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« les montagnes russes »

  • Ce sujet contient 3 réponses, 2 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 02-09-2011 09:28.
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    Sujet
  • #2617009
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Regardes cette montagnes russes,
      Cette montagne de faire et de ferraille,
      Cette montagne de glace, cette montagne d’étapes ma puce
      Iceberg algorithmique qui coulent parfois dans la peur glacial nos entrailles,

      Regardes ces passages de tensions artérielles en alternance continue,
      Qui oscille sur cet oscilloscope naturelle ,
      Entre les hauteurs vertigineuses,mettant à nue,
      Les zénith de ta vie parfois en rondelle,
      et ces bouffée d’asthme
      que te procure ces descente culminante vers le bas,
      Pardonne moi du pléonasme !
      ces descente t’empêchant de toucher la toile céleste du bout des doigts,
      Quand le wagon de ton destin souffre d’une active inertie et s’ enraille,
      Quand tu ne peux plus gravir l’échelle sociale que dessinent ces rails

      on est parfois sur la mauvaise pente,
      Pardonne moi du pléonasme ,on descend la descente,
      Plus dans le recul, le wagon avance
      et plus nos cœurs se balance contre les remparts du silence
      plus on a la nausée ,plus on est estomaquer, on a les mains moite
      plus on approche le ciel d’azur,le plafond des salaire,
      plus nos pics d’espoirs miroite
      plus on descend ,plus on se serre la ceinture budgétaire,
      plus les anges démoniaques, nous hante,

      écoute ces rires et ces pleurs, ces gens qui pleurent de rires,
      qui ont le cœur aussi chaud et illuminé qu’ une bougie de cire,
      quand ils montent vers le haut,paroxysme de leur désirs

      écoute ces gens qui rient de pleurs,
      dont leur cœur , bougie de cire a fondue ,s’est éteinte de ses propres sueurs
      parce que l’ âme refroidit tyrolienne de l’avenir,
      n’arrive plus à gravir sous la corde raide ;le paroxysme de leur désirs

      ,
      c’est celui qui est aux manettes qui dirige tout, spectre divinatoire
      qui vérifie contrôle dévie les trajectoire,
      mais qui n’ entends jamais dans sa cabine insonorisé, ceux qui braille
      sache alors que ta descente aux enfers peut être furtive,
      car ce n’est pas nous qui guidons les rails,
      ne tire donc jamais de conclusions hâtives
      car cette algorithme de ta vie souvent glaciale
      ne connaît parfois que de failles
      parmi les pics du desepoir,
      , ne connaît que des asphyxie mentale

      serre fort,les mains qui te tiennent,
      quand ta vie prend un mauvais virage
      quand on cœur devient un volcan de peines,
      prêt à exploser a déverser maux d’amour et de haines,
      parfois tu as un accélérateur d’émotions,
      un tremplin de convictions,
      pense à ces flash de ma mémoire
      qui me revient quand je traverse dette forte humaine
      comme les lumières d’un stroboscope,

      regarde cet homme,à la barbe blanche
      te proposer
      ces coeurs -cerf volant
      ces cœurs –ballons gonflé d’hélium,
      qu’il tient de sa mains divine,
      c’est lui ou non qui décide ,
      de les laisser s’envoler jusqu’au frontière de ton cœur,
      qui décide oui ou non de les percé si tu n’es pas à la hauteur,
      de couper la ficelle si tu exagéré ton influence
      sous les cyclone de douleur

      Regarde cette grande roue,quand tu traverse cette forêt humaine
      Cette roue du hasard prévisible, cette roue de la chance,souvent voilée
      Hasard mécanique,qui déroule sous cet engrenage de la haine,
      les bandes magnétiques de nos vies cryptées

      Regarde ces bandes magnétiques humaines,
      Qui déroulent par ce mécanisme naturelle,
      Entre les engrenage de haine,
      Et les avancée en arrières perpétuelles,

      On est parfois au plus haut panorama,de nos horizon professionnelle
      Plus l’ascenseur social monte,
      Et plus nos cœurs se dilate sous les parois de la chance
      Moins on a le sourire,moins nos privilèges nous font honte,
      plus on approche le ciel d’azur,le plafond des salaires,
      plus nos pics d’espoirs miroite
      plus on monte ,plus on relâche la ceinture budgétaire
      plus les démons angéliques nous hante.

      Ecoute ces rires et ces pleurs, ces gens qui pleurent de rires,
      Qui ont le cœur aussi froid qu’un iceberg,
      Quand ils montent vers le haut, le panorama de leur désirs.

      écoute ces gens qui rient de pleurs,
      dont leur cœur , iceberg a fondue ,s’est éteinte de ses propres sueurs
      parce que l’ âme refroidit ascenseur de leur avenir,
      n’arrive plus à gravir sous les engrenage de la haine ;le panorama de leur désirs

      c’est celui qui est aux manettes qui dirige tout, spectre divinatoire
      qui rend le hasard, prévisible
      quand il se lassent des mêmes scénario des mêmes histoires
      change les bandes magnétiques,rend les vies en négatifs,
      teinté de noirs,
      dans sa cabine aux vitres teintés
      qui ne change jamais les roulements contextuels de cette roue souvent voilé

      regarde ces manéges d’enfants,
      ces enfants manége distraction pour parents,
      presser de monter dans les fusées hiérarchiques,
      qui se trouve sur le plateau circulaire
      que leur offre la vie
      en constance mouvement
      presser de monter dans les jaguars et les aigles métalliques
      sans racines mais avec des ailes,
      presser de monter le zénith hiérarchique,
      et attraper le pompon
      archétype de l’ambition et de la réussite

      mais ce n’est pas nous qui décidons l’instant,
      c’est celui dans sa cabine insonorisée qui décide
      quand il envoie le compte à rebours ,
      pour faire avancer ,reculer
      le plateau circulaire de la vie
      pour faire décoller ces fusées hiérarchiques,
      jusqu’au zénith professionnelles
      pour faire avancer les jaguars métallique
      sur les autoroutes

      regarde ce stand de loterie,
      sois toujours attentif devant
      l’homme qui te propose de tirer la ficelle
      devant l’homme qui tire les ficelles
      tu ne sais jamais sur quoi tu peux tomber,
      des véritable amis ,une famille soudé,
      un joli travail, ou bien une jolie demoiselle
      une santé pitoyable,des tristesse hirondelle

      Ecoute cette orgue de barbarie,
      Cette voie de la vie préréglé comme du papier à musique,
      Ecoute ces refrains de protestation,
      ce rengaines interminable de révolution
      c’est comme des montagnes russes mélodiques,

      écoute ces cris de joies et de peines,
      et ça recommence une nouvelle fois,
      nous chantons en chœur,
      nous sommes instrumentalisés
      et ça recommence une nouvelle fois,
      nous chantons en cœur
      sous des airs mélancolique,

      regarde cette homme barbue qui tourne la manivelle universelle
      qui décide
      quand il,change le papier à musique,
      c’et lui l’orchestre de la vie,

      regarde ces gens,auto-tamponante,
      pense qu’ à leur pare-choc fiscale,
      qui ne se regarde pas,qui ne se serrent pas la main,
      qui ne s’entendent pas,
      qui s’abattent sur toi, tel un cyclone humain,
      pour gravir l’échelle sociale,
      le pic de bonheur
      les montagnes russes,
      pour arriver à leurs objectifs,
      pour freiner la roue aux meilleurs panorama,

      Alors oui comprend –tu,
      Mon enfant qui n’existe que dans mon cœur et habite mon esprit,
      Toi qui aurait mon plus cadeau à Émilie,
      J’ai décider de me jeter des montagnes russes,
      L’amour m’a poussé dans le dos
      M’a jeté sans lui alors qu’il se disait mon amie
      Du pic de ma tristesse
      Sans parachute ni parapente émotionnelle
      Pris de panique
      Je me suis jeté du vide,pris du vertige de la vie,
      J’ai freiner la roue du destin
      J’ai fait un salto arrière
      Pris de panique
      Couper les ficelle de celui qui me dirige comme un pantin,
      C’est dramatique,
      Déchirer le papier à musique,
      Me lassant trop des aires de tristesse et de mélancolique,
      J’ ai trop attendu
      du que tourne enfin le plateau circulaire de ma vie,
      Car j’ai trop attendu
      que décollent
      la fusée hiérarchique
      personne n’a répondu c’est tragique,
      me donner les bons numéros de loteries,
      pour changer les roulements contextuelles
      pour me donner des pics pour monter les montagnes russes
      ,des skis pour descendre moins rapidement ma puce
      slalomer les embûches
      des chaînes de neige sur cette roue de la chance
      qui souvent patine, sur les montagnes russes divines,

      notre amour a été comme des montagnes russes,
      avec ses haut et ses bas guide par les rails de l’indécision
      la vie est comm des montagnes russes,
      quaund on est au plus bas on ne peut que remonter

      a vie est un jeu,d’échiquier humain,
      ou tu avance tel un pion ,les cases du destins
      qui s’amuse de toi,
      pardonne moi du pléonasme…

      Pourquoi fait preuve de dogmatisme ?
      Est-ce un crime de semer le doute
      Quand cette roue patine dans le séisme,
      Est-ce blasphématoire de ne plus croire en une entité divine,
      D’être persuadé faute de ne pas voir à travers cette cabine
      Que l’homme l’a conçu l’ a implanté
      Pour excuser ses combines
      devant Chaque montagne russes
      a vitré de vitre teintés , a insonorisé
      De croire que les montagnes russes
      la roue de la chance,
      Le stand de loterie
      Fruit de sa propre imagination et de son édification,
      Sont en pilotage automatique,

      Est-ce lui ,l’entité divine économique ou le pilotage automatique,
      Qui fait crier les gens de douleur
      Quand la roue de certains
      patine dans le malheur
      Quand la roue de certains patine
      Dans les creux boueux du au séisme économique
      Que sème l’épicentre des guerre ethnique,
      Qui fige leur regard devant le pire panorama apocalyptique

      Quand la roue les fait monter
      ,parmi les crampons de la galère
      Parmi les chemins boueux auquel ils adhèrent,

      On rêve tous de freiner la roue aux meilleur panorama,
      Après avoir monter ,monter ;
      Pour s’éloigner des situations caniveaux,
      Des crépis du silence
      Des cœurs cheminées,des politique chapiteau
      éviter les tuiles que projettent les toits de la misère,
      des soutien humanitaires- paratonnerre

      on rêve tous de sa stagnation,
      pour voir mieux grimper les entreprise montgolfière,
      traverser les nuages de la mondialisation,
      pour mieux assister au décollement
      de la fusée hiérarchique de ses enfants
      pour admirer les grandes ailes de la chance
      qui font s’envoler dans le ciel de nos aspiration,
      joliment, ses joies hirondelles

      pour mieux apprécier les grues politiques,
      avec leur bulldozers législatifs
      briser le mortier de notre projet utopiques
      monter par le ciment de leur égoïsme,
      les gratte-ciel du capitalisme,

      pour mieux voir s’envoler
      les coeurs ballons gonflé à l’hélium,
      monter jusqu’au paradis financier
      les ouvriers cerf volant,
      sous les cyclone de douleur s’envoler
      dans le ciel gris
      car on leur a brisé le fil de la vie

      admirer les phares journalistique
      fait jaillir sous les rafales de flash
      tel des stroboscopes féerique,
      faire de l’opinion publique un spot,
      balancer de la roue de la chance,
      du haut de ce panorama idyllique
      ces billets sur ce monde de fourmi
      tel une pluie de confites

      Pour ne jamais descendre
      Et voir apparaître devant nous
      des soutien humanitaires- paratonnerre
      éviter les tuiles que projettent les toits de la misère,
      Des cœurs cheminées,des politique chapiteau
      Des crépis du silence
      Les situations caniveaux,
      Les moulins à vent

      De ne pas être obliger de sauter
      sans parachute ni parapente financier,
      pour se retrouver écraser, d’indifférence
      dans le macadam de la société
      se retrouvé écrasé
      sous les pavé rouge
      dans le terreau de la morosité
      ou éclore les tristes pensée

      N’est-ce pas lui qui contrôle,
      Les wagons de notre destin,
      Qu’il pousse,freine quand il en a envie,
      Nous remet sous ses rails,
      Parfois même responsable quand certains déraille

      N’est-ce pas l’homme ou son entité économique
      qui tient les ficelles ;
      Qui fait du tiers-monde son stand de loterie,
      Ou il accroche glorieusement les étoiles des états unis
      Propose aux enfants d’une autre galaxie
      de tirer les ficelles,
      Pour gagner sois des figurine de Staline,
      Hitler ou Lénine,
      Sois Des guerres ethnique ou civile,
      Ou bien encore des mamans orpheline
      Des mitraillettes ou des grenades humaines,
      Mais il garde toujours dans son stand,
      La paix ,la cagnotte , les orgues de barbarie et leur terribles, rengaines
      la figurine de Che Guevara,

      pour faire de la planète des médias son propre spot,
      accroché au panorama ,de sa galaxie,
      faire des déflagration de ses bombes
      sous l’orage de mémoire meurtries
      des flash ou des stroboscopes

      il peut voir s’abattre ses billets
      tel une pluie de confitie,
      sous les gratte ciel du capitalisme,

      C’est lui l’homme habillé du drapeau étoilé,
      Ou son entité économique,
      Il tourne, il tourne la manivelle universelles,
      C’est lui qui est responsable,
      De nos chants de guerres,de nos hymne à la haine,
      Grâce à son orgue de barbarie
      Et il ca recommence ,on réécoute la marseillaise
      il ne change jamais le papier,
      On entend toujours les airs de mélancolie parmi les cris,
      Il lous instrumentalise,
      C’est lui l’orchestre de la guerre et de la tyrannie

      N’est ce pas lui ou son entité économique,
      Qui tient en sa mains presque divine,
      Les entreprises montgolfières,les fusées hierachiques,
      Des parachute ou parapente financier,
      Des ouvriers -cerfs volants ,les cœurs ballons d’hélium
      Percé par les guerre ethnique économique
      Qui décident oui ou non,
      De les faire décoller dans
      Qui sème dans nos tête
      son compte à rebours numérique

      Décide quand il veut de faire décoller ,
      Les fusés hiérarchique,
      Du plateau circulaire,
      En constance mouvement de nos vie,
      En avant ou en arrière
      C’est lui qui décide Decide oui ou non de notre inertie,

      N’est ce pâs lui qui fait du circuit de la vie,
      Des gens auto -tamponnant
      De son panorama ou il ne redoute pad de voir
      Une collision générationnelle problématique

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    • Auteur
      Réponses
      • #2814959
        Plume d'or
        ★★★★☆☆
        Avatar photoidyllik
          • Sujet: 312
          • Réponses: 321

          oui pardon mille excuse chere Iris pour cette ecriture trop longue qui peut devenir au fur et a mesure fastidieuse promis il y aura des texte ou poeme plus concis par la suite je vous prepare de veritable surpise sans pretention c ‘est un texte que j’ai ecris a mes debut d’écrivain si je puis me nomme ainsi j’avais pas encore la maturité pour synthetisr tous en un seul bloc textuel merci bbeaucoup et encore desole pour le romain j’espere que vous avez tanout m^me aprrecier l’idee et l’allegorie merci

        • #2815328
          Plume de diamant
          ★★★★★★
          Avatar photocyrael
          Membre Oasis
            • Sujet: 14564
            • Réponses: 136020

            de hautes montagnes en effet
            il faut du temps pour ascensionner les cimes
            donc le temps d’observer
            admirer, aimer, respirer, sentir,
            quel beau voyage au fil de vos mots

            qui s’envolent au plus haut des montagnes russes.
            .liberté d’écrire..
            ivresse, altitude, ….envol….

            amitiés

            l'Amour rayonne quand l'Ame s'?l?ve, citation maryjo
          • #2815540
            Plume d'or
            ★★★★☆☆
            Avatar photoidyllik
              • Sujet: 312
              • Réponses: 321

              merci CYRAEL beau temoinage la, poesie garde toujours une part de mysthifaction,de mystere d’enigme de ceux que veut dire l’auteur ,j’ai essayer de parler de religion sous forme allegorque en essayant d’etre neutre ,objectif et du role de l’homme dans ce que traverse la planete sans remettre en cause les convictions politique et religieuse de chacun,merci beaucoup de ces quelques vers du dessus

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