-
Sujet
-
Comme lorsque le peintre lève le voile,
Pour montrer aux yeux du monde,
Ce qu’il a posé sur sa toile,
L’angoisse le prend et chaque seconde,
Il se demande si sa main son pinceau,
Reflèteront ce qu’il avait sur le cœur,
Et dans le choix de ses couleurs,
Et dans la forme que prennent ses maux,
Pourtant il sait que quelques uns,
Malgré tous ses efforts,
Ne verront là qu’une esquisse un dessin,
Il le sait bien et pourtant,
Il continue encore et encore,
Il peint il peint et puis il peint,
En vain en vain il ne sait plus bien,
Comme le peintre le doute m’envahi,
Quand devant ma feuille blanche,
Mes doigts vers la feuille se penchent,
Mes mots ne sont faits que de tolérance,
De partage de respect et quelques consonances,
D’optimisme et de délivrance,
Mes mots sont simples mais fait d’amour,
Car c’est ce qui fait le monde qui m’entoure,
Comme le peintre je me pose des questions,
Comment quand on prend soin,
Du choix des couleurs ou du ton,
De la forme ou bien du fond,
Couleurs chaudes et douceurs pour les contours,
Humilité et espoirs en trame de fond,
Comment fait on pour que finalement l’émotion,
Que l’on transmet est si loin de notre première intention,
Mais l’art est subjectif il fait appel à l’affectif,
Comme le peintre incompris je sais que parfois ma poésie,
Ne sera pas le parfait reflet de ce que j’ai sur le cœur,
Mais j’écris, j’écris et puis j’écris,
Mes doigts humbles serviteurs,
J’écris encore et encore,
En vain non, je le sais bien…
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
