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Sujet
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Ces mains qui se déplient puis se déverrouillent
J’en cueille de belles
Des ronces au fond des douvesDes liens qui m’écartèlent
Mais avant qu’elles ne s’ouvrent
Les roses sauvages saignentLa flore amicale est un bouge
Un taudis tenu en laisse
Pour voire éclore en rougeEclaboussant de paresse
Le meurtre lent qui couve
Des bonnes volontés sans adresse.J’ai toujours récolté l’essence sans dépérir
Sans nourrir ces mains soignantes,
Elles ne doivent plus rien m’offrir
Et pardonner de cet aveu l’attente.
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