Ethiel,
Quelle poésie mais vraiment quelle poésie, j’ai senti le poème monté en puissance, et l’anaphore du » puisque » accentue cette sensation. Tu as ce que très peu de poètes ont, et je pense même que certains ne le comprennent pas. Difficile de te classer, ta poésie est simple tout en étant complexe par le style. J’ai aimé ce passage plus particulièrement :
« Puisque tu bois la vie sans même n’en laisser
Qu’une goutte d’espoir décanter dans le puits,
Cerclé sur les parois des lies coagulées
Plongeant dans l’amertume, en trajet rétréci… »
Et la dernière phrase est semblable à la cerise sur le gâteau, elle vient posé le couvercle
« Moi je n’ai plus de larme, où laver tes délits… » Ce vers est tout simplement magnifique par tout ce qu’il dissimule.
😆