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Sujet
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[font=Helvetica][size=small]Il était éperdu et tourmenté,
Comme enfermé dans une prison.
Il refusait toute indignité.
À sa fierté il donna raison ;
Quand vous avez entendu ses cris, vous tous, ses amis :
Chacun se vautra dans sa maison.Il crût qu’il est bien assisté
Face au péril et en tout point,
Vous seriez bien à son côté,
Et l’aideriez en cas de besoin.
Quand vous avez entendu ses cris, vous tous, ses amis :
Chacun se tint dans son coin.Il affronta les feux de l’enfer,
En dires, vous étiez là… peut-être,
Pourvu qu’il sauvât vos affaires,
Sauver ce qui pouvait l’être.
Mais quand vous avez entendu ses cris, vous tous, ses amis :
Chacun ferma sa fenêtre.Vous l’avez envoyé de l’avant,
Et aucun n’était à ses cotés.
Vous l’aimiez bien pourtant,
Âpre est le chemin emprunté.
Quand vous avez entendu ses cris, vous tous, ses amis :
La peur vous a menotté.Oui, c’était bien à votre bon droit,
De trouver tout prétexte opportun.
Car si vous aviez suivi sa voie,
Qui aurait récolté le butin ?
Quand vous avez entendu ses cris, vous tous, ses amis :
Vous disiez qu’il n’était pas malin.Il comprit qu’il n’était pas malin
Mais il regretta tard sa vaillance.
Bien qu’il en réveilla plus d’un.
Et vous en faites une référence.
Mais, si vous aviez bien saisi ses cris, vous tous, ses amis :
Certes, vos nuits seraient pénitences.[/size][/font]
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[font=Helvetica][size=x-small](Essai d’adaptation, en vers libres, de la chanson de L.A.Menguellet : « Amcum »- le 06/12/2011).
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[font=Helvetica][size=small]H.A – Recueil : Images et Sensations – TDR
COPYRIGHT© – ISBN 978.9947.30.246.0[/size][/font]
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