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Sujet
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J’ai cherché ton visage ô la belle inconnue
Qui m’offrit un sourire un jour de bel été
Parmi la foule qui, de ce métro bondé,
Sur le quai descendait en immense cohue !Ah j’aurais tant voulu, mais je n’ai pas osé
Quand s’arrêtaient ses pas sur la grande avenue,
Lui parler tendrement, prendre sa main menue
Lorsqu’elle attendait, triste, au passage clouté…Mais mon cœur, ce matin, froid comme une statue
Semblait en léthargie et m’a déboussolé.
Cupidon sans égard m’avait abandonné,
Et j’ai laissé partir la jolie ingénue !Depuis ce jour maudit, un peu désespéré,
Je traîne mon ennui le long de cette rue.
J’ai beau prier les dieux, elle n’est plus venue…
Et j’hurle au désespoir pareil au naufragé !
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