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Sujet
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J’ouvre les yeux du matin, ton absence est là !
Qui raille et rudoie mon impudeur esseulée
Forçant par l’anti-toi qui m’aime le diktat
D’une perverse et enveloppante vacuité.
Sybarite annoncée par l’aboyeur sans voix
Avec ce zèle que peut une vaine solennité.Je ferme les yeux du soir, non seul dans la nuit
Ci-git ton absence qui fait linceul de mon drap
Et achève mon sommeil dans un râle infini
Car morte, l’ennemie, pour sûr, elle ne l’est pas !
Mais pour peu que ta rivale, hante encor mon lit
C’est bien moi qui passerai de vie à trépas…
A.AllounPri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
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