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Poème partagé par SEMAPHORE – création poétique en ligne
A l’aube revenant, il élève sa voix
Réveillant tous les alentours.
Il a besoin de hurler son amour,
Comme une parodie nuptiale de foi.Son chant, disgracieux à souhait,
Résonne à l’unisson au poulailler.
Parfois certains rêvent de l’empailler,
D’autres de le présenter tel un met.En campagne, le coq est encore choyé.
Son chant considéré comme mélodieux,
Approuvé, officine du son des cieux
Est apprécié comme un symbole employé.Dans les fermes d’antan, il montait
Sur le tas de fumier déposé au milieu,
En poussant la cantonade de ces lieux,
Le maître de la basse-cour avait cet effet.Parfois, on vient lui couper le sifflet.
Le dimanche, après avoir bien mariné,
Un bon coq au vin sera bien cuisiné,
Afin de régaler la grande famille. Parfait!Certains n’ont pas l’air d’avoir apprécié cette fin de la Complainte du Coq aussi une autre fin peut-être plus amusante…
Un jour, Mr le coq se fit la malle .
Une promenade lui changera les idées.
Au beau milieu d’un champ, canardé,
Sa fierté déplumée mit fin à sa cavale.SEMAPHORE
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