateur de tes nuits dans cette l’arène,
Spartacus et son glaive, pour conquérir la reine,En effet,Les deux roues da la charrue embrassant,
Le macadam de ton coliséum,
Les mains dominatrices vers le ciel En brassant,
Le vent d’une nouvelle ère pour la reine de Rome,Vers la statue protectrice de Minerve,
Se pose son regard de ruse et son épée
Mine d’un esclave te protégeant de la vermine,
Faisant suer ce sol caillouteux EpaisCésar lèvera son pouce d’un air impérial,
Et s’exclamera d’un ton fort le plus royal,
Lâchez les fauves des cages de l’abstinence !
Qu’ils rugissent en sursautant les flammes brulantes,
De ces infranchissables cerceaux du désir,
Sortez Excalibur de cette enclume de plaisir !Ce César d’amour se fera décapité par Brutus
Sous ce textile, aussi moelleux que le lin
S’ il n’arrive pas à déchiffrée ce papyrus
Cléopâtre le jettera dans les propres eaux du Nil,
Le Phare d’Alexandrie et ses rayons romantiques
Ne Baigneront plus dans la lumière de la vie, Les crocodiles
Jusqu’aux abysses paroxysmiques monumentales,
S’il il n’arrive pas a décoder le hiéroglyphe
Dans ce regard –sarcophage au désir pyramidal,
Ou se logera éternellement,
La Momie d’un instant éternelle de plaisir furtif
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